Rêveurlunaire
Maître Poète
Cookie qui venait vers le bois.
Elle m'a dit que marinecerf avait la maladie des poumons du cerf qui éternue et que je devais aller chercher mon père contaminé pour lui dire de laisser son amie tranquille au foyer des jeunes travailleuses.
Je suis reparti et j'ai vu Christian le frère du poète qui m'a dit que mon père n'était pas passé chez lui, car il avait dit à maman y aller.
Après, je suis tombé nez à nez avec une blonde.
Décidément, le récit à François semblait compliqué, et Momo, qui perdait patience, pris la décision de repartir et de le laisser sur place.
Pendant ce temps-là, que devenait l'ancêtre, Pépère sa fille, Turbo et surtout Tagada dans sa rôtissoire...
Le brigadier Tatouvu l'attendait de pied ferme et les scouts lui demandaient ce qu'il avait à les regarder.
Le gendarme leur répondait qu'il avait une grande soif et s'ils avaient quelque chose à boire. Écoutez-lui disait la femme chef des scouts qui était en face de lui.
Nous avons de l'eau et c'est tout alors si vous en voulez, je peux vous en donner.
Le brigadier qui n'avait nullement envie de boire de l'eau déclinait l'invitation.
Il attendait le vieillard et restait patiemment vers la Clio.
Il leur disait en rigolant, très peu pour moi l'eau ça fait rouiller et puis je ne veux pas finir avec des poissons dans le ventre.
Même si c'est bon comme anticancéreux comme dirait l'ingénieur Mario le roi de la pompe à eau des Fiat Uno, ça ne me tente guère.
Pendant ce temps-là non loin de là Tagada lui était désespéré, car il était toujours dans sa rôtissoire dans le supermarché.
Mais un invité surprise que personne ne savait être à Sancoins fit son apparition sur le parking.
Braillou était aussi dans la commune.
Il était venu avec les maîtres à Divine sans qu'ils ne s'en doute pas plus que, divine et Momo.
En fait les maîtres à Divine avaient laissé leur voiture avec le coffre ouvert après être rentré de courses et attiré par cette curiosité, il était parti voir si par hasard, il n'y avait rien à manger à l'intérieur.
Et voilà comment il s'était retrouvé renfermé et transporté jusqu'ici. Il était descendu avec discrètement et s'était remis en prospection de nourriture.
Et c'est passant non loin qu'il fut attiré par l'odeur des poulets sur le parking.
Il observait et vit ce qui se passait avec les ouvriers. Il sentait l'odeur de la poudre d'artifice qu'avait tiré Tagada pour faire diversion.
Et ce fut naturellement que Braillou partait vers le magasin et qu'il vit que celui-ci était presque vide.
Il était ravi et partait tout droit là où l'emmenait son nez qui lui servait comme des yeux.
Et arrivé vers la boucherie, Braillou crut halluciner, il n'y avait personne et il était aux anges. Il se voyait déjà en train de se faire une orgie alimentaire de premier ordre.
Et il sautait de l'autre côté du comptoir et fut attiré par l'odeur de la graisse de poulet qui s'échappait sous la rôtissoire tombée au sol.
Et il fut surpris arrivé vers celle-ci en voyant apparaître un chat dedans.
Et il finissait par s'habituer à l'obscurcissement de la vitre et il reconnut enfin Tagada qu'il avait déjà vu à l'épicerie à Mornay quand il s'était fait prendre en pleine rapine de poulet.
Il s'approchait avec prudence et peur, car il lui semblait que Tagada ne bougeait plus et il le croyait décédé.
- Mince, c'est une chat catastrophe, Tagada est mort asphyxiée dans la rôtissoire, qu'est-ce que je dois faire ?
Et enfin, il soufflait de soulagement, car il vit Tagada bouger à l'intérieur.
Est-ce que Braillou saurait l'aider à sortir de cette rôtissoire à temps avant que le boucher ne revienne de l'extérieur ?
