Rêveurlunaire
Maître Poète
Hé bien, je suis venu ici clandestinement pour rejoindre les autres, car je m'ennuyais chez ma mère.
Elle m'a envoyé un message pour me dire que l'aristochat était à ma recherche.
J'ai fait semblant de ne pas le recevoir, car ce chat va me faire la morale.
- Hé bien, Fripouillet, justement en parlant de lui, je racontais, enfin, je commençais à dire comment j'avais été traité par ce tyran traversant un bois quand je suis arrivé à Mornay pour la première fois.
Enfin, Tagada allait raconter son histoire et justement, Momo écoutait tout et il était impatient de voir ce que ce chat qu'il ne connaissait pas aller raconter sur lui.
- Ha oui, Tagada, quand ça aujourd'hui ?
- Mais non Fripouillet quand je suis arrivé du nord, n'oublie pas que nous sommes voisins.
Donc ce premier jour où j'étais arrivé, j'étais déçu, car je ne trouvais personne pour me dire que j'étais le plus beau chat du monde.
Donc je marchais au hasard et j'étais passé par le terrain du maître à Pépère.
Je le voyais devant sa cabane et je comprenais que c'était un curé, car il écoutait du rap grégorien en faisant des incantations au malin, une bouteille de vin à la main.
Je me disais, Tagada, ce n'est pas cet individu qui risque de te souligner que tu es le plus beau chat du monde.
Et je m'enfonçais dans le bois juste derrière et je m'en allais au hasard d'une allée. Puis je vis un vieillard sans âge qui était caché derrière un vieux fourgon au fond du terrain du prêtre exorciste.
Il disait tout haut, quel joli petit soleil, miam miam, en maillot de bain. Je me disais, hé bien, il a dû picoler chez le curé cet ancêtre, il raconte n'importe quoi, il dit voir le soleil en maillot de bain. Et puis il s'était retourné et je le voyais avec une longue-vue dans les mains. Je m'étais caché pour qu'il ne me vit pas, car il ne m'inspirait aucune confiance.
Et puis je vis un jeune qui criait Adélaïde à tue-tête et je prenais peur donc je filais à l'intérieur du bois.
Puis je trouvais plus loin un sanglier dans un fourré. Une chance pour moi, il était en train de se peigner et il avait dans l'autre patte une brosse à dents.
Donc, je m'intéressais à ce qui se passait plus loin, car ces individus me semblaient tous très étranges.
J'avais déjà parcouru quelques centaines de mètres que j'entendais comme des pas de cheval arriver face à moi.
Et enfin, je vis un cavalier en armure sur un poney. Il avait une énorme épée, un fléau et des sacs de poudre à canon accrochés aux bats de l'animal.
Bien que je me dépêchais d'aller me cacher, je me retrouvais face à lui et j'étais découvert par ce cavalier en arme que je n'aurais pas pensé être en ce lieu.
Holà manant, criait-il, que fîtes vous sur mes terres, qui vous donnait le droit de douane de marauder en ces contrées. Expliquez vous butor avant que les foudres de mon fouet ne s'abattent sur votre échine.
Je peux vous dire que je n'étais point rassuré de cette rencontre avec ce cavalier.
Je commençais par lui dire, je m'appelle Tagada que je n'avais pas le temps de finir ma présentation que ce cavalier fougueux sautait de son poney qui lui servit de cheval. Avec son armure, je ne voyais pas qui c'était et ça me dérangeais.
Puis il s'écriait, holà, butor, dussè-je me servir de mon fléau pour que vous rendiez grâce à ma hauteur.
Inclinez vous Marivaux et procéder à une génuflexion pour me saluer comme il se doit à mon égard.
Sachez que vous êtes en présence d'un seigneur et non d'un quelconque serf à ses commandements.
Sachez, manant qu'en mon domaine vous êtes assujetti à des obligations envers votre seigneur.
Puis il quittait son armure et je voyais avec stupéfaction que c'était un vulgaire char noir.
Il me toisait le fléau dans une patte et le fouet dans l'autre.
Ma terreur devant ce tirant était telle que je m'inclinais et lui disais tous mes respects à votre grandeur mon seigneur, je suis Tagada le plus beau chat du monde.
Et il criait, que dites vous godelureau, au roi Momo vous osez lui dire être le plus beau chat du monde. Butor, je vais vous corriger à coup de trique d'un tel affront à mes dépens.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de Momo en roi tyran.
