Rêveurlunaire
Maître Poète
J'ai dit stop espèce d'ivrogne, vous allez enfin me laisser parler, je disais donc en plus d'être un bois sans soif, vous êtes sourd, c'est complet, sachez que derrière dans le supermarché, des individus ont démolis la boucherie. Je vous donne l'ordre d'aller enquêter sur ce fait établi. Arrêtez donc votre enquête sur cet ancêtre plus loufoque qu'autre chose. Je peux vous garantir que si vous n'êtes pas là-bas d'ici dix minutes, vous serez de corvée de garde du commissariat pendant trois mois tous les samedis et les dimanches sans une goutte de vin.
Le brigadier Tatouvu prit peur et partait aussitôt vers sa mission.
Mais qu'allait-il faire Pépère le regardant enfin partir...
Il n'était pas très enchanté de s'être fait reprendre par son chef et roulait en direction du magasin en râlant et se remettait à faire un monologue pour passer sa colère.
- Il en a de bonnes des idées le chef, tu as vu comment il t'a repris Tatouvu ?
Oui mon bon maréchal, j'ai noté que notre chef était aussi stupide qu'une valise sans poignée ou une Ferrari qui n'a qu'une vitesse.
Hé bien, vous n'êtes pas bête brigadier Tatouvu, je pense que vous finirez maréchal et bientôt, vous me donnerez des ordres.
Oui, mon général, vous avez compris ce qui c'était passé tout comme moi dans ce magasin à côté.
Bien sur mon maréchal, c'est sûrement un coup du vieillard qui a été dérober les shorts et il aura brouillé les pistes en démolissant tout dans le rayon boucherie.
Hé bien oui, mon général et ce même vieillard était sur le point d'être arrêté par le gendarme le plus perspicace de sa génération.
Oui, vous-même, maréchal Tatouvu et vous auriez été décoré de la médaille du mérite national, européen et international et votre chef n'a rien compris.
Tout à fait mon général, et ce, sérial shorteux va continuer d'exercer sa basse besogne de voleur de short de jeune fille.
- Mon maréchal, vous arrivez au magasin et peut-être que le directeur vous aidera à réunir des preuves contre cet ancêtre et procéder à son arrestation.
Enfin, le brigadier Tatouvu arrivait vers le magasin quelque peu calmé par son monologue.
Le Pépère qui l'avait vu partir commençait à respirer un peu.
Et quand il vit François arriver enfin, il se demandait ce qu'il faisait ici.
Puis il vit au loin Momo qui partait vers le supermarché. Enfin autre chose tracassait Pépère.
- Regarde mon papa, il y a François, que fait-il vers la voiture de son père ?
- Oui, et moi, je viens de voir Momo au loin, c'est étrange, chut, le vieillard passe dans l'allée.
Pépère, Ettesion et Turbo étaient cachés entre deux maisons et l'ancêtre allait vers sa voiture. Personne ne comprit ce qu'il disait à son fils, mais enfin, les deux disparaissaient pour le plus grand bonheur de Pépère qui pouvait dès à présent répondre à sa fille et à Turbo.
- Hé bien, tu vois ma fille, il est reparti avec son géniteur ce malade terroriste à ses heures de loisirs.
Moi aussi Turbo, je l'ai vu l'aristochat et je me demande ce qu'il trafique vers le magasin, c'est extrêmement étrange, comment est-il arrivé jusqu'ici ?
Mais autre chose me tracasse mes amis, enfin deux choses. Déjà comment passer avec notre palette de poulets avec ses scouts de malheur qui préparent leur procession pour sœur Mathilde que ne serait tarder d'arriver.
Mais surtout ce qui m'inquiète, c'est qu'est devenu Tagada. Nous ne l'avons plus revu depuis qu'il a fait diversion derrière le magasin.
- Hé bien, mon papa, je l'avais oublié Tagada, oui que s'est-il passé pourquoi n'est-il pas revenu vers nous.
Et puis que fait Momo ici et c'était lui qui l'avait appelé ?
-Écoutez-moi vous autres, Ettesion tu vas garder la palette de poulets et essaie de trouver une idée pour contourner ces zouaves devant pour la cacher.
