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Pépère le chat du poète, suite

Rêveurlunaire

Maître Poète
Holà fripon que fîtes vous ici, je subodore tout comme ma personne que vous cherchiez la gourgandine d'Adélaïde en ces bois.
La vilaine sera mise au cachot si je la retrouve afin qu'elle soit punie de cette escapade.
Pensez vous butor que je puisse impunément consentir au forniquage en mes terres.
Et François rigolait bêtement devant le roi Momo qui quittait son cimier et son masque pour enfin se découvrir.
Tagada vit alors que c'était un chat noir et il vit par la suite l'étendu du sadisme de celui que les livres d'histoires continueront de citer pour sa cruauté durant de nombreuses années.
Momo enfin, commençait à entrevoir l'étendu de cet article et attendait la suite pour voir jusqu'où était aller ce journaliste de pacotille dans son article diffamatoire.
Hé bien, on se joue du bon roi Momo, disait-il, mais je m'en vais soigner votre désinvolture dans un bref délai.
Et sur ces mots Tagada assistant de la scène le vit porter un coup de gourdin à ce pauvre fou qui n'avait pas compris à qui il avait à faire.
Et le roi Momo, rigolait et dans un accès de fureur sortait son fouet et prit une corde qu'un des nains lui apportait.
L'autre bouffon attachait François à un arbre et Momo s'écriait, ainsi mes bons demiurges, je dois lui attribuer cent coups de fouet.
Bouffon offrez moi votre dos que je puisse jouir d'une bonne hauteur afin de rosser comme il se doit ce butor qui se moque de son roi.
Et le nain se mettait à quatre pattes tandis que le roi Momo lui montait dessus afin de fouetter ce pauvre foldingue.
Et enfin, il le laissait à l'agonie et ce fut Tagada malgré le danger de sa cruauté qui allait délivrer le pauvre malheureux qui s'enfonçait dans les bois en disant qu'il allait appeler la gendarmerie.
Mais il avait tant crié que son père, alerté par ces gémissements, arrivait très vite grâce à sa botte de sept lieues.
Momo arrêta sa course, car il était déjà sur le départ. Il disait à ses bouffons, arrêtez moi ce faquin que je le soumette à mes questions.
Holà l'ancêtre que fîtes vous dans mes bois.
Et le vieux lui répondait qu'il cherchait son fils François qu'il avait écouté crier du fond de la forêt.
Et Momo, fou de rage le regardait et fit claquer son fouet.
Holà vieillard et le respect dû à votre roi, inclinez vous quand vous me parlez et procédez à une génuflexion à la grandeur de mon rang.
L'ancêtre terrifié par le fouet qui claquait se signifiait comme on lui demanda avec une génuflexion dans les règles.
Bon roi Momo disait-il, vous avez attaqué mon fils François et je ne vous ai pas demandé de le faire.
Holà, Marivaux, vous compter ordonner à votre roi ce qu'il dut faire en son domaine. Sachez qu'étant ici, vous êtes assujetti à mes injonctions. Selon mes édits, j'ai le droit de vie ou de mort sur mes serfs aussi bien que quiconque entre en mon royaume sans mon consentement.
Bouffon ligotez moi ce rustre, je vais me réjouir de flatter ses échines à coups de trique.
Le vieillard réussissait à repousser les deux nains, mais il recevait un coup de fléau sur le pied. Et le roi Momo s'acharnait sur son pied ensanglanté à coups de trique.
Heureusement, le vieillard grâce à sa botte de sept lieues put s'évader rapidement.
Le pauvre Tagada témoin de la scène ne put retenir un cri de frayeur et le roi Momo le découvrait à son tour.
Mais Tagada s'enfuyait avant de recevoir un coup de fouet. Et le roi Momo avec son olifant avertissant les gens du château. Il savait que Tagada, qu'il traquait de loin, finirait aux pieds de son château.
Et voilà comment le pauvre se retrouvait ébouillanté par des jets de chaudrons d'huile.
Mais où allait finir ce sacré Loulou Lecurieux ?

La suite demain
 
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