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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Mais où es la rôtissoire s'écriait-il, tout dégoulinant lui-même.
Il eut en écho un appel à l'aide et vit la rôtissoire accrocher aux crochets à viande en face le lui.
Enfin, ce n'était pas un échec, car l'appareil était face à lui porte ouverte et Tagada se dépêchait de s'en extraire avait qu'elle ne retombe pas au sol.
Tagada était couvert de graisse et Braillou tout mouillé, mais enfin, ils étaient prêts à s'enfuir.
La rôtissoire finissait par se fracasser au sol.
Est-ce que Braillou et Tagada auraient le temps de prendre des poulets avant que quelqu'un ne revienne sur place...
Le brigadier Tatouvu pendant ce temps-là cherchait à boire pour passer le temps en attendant que l'ancêtre arrive vers sa voiture.
Les scouts qui étaient non loin de lui le voyant tourner en rond se demandaient ce qu'il lui arrivait.
Et le chef des scouts partait donc lui demander ce qu'il avait comme problème.
Le gendarme leur répondait qu'il avait une grande soif et s'ils avaient quelque chose à boire. Écoutez-lui disait la femme chef des scouts qui était en face de lui.
Nous avons de l'eau et c'est tout alors si vous en voulez, je peux vous en donner.
Le brigadier qui n'avait nullement envie de boire de l'eau déclinait l'invitation.
Pépère, Ettesion et Turbo attendaient toujours, que ce gendarme finisse par dégager du passage.
- Alors mon papa que faisons nous ?
- Hé bien ma fille, nous devons attendre que le brigadier et le vieillard partent de là.
- Oui, Pépère et les scouts derrière, comment faire pour les faire dégager de cet endroit.
- Oui, mon papa, comment allons nous faire pour passer dans les mailles du filet.
- Hé bien ma fille, il faudrait faire diversion pour les faire dégager.
- Oui, et le brigadier qui dit qu'il va rouiller sur place, c'est extrêmement drôle.
- Hé bien Turbo ça me rappelle mon cacatoès boiteux de Tanzanie qui mange de cacahuète uruguayenne le trente-deux février de chaque année bi textile.
- Ha oui, mon papa, que lui était-il arrivait-il z rouillé ?
- Hé bien ma fille, il rouille des cheveux chaque année comme mon frère Saturne devient le rouquin de service.
Non, il était chez l'estomacologue, car il faisait des bruits de sous-marin.
- Hé bien, c'est étonnant ça des bruits de sous-marin, mais comment c'est possible.
- Hé bien, Ettesion, va savoir peut-être qu'il était dans un rêve océanique comme son voisin Maurice qui poursuit la requine blonde sur les mers.
Ça me souvient qu'une fois avec mes pattes hyperes puissantes j'étais à la poursuite de quelqu'un le long d'une plage. Pris dans mon élan voilà que je me mettais à courir sur l'eau comme Dieu. Oui, j'allais tellement vite que je ne pouvais pas couler. Hé bien, un sous-marin fut dérouté à cause de ça car ses sonars enregistraient mes pas sur l'eau et les hommes d'équipage en déduisaient que c'était une attaque aérienne. Voilà, c'était pour la petite histoire de mes missions, tu peux continuer Pépère, pardon, c'était une précision pour Ettesion.
- Hé bien Turbo merci pour ces précisions qui ne servent à rien pour mon histoire.
Donc, tout commençait un matin par un coup de fil que recevait madame le maire jeune fille au pair dans ses moments perdus. Ses voisins l'appelaient, car la nuit mon comanche napolitain les poches pleines de bouteilles de whisky japonais l'appelait pour se plaindre de bruits intestinaux de mon déshydraté spasmophile de la langue du pied.
Oui, ils l'accusaient de faire l'alambic avec sa bière et ses salades et que ça lui provoquait des borborygmes.
- Qu'est-ce que c'est que cette histoire de salade mon papa, quel est le rapport avec un alambic, de la rouille et la bière ?
Mais qu'allait-il lui répondre à sa fille le Pépère, où voulait-il en venir avec cette histoire étrange ?

La suite demain.

L'étrange bouquet, d'un automne vêtu d'une brume marine. .

Aérienne ici court au clair de ce monde
La beauté, par la fleur, que l'on offre toujours
Caressant le dessin de ce qu'en fait ces jours
Ainsi que certains mots comme l'aurore, abonde,

Cadeau faisant encor suis une belle blonde
Qui trône sur l'azur et dont le vœu d'amour
Se fait, tant sérieux, qu'avec un peu d'humour
Car tout semble plaisant en cette terre ronde ;

Suis de près la saison des bijoux et des ors
L'automne, dirons-nous et ses jolis décors
Invisibles salés comme brume marine,

D'entre tout, je voulais, pourquoi pas le meilleur,
Un bouquet de coton, une rose divine
Une gerbe du ciel, et sa froide chaleur...

Daniel beau le poète rêveur
04 décembre 2022
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