Toi Turbo tu va me suivre, nous devons retrouver Tagada.
Est-ce que Pépère allait retrouver Tagada et Braillou qu'il ne savait pas non-plus ici ?
Et Momo que dirait-il du bazar dans le magasin ?
La suite demain

Le brigadier Tatouvu prit peur et partait aussitôt vers sa mission.
Mais qu'allait-il faire Pépère le regardant enfin partir...
Il n'était pas très enchanté de s'être fait reprendre par son chef et roulait en direction du magasin en râlant et se remettait à faire un monologue pour passer sa colère.
- Il en a de bonnes des idées le chef, tu as vu comment il t'a repris Tatouvu ?
Oui mon bon maréchal, j'ai noté que notre chef était aussi stupide qu'une valise sans poignée ou une Ferrari qui n'a qu'une vitesse.
Hé bien, vous n'êtes pas bête brigadier Tatouvu, je pense que vous finirez maréchal et bientôt, vous me donnerez des ordres.
Oui, mon général, vous avez compris ce qui c'était passé tout comme moi dans ce magasin à côté.
Bien sur mon maréchal, c'est sûrement un coup du vieillard qui a été dérober les shorts et il aura brouillé les pistes en démolissant tout dans le rayon boucherie.
Hé bien oui, mon général et ce même vieillard était sur le point d'être arrêté par le gendarme le plus perspicace de sa génération.
Oui, vous-même, maréchal Tatouvu et vous auriez été décoré de la médaille du mérite national, européen et international et votre chef n'a rien compris.
Tout à fait mon général, et ce, sérial shorteux va continuer d'exercer sa basse besogne de voleur de short de jeune fille.
- Mon maréchal, vous arrivez au magasin et peut-être que le directeur vous aidera à réunir des preuves contre cet ancêtre et procéder à son arrestation.
Enfin, le brigadier Tatouvu arrivait vers le magasin quelque peu calmé par son monologue.
Le Pépère qui l'avait vu partir commençait à respirer un peu.
Et quand il vit François arriver enfin, il se demandait ce qu'il faisait ici.
Puis il vit au loin Momo qui partait vers le supermarché. Enfin autre chose tracassait Pépère.
- Regarde mon papa, il y a François, que fait-il vers la voiture de son père ?
- Oui, et moi, je viens de voir Momo au loin, c'est étrange, chut, le vieillard passe dans l'allée.
Pépère, Ettesion et Turbo étaient cachés entre deux maisons et l'ancêtre allait vers sa voiture. Personne ne comprit ce qu'il disait à son fils, mais enfin, les deux disparaissaient pour le plus grand bonheur de Pépère qui pouvait dès à présent répondre à sa fille et à Turbo.
- Hé bien, tu vois ma fille, il est reparti avec son géniteur ce malade terroriste à ses heures de loisirs.
Moi aussi Turbo, je l'ai vu l'aristochat et je me demande ce qu'il trafique vers le magasin, c'est extrêmement étrange, comment est-il arrivé jusqu'ici ?
Mais autre chose me tracasse mes amis, enfin deux choses. Déjà comment passer avec notre palette de poulets avec ses scouts de malheur qui préparent leur procession pour sœur Mathilde que ne serait tarder d'arriver.
Mais surtout ce qui m'inquiète, c'est qu'est devenu Tagada. Nous ne l'avons plus revu depuis qu'il a fait diversion derrière le magasin.
- Hé bien, mon papa, je l'avais oublié Tagada, oui que s'est-il passé pourquoi n'est-il pas revenu vers nous.
Et puis que fait Momo ici et c'était lui qui l'avait appelé ?
-Écoutez-moi vous autres, Ettesion tu vas garder la palette de poulets et essaie de trouver une idée pour contourner ces zouaves devant pour la cacher.
Toi Turbo tu va me suivre, nous devons retrouver Tagada.
Est-ce que Pépère allait retrouver Tagada et Braillou qu'il ne savait pas non-plus ici ?
Et Momo que dirait-il du bazar dans le magasin ?
La suite demain
