Rêveurlunaire
Maître Poète
Fripouillet, êtes-vous là jeune enfant, ho ho, m'écoutez-vous, fripon, querissez vous quelques denrées alimentaires en ce sanctuaire pour la viande totalement retourné ?
Ce chaton à une tête de bois comme son père, cela semble être indubitable.
Continuons à l'extérieur notre chemin, s'il déambulait à quelconque lieu propre, nous l'écouterons.
Momo arrêta ses réflexions intérieures et continua ses recherches en sortant du magasin.
Et arrivait en face de lui le Pépère justement qui n'était pas très content de le retrouver ici.
Mais comment allait se passer cette rencontre ?
Le Pépère n'était pas très content de rencontrer Momo en ce lieu et n'eut que de salut de pouvoir se sauver juste à temps avant qu'il ne tombe dessus.
- Vite, Turbo, partons nous cacher derrière ces bacs à fleurs, l'aristochat va nous tomber sur le poil.
Et Momo, qui pensait avoir vu le Pépère juste devant le magasin, ne trouvait personne en sortant de ce lieu.
- Hé bien, mes bons seigneurs dussè-je croire que cette source d'événements m'eut troublé à ne point nommé. Il m'eut malgré tout paru de voir ce faquin de Pépère. Je n'ose imaginer une vérité que trop évidente à ce sujet. Oui, je subodore que ce renégat soit le coupable de ce charnier à l'intérieur. Il aurait voulu certainement chaparder quelques denrées alimentaires et serait tombé sur les gens du commerce.
Pour sûr ce godelureau, plutôt que de conforter la vérité et avouer sa rapine aurait eu l'audace de s'agacer. Les domestiques de ce lieu eurent sûrement appelé la maréchaussée puisque le brigadier Tatouvu garait sa diligence en ce lieu.
Le butor s'en fut revenu sur les lieux de son délit afin de troubler la raison et de s'assujettir à sa culpabilité. Il semble fourbe cet animal et le raisonnement est osé, mais souvenons-nous que nous avons à faire à un pithécanthrope de la plus belle aube.
Il eut beaucoup de chance ce flibustier que ma patte ne le prenne pas en cette échoppe qui tient lieu d'officine à l'annexe de mon domaine. Si j'eus pris ce misérable sur le fait de saccage en ces ouvertures, il aurait goûté au cuir de mon fouet et saurait de quel fer par le forgeron eut été le tribut de mon fléau.
Bon, il semble indubitable que le rustre se soit caché pour éviter ma colère. Bon qu'à cela ne tienne et soyons plus rusé que le renard et posons lui un piège à ce butor.
Oui, prenons ce poulet abandonné le long de cette muraille et dissimulons-nous vers ce hallier plus haut afin de quérir son retour.
Et Momo après cette longue réflexion partait se cacher le long de la haie devant le magasin.
Sans le savoir, il était non loin de Tagada et Braillou qui mangeait leur poulet et qui n'avaient pas fait attention au retour de Momo.
Effectivement aucun d'entre eux n'avait vu que passé les allées du parking, il était revenu vers cette haie.
En fait, il avait été intrigué par l'arrivée du brigadier Tatouvu et il voulait savoir ce qui se passait dans les parages.
Braillou et Tagada qui étaient fort occupés à mangé ne l'avaient pas vu revenir le long de la station de lavage.
Et enfin, Momo entrait dans la haie silencieus et certain de sa ruse. Il respirait avec silence et attendait le retour de Pépère ignorant qu'il était à quelques centimètres de Tagada et Braillou. Il n'avait jamais vu Braillou et connaissait très peu Tagada. Quand ils se mettaient à parler, Momo pensait qu'il s'agissait de client sur le parking jusqu'à ce que la conversation comportât des termes qui lui étaient familiers.
Tagada regardait enfin au loin et ne voyait plus celui dont il avait entendu parler du Pépère en quelques termes un peu décousus.
- Alors comme ça, tu me dis que ce fameux Momo est roi et qu'il ait un domaine ?
- Oui, Braillou, et je peux te dire que le despotisme et la tyrannie règne là-bas et que j'en fus même victime un jour.
Mais qu'allait-il raconter Tagada qui sur Momo qu'il ne connaissait presque que de nom.
