Rêveurlunaire
Maître Poète
L'un des professionnels en la matière du maniement du fouet, de la trique, du fléau, de la torture de la roue au chaudron d'huile bouillante.
Oui, amis du grand Loulou Lecurieux, le roi Momo, le roi le plus cruel au monde.
Écoutez donc le témoignage du chat Tagada que j'ai moi-même interrogé. Oui, le pauvre après avoir subi plusieurs opérations de chatrurgie esthétiques retrouvait la raison. Et je fus chargé de recueillir son témoignage.
Histoire qui d'ailleurs, bien que je sois habitué à voir des atrocités me glaçait le sang.
Écoutez, enfin du moins lisez ces lignes et vous serez glacés d'effroi tout comme moi par ce que vous aurez lu, et même que vous en ferez peut-être des cauchemars.
Mais qu'allait-il encore raconter par la suite ce sacré journaliste.
Je fus agréablement reçu par ce fameux Tagada qui était en réalité extrêmement heureux de pouvoir se soulager de cette histoire qu'il avait vécue.
Je pense d'ailleurs que toute une commune sera aussi dans la joie de lire ce témoignage. Ainsi volera à la face du monde l'existence de ce roi cruel qu'est le roi Momo ainsi que toute l'étendue de son despotisme.
Cette malheureuse aventure commençait un après-midi pour Tagada qui était en prospection pour découvrir sa nouvelle commune d'accueil. Il croisait sur son chemin la fille de l'un de ses voisins, Ambre, qui revenait du bois avec précipitation. Elle le voyant s'arrêtait et lui demandait ce qu'il faisait dans les parages.
Tagada lui expliquait sa situation et elle le reconnaissait enfin l'ayant déjà vu en photo sur miss-chatchat magazine.
Elle lui disait que de son côté elle était allé chercher des mûres proche du bois. Un vieillard avait essayé de la rosser à coups de bâton. Le pauvre Tagada n'en revenait pas de cette injustice, car la pauvre fille n'avait rien fait de mal.
Et il décidait d'aller dire deux mots à cet ancêtre.
En fait le vieux l'avait chassé en lui disant qu'elle mangeait ses mûres et que s'il devait en acheter, il serait ruiné vu sa faible retraite.
Tagada partait alors dans le bois et vit alors l'homme qui malgré son grand âge allait assez vite. Il avait une botte de sept lieues qui lui permettait de faire des bons fulgurants.
Et puis il vit un autre individu qu'il n'avait jamais rencontré. C'était en fait François le fils foldingue de l'ancêtre qui lui, était là, dans un but bien précis. Il recherchait une certaine Adélaïde travaillant au château du roi Momo comme servante.
Et il vit alors jucher sur un magnifique cheval un cavalier en armure accompagné de deux nains habillés en bouffon qui courait près de l'animal.
Tagada impressionné se cachait derrière un arbre et observait la scène. Le fils fada voyant arriver le cavalier rigolait bêtement.
Celui-ci du haut de sa monture cabrait le cheval et s'écriait, que diantre, on lèse un roi en ces contrées. Bouffons, aider votre roi, vite, plus vite gougnafier.
Et l'un des deux nains montait sur les épaules de l'autre afin de faire un escalier au cavalier.
Ce seigneur, énervé de leur lenteur selon lui, les rossait avec une trique de noisetier.
Alors bouffon vous aussi vous abdiquer à la diligence due à votre roi, butor, attendez que nous soyons revenus au château.
Holà fripon que fîtes vous ici, je subodore tout comme ma personne que vous cherchiez la gourgandine d'Adélaïde en ces bois.
La vilaine sera mise au cachot si je la retrouve afin qu'elle soit punie de cette escapade.
Et François rigolait bêtement devant le roi Momo qui quittait son cimier et son masque pour enfin se découvrir.
Tagada vit alors que c'était un chat noir et il vit par la suite l'étendu du sadisme de celui que les livres d'histoires continueront de citer pour sa cruauté durant de nombreuses années.
Momo, enfin, commençait à entrevoir l'étendu de cet article et attendait la suite pour voir jusqu'où était aller ce journaliste de pacotille dans son article diffamatoire.