La suite demain.

Elle m'a dit que marinecerf avait la maladie des poumons du cerf qui éternue et que je devais aller chercher mon père contaminé pour lui dire de laisser son amie tranquille au foyer des jeunes travailleuses.
Je suis reparti et j'ai vu Christian le frère du poète qui m'a dit que mon père n'était pas passé chez lui, car il avait dit à maman y aller.
Après, je suis tombé nez à nez avec une blonde.
Décidément, le récit à François semblait compliqué, et Momo, qui perdait patience, pris la décision de repartir et de le laisser sur place.
Pendant ce temps-là, que devenait l'ancêtre, Pépère sa fille, Turbo et surtout Tagada dans sa rôtissoire...
Le brigadier Tatouvu l'attendait de pied ferme et les scouts lui demandaient ce qu'il avait à les regarder.
Le gendarme leur répondait qu'il avait une grande soif et s'ils avaient quelque chose à boire. Écoutez-lui disait la femme chef des scouts qui était en face de lui.
Nous avons de l'eau et c'est tout alors si vous en voulez, je peux vous en donner.
Le brigadier qui n'avait nullement envie de boire de l'eau déclinait l'invitation.
Il attendait le vieillard et restait patiemment vers la Clio.
Il leur disait en rigolant, très peu pour moi l'eau ça fait rouiller et puis je ne veux pas finir avec des poissons dans le ventre.
Même si c'est bon comme anticancéreux comme dirait l'ingénieur Mario le roi de la pompe à eau des Fiat Uno, ça ne me tente guère.
Pendant ce temps-là non loin de là Tagada lui était désespéré, car il était toujours dans sa rôtissoire dans le supermarché.
Mais un invité surprise que personne ne savait être à Sancoins fit son apparition sur le parking.
Braillou était aussi dans la commune.
Il était venu avec les maîtres à Divine sans qu'ils ne s'en doute pas plus que, divine et Momo.
En fait les maîtres à Divine avaient laissé leur voiture avec le coffre ouvert après être rentré de courses et attiré par cette curiosité, il était parti voir si par hasard, il n'y avait rien à manger à l'intérieur.
Et voilà comment il s'était retrouvé renfermé et transporté jusqu'ici. Il était descendu avec discrètement et s'était remis en prospection de nourriture.
Et c'est passant non loin qu'il fut attiré par l'odeur des poulets sur le parking.
Il observait et vit ce qui se passait avec les ouvriers. Il sentait l'odeur de la poudre d'artifice qu'avait tiré Tagada pour faire diversion.
Et ce fut naturellement que Braillou partait vers le magasin et qu'il vit que celui-ci était presque vide.
Il était ravi et partait tout droit là où l'emmenait son nez qui lui servait comme des yeux.
Et arrivé vers la boucherie, Braillou crut halluciner, il n'y avait personne et il était aux anges. Il se voyait déjà en train de se faire une orgie alimentaire de premier ordre.
Et il sautait de l'autre côté du comptoir et fut attiré par l'odeur de la graisse de poulet qui s'échappait sous la rôtissoire tombée au sol.
Et il fut surpris arrivé vers celle-ci en voyant apparaître un chat dedans.
Et il finissait par s'habituer à l'obscurcissement de la vitre et il reconnut enfin Tagada qu'il avait déjà vu à l'épicerie à Mornay quand il s'était fait prendre en pleine rapine de poulet.
Il s'approchait avec prudence et peur, car il lui semblait que Tagada ne bougeait plus et il le croyait décédé.
- Mince, c'est une chat catastrophe, Tagada est mort asphyxiée dans la rôtissoire, qu'est-ce que je dois faire ?
Et enfin, il soufflait de soulagement, car il vit Tagada bouger à l'intérieur.
Est-ce que Braillou saurait l'aider à sortir de cette rôtissoire à temps avant que le boucher ne revienne de l'extérieur ?
La suite demain.