Est-ce que cela n'allait pas provoquer les foudres du bon roi Momo ?
La suite demain

Ce chaton à une tête de bois comme son père, cela semble être indubitable.
Continuons à l'extérieur notre chemin, s'il déambulait à quelconque lieu propre, nous l'écouterons.
Momo arrêta ses réflexions intérieures et continua ses recherches en sortant du magasin.
Et arrivait en face de lui le Pépère justement qui n'était pas très content de le retrouver ici.
Mais comment allait se passer cette rencontre ?
Le Pépère n'était pas très content de rencontrer Momo en ce lieu et n'eut que de salut de pouvoir se sauver juste à temps avant qu'il ne tombe dessus.
- Vite, Turbo, partons nous cacher derrière ces bacs à fleurs, l'aristochat va nous tomber sur le poil.
Et Momo, qui pensait avoir vu le Pépère juste devant le magasin, ne trouvait personne en sortant de ce lieu.
- Hé bien, mes bons seigneurs dussè-je croire que cette source d'événements m'eut troublé à ne point nommé. Il m'eut malgré tout paru de voir ce faquin de Pépère. Je n'ose imaginer une vérité que trop évidente à ce sujet. Oui, je subodore que ce renégat soit le coupable de ce charnier à l'intérieur. Il aurait voulu certainement chaparder quelques denrées alimentaires et serait tombé sur les gens du commerce.
Pour sûr ce godelureau, plutôt que de conforter la vérité et avouer sa rapine aurait eu l'audace de s'agacer. Les domestiques de ce lieu eurent sûrement appelé la maréchaussée puisque le brigadier Tatouvu garait sa diligence en ce lieu.
Le butor s'en fut revenu sur les lieux de son délit afin de troubler la raison et de s'assujettir à sa culpabilité. Il semble fourbe cet animal et le raisonnement est osé, mais souvenons-nous que nous avons à faire à un pithécanthrope de la plus belle aube.
Il eut beaucoup de chance ce flibustier que ma patte ne le prenne pas en cette échoppe qui tient lieu d'officine à l'annexe de mon domaine. Si j'eus pris ce misérable sur le fait de saccage en ces ouvertures, il aurait goûté au cuir de mon fouet et saurait de quel fer par le forgeron eut été le tribut de mon fléau.
Bon, il semble indubitable que le rustre se soit caché pour éviter ma colère. Bon qu'à cela ne tienne et soyons plus rusé que le renard et posons lui un piège à ce butor.
Oui, prenons ce poulet abandonné le long de cette muraille et dissimulons-nous vers ce hallier plus haut afin de quérir son retour.
Et Momo après cette longue réflexion partait se cacher le long de la haie devant le magasin.
Sans le savoir, il était non loin de Tagada et Braillou qui mangeait leur poulet et qui n'avaient pas fait attention au retour de Momo.
Effectivement aucun d'entre eux n'avait vu que passé les allées du parking, il était revenu vers cette haie.
En fait, il avait été intrigué par l'arrivée du brigadier Tatouvu et il voulait savoir ce qui se passait dans les parages.
Braillou et Tagada qui étaient fort occupés à mangé ne l'avaient pas vu revenir le long de la station de lavage.
Et enfin, Momo entrait dans la haie silencieus et certain de sa ruse. Il respirait avec silence et attendait le retour de Pépère ignorant qu'il était à quelques centimètres de Tagada et Braillou. Il n'avait jamais vu Braillou et connaissait très peu Tagada. Quand ils se mettaient à parler, Momo pensait qu'il s'agissait de client sur le parking jusqu'à ce que la conversation comportât des termes qui lui étaient familiers.
Tagada regardait enfin au loin et ne voyait plus celui dont il avait entendu parler du Pépère en quelques termes un peu décousus.
- Alors comme ça, tu me dis que ce fameux Momo est roi et qu'il ait un domaine ?
- Oui, Braillou, et je peux te dire que le despotisme et la tyrannie règne là-bas et que j'en fus même victime un jour.
Mais qu'allait-il raconter Tagada qui sur Momo qu'il ne connaissait presque que de nom.
Est-ce que cela n'allait pas provoquer les foudres du bon roi Momo ?
La suite demain