La suite demain.
Elle m'a envoyé un message pour me dire que l'aristochat était à ma recherche.
J'ai fait semblant de ne pas le recevoir, car ce chat va me faire la morale.
- Hé bien, Fripouillet, justement en parlant de lui, je racontais, enfin, je commençais à dire comment j'avais été traité par ce tyran traversant un bois quand je suis arrivé à Mornay pour la première fois.
Enfin, Tagada allait raconter son histoire et justement, Momo écoutait tout et il était impatient de voir ce que ce chat qu'il ne connaissait pas aller raconter sur lui.
- Ha oui, Tagada, quand ça aujourd'hui ?
- Mais non Fripouillet quand je suis arrivé du nord, n'oublie pas que nous sommes voisins.
Donc ce premier jour où j'étais arrivé, j'étais déçu, car je ne trouvais personne pour me dire que j'étais le plus beau chat du monde.
Donc je marchais au hasard et j'étais passé par le terrain du maître à Pépère.
Je le voyais devant sa cabane et je comprenais que c'était un curé, car il écoutait du rap grégorien en faisant des incantations au malin, une bouteille de vin à la main.
Je me disais, Tagada, ce n'est pas cet individu qui risque de te souligner que tu es le plus beau chat du monde.
Et je m'enfonçais dans le bois juste derrière et je m'en allais au hasard d'une allée. Puis je vis un vieillard sans âge qui était caché derrière un vieux fourgon au fond du terrain du prêtre exorciste.
Il disait tout haut, quel joli petit soleil, miam miam, en maillot de bain. Je me disais, hé bien, il a dû picoler chez le curé cet ancêtre, il raconte n'importe quoi, il dit voir le soleil en maillot de bain. Et puis il s'était retourné et je le voyais avec une longue-vue dans les mains. Je m'étais caché pour qu'il ne me vit pas, car il ne m'inspirait aucune confiance.
Et puis je vis un jeune qui criait Adélaïde à tue-tête et je prenais peur donc je filais à l'intérieur du bois.
Puis je trouvais plus loin un sanglier dans un fourré. Une chance pour moi, il était en train de se peigner et il avait dans l'autre patte une brosse à dents.
Donc, je m'intéressais à ce qui se passait plus loin, car ces individus me semblaient tous très étranges.
J'avais déjà parcouru quelques centaines de mètres que j'entendais comme des pas de cheval arriver face à moi.
Et enfin, je vis un cavalier en armure sur un poney. Il avait une énorme épée, un fléau et des sacs de poudre à canon accrochés aux bats de l'animal.
Bien que je me dépêchais d'aller me cacher, je me retrouvais face à lui et j'étais découvert par ce cavalier en arme que je n'aurais pas pensé être en ce lieu.
Holà manant, criait-il, que fîtes vous sur mes terres, qui vous donnait le droit de douane de marauder en ces contrées. Expliquez vous butor avant que les foudres de mon fouet ne s'abattent sur votre échine.
Je peux vous dire que je n'étais point rassuré de cette rencontre avec ce cavalier.
Je commençais par lui dire, je m'appelle Tagada que je n'avais pas le temps de finir ma présentation que ce cavalier fougueux sautait de son poney qui lui servit de cheval. Avec son armure, je ne voyais pas qui c'était et ça me dérangeais.
Puis il s'écriait, holà, butor, dussè-je me servir de mon fléau pour que vous rendiez grâce à ma hauteur.
Inclinez vous Marivaux et procéder à une génuflexion pour me saluer comme il se doit à mon égard.
Sachez que vous êtes en présence d'un seigneur et non d'un quelconque serf à ses commandements.
Sachez, manant qu'en mon domaine vous êtes assujetti à des obligations envers votre seigneur.
Puis il quittait son armure et je voyais avec stupéfaction que c'était un vulgaire char noir.
Il me toisait le fléau dans une patte et le fouet dans l'autre.
Ma terreur devant ce tirant était telle que je m'inclinais et lui disais tous mes respects à votre grandeur mon seigneur, je suis Tagada le plus beau chat du monde.
Et il criait, que dites vous godelureau, au roi Momo vous osez lui dire être le plus beau chat du monde. Butor, je vais vous corriger à coup de trique d'un tel affront à mes dépens.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de Momo en roi tyran.
La suite demain.