La suite demain.
Oui, amis du grand Loulou Lecurieux, le roi Momo, le roi le plus cruel au monde.
Écoutez donc le témoignage du chat Tagada que j'ai moi-même interrogé. Oui, le pauvre après avoir subi plusieurs opérations de chatrurgie esthétiques retrouvait la raison. Et je fus chargé de recueillir son témoignage.
Histoire qui d'ailleurs, bien que je sois habitué à voir des atrocités me glaçait le sang.
Écoutez, enfin du moins lisez ces lignes et vous serez glacés d'effroi tout comme moi par ce que vous aurez lu, et même que vous en ferez peut-être des cauchemars.
Mais qu'allait-il encore raconter par la suite ce sacré journaliste.
Je fus agréablement reçu par ce fameux Tagada qui était en réalité extrêmement heureux de pouvoir se soulager de cette histoire qu'il avait vécue.
Je pense d'ailleurs que toute une commune sera aussi dans la joie de lire ce témoignage. Ainsi volera à la face du monde l'existence de ce roi cruel qu'est le roi Momo ainsi que toute l'étendue de son despotisme.
Cette malheureuse aventure commençait un après-midi pour Tagada qui était en prospection pour découvrir sa nouvelle commune d'accueil. Il croisait sur son chemin la fille de l'un de ses voisins, Ambre, qui revenait du bois avec précipitation. Elle le voyant s'arrêtait et lui demandait ce qu'il faisait dans les parages.
Tagada lui expliquait sa situation et elle le reconnaissait enfin l'ayant déjà vu en photo sur miss-chatchat magazine.
Elle lui disait que de son côté elle était allé chercher des mûres proche du bois. Un vieillard avait essayé de la rosser à coups de bâton. Le pauvre Tagada n'en revenait pas de cette injustice, car la pauvre fille n'avait rien fait de mal.
Et il décidait d'aller dire deux mots à cet ancêtre.
En fait le vieux l'avait chassé en lui disant qu'elle mangeait ses mûres et que s'il devait en acheter, il serait ruiné vu sa faible retraite.
Tagada partait alors dans le bois et vit alors l'homme qui malgré son grand âge allait assez vite. Il avait une botte de sept lieues qui lui permettait de faire des bons fulgurants.
Et puis il vit un autre individu qu'il n'avait jamais rencontré. C'était en fait François le fils foldingue de l'ancêtre qui lui, était là, dans un but bien précis. Il recherchait une certaine Adélaïde travaillant au château du roi Momo comme servante.
Et il vit alors jucher sur un magnifique cheval un cavalier en armure accompagné de deux nains habillés en bouffon qui courait près de l'animal.
Tagada impressionné se cachait derrière un arbre et observait la scène. Le fils fada voyant arriver le cavalier rigolait bêtement.
Celui-ci du haut de sa monture cabrait le cheval et s'écriait, que diantre, on lèse un roi en ces contrées. Bouffons, aider votre roi, vite, plus vite gougnafier.
Et l'un des deux nains montait sur les épaules de l'autre afin de faire un escalier au cavalier.
Ce seigneur, énervé de leur lenteur selon lui, les rossait avec une trique de noisetier.
Alors bouffon vous aussi vous abdiquer à la diligence due à votre roi, butor, attendez que nous soyons revenus au château.
Holà fripon que fîtes vous ici, je subodore tout comme ma personne que vous cherchiez la gourgandine d'Adélaïde en ces bois.
La vilaine sera mise au cachot si je la retrouve afin qu'elle soit punie de cette escapade.
Et François rigolait bêtement devant le roi Momo qui quittait son cimier et son masque pour enfin se découvrir.
Tagada vit alors que c'était un chat noir et il vit par la suite l'étendu du sadisme de celui que les livres d'histoires continueront de citer pour sa cruauté durant de nombreuses années.
Momo, enfin, commençait à entrevoir l'étendu de cet article et attendait la suite pour voir jusqu'où était aller ce journaliste de pacotille dans son article diffamatoire.
La suite demain.