Rêveurlunaire
Maître Poète
Donc, depuis un moment, la chaleur répartie sur la France n'est pas égale partout. Cela provoque des jalousies entre les régions et pour résoudre le problème qui est le même aux États-Unis, un jour Manu se concertait lors d'une concertation où l'on se concerte en se concertant, ils mettaient ensemble une stratégie imparable. Évidemment le concours de Léonne Muscle, ce grand fervent du talc colombien fut requis avec l'aide de ses satellites.
Isidore n'en revenait pas, car d'entrée de jeu, il se rendait compte que Tagada n'avait rien à envier à Pépère en matière d'histoires loufoques.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois ?
- Hé bien, moi Tagada, mes pattes sont les plus puissantes au monde, voilà pourquoi je m'appelle Turbo.
- Laisse le parler Turbo, tu vois bien que ce chat a des histoires extraordinaires à raconter à Isidore.
- Oui, Elchaponne a raison, cela a l'air aussi passionnant que les ventilateurs du pôle Nord pour que les Français adorent notre bon président, François à cette même époque.
- Mais de quoi parles-tu mon papa ?
- C'est certainement moins intéressant que mon histoire de miss Chatchat.
- Oui, mon papa, son histoire semble intéressante autant que la tienne.
- C'est pour cette raison ma fille que Tagada attendra, puisque tu es si impatiente de l'écouter.
Histoire que je n'aurais pas connue si elle ne m'avait pas été racontée par l'ingénieur Mario, l'as des pompes à eau des Fiat Uno.
Donc, écoute ça ma fille, en mille neuf cent quatre-vingt-sept, qui était une année bi textile, il y eut un printemps. Donc juste derrière il y eut un été tentaculaire qui laissait les gens muets de stupéfaction d'être stupéfait par cette stupéfaction qui stupéfait.
Donc cet été calamardesque se finissait à la rentrée. Et cette année-là après le printemps, l'été passait et exceptionnellement après l'été l'automne arrivait.
Évidemment, les gens avaient une dent contre le président qui n'avait pas levé le petit doigt du pot de confiture de tout l'été pour les secourir de cette chaleur tentaculaire.
Donc, le président pour s'en excuser leur offrit un automne après l'été et le vin coulait à flots pour oublier cet été infernal en enfer.
Mais notre président de l'époque voulait marquer le coup pour que les Français votent pour lui l'année d'après.
Donc il réunissait ses ministres lors d'une réunion secrète que personne ne sut et peut être même qu'elle n'eut jamais lieu, tout du moins dans un endroit qui n'existe pas.
Le but était de faire quelque chose d'extraordinaire afin de marquer le coup.
Chacun se grattait la tête si fort qu'ils finirent tous avec une perruque. Oui, à l'époque, lors de cette réunion, d'après certains échos, Dieu lui-même avait appelé le président pour leur demander de faire moins de bruit, car, même au paradis chacun était incommodé de ce vacarme de grattage de têtes creuses pleines de vide.
Enfin, l'idée fut arrivée en cet automne et chacun des ministre et le président se mettait à l'œuvre pour le jour du pied de la grue. Oui, tous étaient conscients qu'ils allaient produire l'apocalypse en France pour la bonne cause d'une réélection.
Et enfin après l'automne exceptionnellement exceptionnel arrivait l'hiver de mémoire un vingt un décembre cette année-là, enfin juste cette année-là.
Donc, du jour au lendemain du jour d'aujourd'hui que ce n'était pas la veille ni le lendemain, les températures passait de dix degrés à moins quatre-vingts degrés.
Et cela avait été décidé à l'avance lors de la réunion secrète et les ministres et le président étaient déjà prêts à aider les gens.
En fait, ce froid était provoqué par des ventilateurs géants installés au pôle Nord. Le but était de rassurer les gens à temps et chaque ministre et même le président se mettait au volant d'un camion bourré de radiateur et ils sillonnèrent ensemble toute la France pour que chaque français de la France soit fourni en chauffage. Bien évidemment, tout avait été combiné à l'avance et les gens tombèrent dans le panneau et en cœur un écho s'élevait jusqu'à Dieu, François le nouveau Dieu nous a sauvé du froid.
