• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Puis je ne comprenais pas pourquoi Jean Bambois plutôt que d'avoir enfilé sa jambe bionique marchait avec une pelle. Oui, il se servait du manche comme béquille.
Et en plus, il m'accusait de m'être fait les dents sur sa jambe en plastique.
Hé bien que je lui disse, tu me prends pour un chien. Lui montrant une griffe, je lui disais combien de patte.
Bon, il était incapable de répondre. Je me disais hé bien, la nuit à du être bien arrosée.
Oui, mon fauteuil déplacé, la cabane à Cookie désossé et le fait qu'il avait perdu sa jambe bionique, je me disais hé bien, il n'a pas dû que taquiner le bouchon pour être dans un état pareil.
Décidément, mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire...
J'étais totalement dans l'incompréhension totale. Surtout, je me demandais bien ce qu'il trafiquait avec une pelle.
Et puis, je comprenais, car il appelait le jambiste ébéniste pour commander une nouvelle jambe en bois.
Écoutez le disait le type, avec vous, c'est toujours le problème ça dure deux jours, trois quarts et vingt douze matins alors vous n'avez qu'à vous en faire une provisoirement.
Et ce fut ainsi qu'il revenait vers moi l'air assagi et il me disait être mon gentil minet, j'ai quelque chose à te dire.
Moi, naïf, je pensais qu'il allait me dire Pépère écoute, Remite la mite à dévorer ma jambe de bois et pour m'excuser de t'avoir accusé, je vais t'offrir un bon poulet fermier.
Et encore une fois, j'étais bien naïf de penser des choses comme ça.
Voilà me disait-il tu vas aller couper un rondin de bois dans la pinède de l'ancêtre, mais avant, surtout, tu lui expliqueras pourquoi c'est destiné.
Pour remplacer ma jambe de bois, réparer le fauteuil et remettre en état la cabane de Cookie.
Et voilà comment je me retrouvais humilié d'avoir été accusé d'une chose dont j'étais totalement innocent.
Et voilà comment je partais vers chez l'ancêtre tronçonneuse en patte avec ma peine pour seul compagnon.
Et comme il me l'avait demandé j'allais chez le vieillard demandé l'autorisation de couper des sapins.
Et je tombais sur François, donc je restais méfiant, car il paraît que c'est un terroriste international. Je me disais, tu n'as pas intérêt à lui raconter des crack. Oui, des fois, qu'il me fasse sauter avec une bombe. Vous me direz les voyages forment la jeunesse. Mais bon me retrouver éparpillé aux quatre coins du bois très peu pour moi. Oui, tant qu'à battre des records, mourir à cinq ans, je n'ai pas envie d'établir ce record-là.
Donc je lui disais le but de ma visite, et il me disait être d'accord à ce que je préleve du bois sur pieds.
Il me disait, attention à toi Pépère, car papa a des arbres qui tombent tout seul dans le bois et il est parti voir si ce ne serait pas la bête du bois qui les casse à coup de bois. Il m'avait demandé d'y aller, mais sachant que c'est un cerf blond, je ne préfère pas croiser marinecerf, car j'ai peur des blondes.
Et je partais dans le bois avec ma tronçonneuse et je rencontrais l'aïeul qui était la longue-vue en main en pleine observation de la nature.
Ah c'est toi me disait-il, hé bien j'observe les hirondelles vers chez Marine la maîtresse à Cookie et elles est bien belle celle que je viens de voir dans mon viseur.
Oui, me disait-il, tu peux prendre ces arbres là-bas, car ils ont poussé suite aux racines de chez mes voisins. Ainsi, ce ne sont pas les miens et ça ne me coûtera rien. Dis bien à ton maître que je lui en fais cadeau pour cent euros symboliques.
Je me disais, il ne manque pas d'air l'ancêtre.
Et tronçonneuse en patte, je débitais le bois nécessaire pour la jambe de bois et le fauteuil et une partie pour la maison de Cookie.
J'étais outré, car il mettait les talents de menuisier de son frère pour remettre en état toutes ces choses.
Et il venait me voir en me disant, écoute Pépère comme je suis gentil, je ne te dirais rien, mais peux-tu arrêter de faire tes crocs partout. Oui, même Maurice s'est plaint d'avoir des arbres dévorés.
Mais attendez la suite et vous comprendrez l'injustice dont je fus la victime...

La suite demain.
 
Retour
Haut