Décidément, le Pépère en matière d'histoires n'était pas en reste.
Mais que voulait dire Tagada avec son histoire de miss chatchat ?
La suite demain.
Isidore n'en revenait pas, car d'entrée de jeu, il se rendait compte que Tagada n'avait rien à envier à Pépère en matière d'histoires loufoques.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois ?
- Hé bien, moi Tagada, mes pattes sont les plus puissantes au monde, voilà pourquoi je m'appelle Turbo.
- Laisse le parler Turbo, tu vois bien que ce chat a des histoires extraordinaires à raconter à Isidore.
- Oui, Elchaponne a raison, cela a l'air aussi passionnant que les ventilateurs du pôle Nord pour que les Français adorent notre bon président, François à cette même époque.
- Mais de quoi parles-tu mon papa ?
- C'est certainement moins intéressant que mon histoire de miss Chatchat.
- Oui, mon papa, son histoire semble intéressante autant que la tienne.
- C'est pour cette raison ma fille que Tagada attendra, puisque tu es si impatiente de l'écouter.
Histoire que je n'aurais pas connue si elle ne m'avait pas été racontée par l'ingénieur Mario, l'as des pompes à eau des Fiat Uno.
Donc, écoute ça ma fille, en mille neuf cent quatre-vingt-sept, qui était une année bi textile, il y eut un printemps. Donc juste derrière il y eut un été tentaculaire qui laissait les gens muets de stupéfaction d'être stupéfait par cette stupéfaction qui stupéfait.
Donc cet été calamardesque se finissait à la rentrée. Et cette année-là après le printemps, l'été passait et exceptionnellement après l'été l'automne arrivait.
Évidemment, les gens avaient une dent contre le président qui n'avait pas levé le petit doigt du pot de confiture de tout l'été pour les secourir de cette chaleur tentaculaire.
Donc, le président pour s'en excuser leur offrit un automne après l'été et le vin coulait à flots pour oublier cet été infernal en enfer.
Mais notre président de l'époque voulait marquer le coup pour que les Français votent pour lui l'année d'après.
Donc il réunissait ses ministres lors d'une réunion secrète que personne ne sut et peut être même qu'elle n'eut jamais lieu, tout du moins dans un endroit qui n'existe pas.
Le but était de faire quelque chose d'extraordinaire afin de marquer le coup.
Chacun se grattait la tête si fort qu'ils finirent tous avec une perruque. Oui, à l'époque, lors de cette réunion, d'après certains échos, Dieu lui-même avait appelé le président pour leur demander de faire moins de bruit, car, même au paradis chacun était incommodé de ce vacarme de grattage de têtes creuses pleines de vide.
Enfin, l'idée fut arrivée en cet automne et chacun des ministre et le président se mettait à l'œuvre pour le jour du pied de la grue. Oui, tous étaient conscients qu'ils allaient produire l'apocalypse en France pour la bonne cause d'une réélection.
Et enfin après l'automne exceptionnellement exceptionnel arrivait l'hiver de mémoire un vingt un décembre cette année-là, enfin juste cette année-là.
Donc, du jour au lendemain du jour d'aujourd'hui que ce n'était pas la veille ni le lendemain, les températures passait de dix degrés à moins quatre-vingts degrés.
Et cela avait été décidé à l'avance lors de la réunion secrète et les ministres et le président étaient déjà prêts à aider les gens.
En fait, ce froid était provoqué par des ventilateurs géants installés au pôle Nord. Le but était de rassurer les gens à temps et chaque ministre et même le président se mettait au volant d'un camion bourré de radiateur et ils sillonnèrent ensemble toute la France pour que chaque français de la France soit fourni en chauffage. Bien évidemment, tout avait été combiné à l'avance et les gens tombèrent dans le panneau et en cœur un écho s'élevait jusqu'à Dieu, François le nouveau Dieu nous a sauvé du froid.
Décidément, le Pépère en matière d'histoires n'était pas en reste.
Mais que voulait dire Tagada avec son histoire de miss chatchat ?
La suite demain.