Rêveurlunaire
Maître Poète
Oui, on injecte un produit dans le diabète qui est dans les veines au moins dix à quinze fois par jour pour le transformer en sang.
Donc comme on ne peut pas dédiabétiser son diabète voilà pourquoi elle fait du yo-yo.
- Elle fait du yo-yo pour soigner du diabète, tu es sérieux Tagada ?
- Hé bien, Ettesion, je viens du Nord, donc ta question sur mon manque de sérieux tombe de sens, évidemment d'où je viens ça ne peut être que sensée. Oui, j'habite une des régions les plus intelligentes de France, alors la question ne se pose même pas Ettesion.
Le Pépère était sidéré par l'audace et le cran de Tagada devant sa fille.
Mais où Tagada voulait-il en venir avec cette histoire de diabète et de fillette lui ayant mangé sa brioche ?
- Hé bien mon cher Tagada comme dirait l'aristochat, diantre, mais vous affabulez très cher. Écoute, Tagada, ton histoire semble plus que bizarre.
- Pas du tout Pépère, elle a du diabète et pour le soigner le sangologue lui demande de faire du yo-yo.
Donc elle est arrivée ici en me disant, as-tu une ficelle après s'être présenté. Moi par politesse, je lui rendais la pareille et puis elle se mettait à me regarder avec étonnement.
Puis elle me disait, mais tu n'es pas d'ici Tagada ?
- Non, je suis du nord que je lui disais pourquoi ça se voit tant que ça.
- Non, ce n'est pas que ça se voit, c'est que les oiseaux ont arrêté de chanter alors, ça m'a attiré vers toi te voyant de loin.
- Ha oui, j'ai beaucoup de mal à te comprendre que je lui disais comment ça, les oiseaux se sont tu ?
- Hé bien, oui, et je comprends à présent pourquoi. C'est parce qu'ils t'ont vu qu'ils ont arrêté de chanter.
- Hé bien, oui, que je lui disais, l'oiseau a peur des chats, donc c'est normal.
- Non, ce n'est pas du tout ça, me disait-elle, c'est que tu es d'une extraordinaire beauté et comme eux qui s'étaient arrêté de chanter quand je t'ai vu, j'ai failli m'évanouir devant ta grande beauté.
C'est pour ça que j'ai besoin d'une ficelle, comprends-tu, me disait-elle.
J'avais beaucoup de mal à comprendre et elle m'expliquait son diabète diabeteux qu'elle soignait avec un yo-yo.
Oui, disait-elle avec le mouvement du bras le sang monte à cinquante degrés dans le bras et réchauffe tout le corps.
Il faut comprendre que le diabète n'aime pas la chaleur, sous l'action de celle-ci, il se transforme en sang sans les dizaines de piqûres quotidiennes.
Puis, elle sortait cette gourde d'au moins dix litres de son dos et l'ouvrait devant moi pour boire.
Ça fit un bruit de décompression monstrueux et un souffle se fit comme après une explosion nucléaire. Ce souffle si puissant, qui sortit de la gourde, me couchait au sol et fit bouger la chatchatmobile sur place.
Puis elle me disait, je dois manger de la brioche. Voilà, c'est de la limonade au gaz de schiste, je dois manger pour que les bulles soient mangées par mon diabète.
Donc je lui ai donné cette brioche qu'elle me disait n'en vouloir qu'un petit morceau et la dracultte l'avalait entièrement. Oui, je n'avais pas vu, mais elle doit être de la famille de l'épicière, car elle avait un râtelier comme elle avec des dents métalliques.
Puis la bougresse retournait dans les bois. J'étais intrigué par ce qu'elle allait faire dans la forêt. Et je repensais aux sangliers nucléaires qui pouvaient l'attaquer.
Je me dépêchais donc de la suivre et la bougresse se mettait à gonfler au point où elle ressemblait à un ballon de baudruche. Puis elle fit un rot si puissant que les feuilles des arbres au-dessus d'elles tombaient. Oui, deux arbres entiers de feuilles la recouvraient au sol. Ce fut comme ça que je décidais de la réanimer en lui faisant du moustaches à bouche.
Je la dégageais du tas de feuilles qui l'étouffait et voilà comment elle me donnait l'odeur de patoche en me recrachant au visage les relents de patoche avec le gaz de schiste de la limonade.
Alors tu vois pépère, je n'y suis pour rien dans la disparition de patoche.
Si je suis gonflé ainsi, c'est que je suis bourré de gaz de schiste que j'ai récupéré en la réanimant.
Ettesion et Pépère étaient sidérés par l'histoire de Tagada qui semblait aussi prolifique que Pépère en matière d'histoire.
Mais qu'allait-il lui répondre le Pépère par rapport à cette loufoquerie ?
La suite demain.

Donc comme on ne peut pas dédiabétiser son diabète voilà pourquoi elle fait du yo-yo.
- Elle fait du yo-yo pour soigner du diabète, tu es sérieux Tagada ?
- Hé bien, Ettesion, je viens du Nord, donc ta question sur mon manque de sérieux tombe de sens, évidemment d'où je viens ça ne peut être que sensée. Oui, j'habite une des régions les plus intelligentes de France, alors la question ne se pose même pas Ettesion.
Le Pépère était sidéré par l'audace et le cran de Tagada devant sa fille.
Mais où Tagada voulait-il en venir avec cette histoire de diabète et de fillette lui ayant mangé sa brioche ?
- Hé bien mon cher Tagada comme dirait l'aristochat, diantre, mais vous affabulez très cher. Écoute, Tagada, ton histoire semble plus que bizarre.
- Pas du tout Pépère, elle a du diabète et pour le soigner le sangologue lui demande de faire du yo-yo.
Donc elle est arrivée ici en me disant, as-tu une ficelle après s'être présenté. Moi par politesse, je lui rendais la pareille et puis elle se mettait à me regarder avec étonnement.
Puis elle me disait, mais tu n'es pas d'ici Tagada ?
- Non, je suis du nord que je lui disais pourquoi ça se voit tant que ça.
- Non, ce n'est pas que ça se voit, c'est que les oiseaux ont arrêté de chanter alors, ça m'a attiré vers toi te voyant de loin.
- Ha oui, j'ai beaucoup de mal à te comprendre que je lui disais comment ça, les oiseaux se sont tu ?
- Hé bien, oui, et je comprends à présent pourquoi. C'est parce qu'ils t'ont vu qu'ils ont arrêté de chanter.
- Hé bien, oui, que je lui disais, l'oiseau a peur des chats, donc c'est normal.
- Non, ce n'est pas du tout ça, me disait-elle, c'est que tu es d'une extraordinaire beauté et comme eux qui s'étaient arrêté de chanter quand je t'ai vu, j'ai failli m'évanouir devant ta grande beauté.
C'est pour ça que j'ai besoin d'une ficelle, comprends-tu, me disait-elle.
J'avais beaucoup de mal à comprendre et elle m'expliquait son diabète diabeteux qu'elle soignait avec un yo-yo.
Oui, disait-elle avec le mouvement du bras le sang monte à cinquante degrés dans le bras et réchauffe tout le corps.
Il faut comprendre que le diabète n'aime pas la chaleur, sous l'action de celle-ci, il se transforme en sang sans les dizaines de piqûres quotidiennes.
Puis, elle sortait cette gourde d'au moins dix litres de son dos et l'ouvrait devant moi pour boire.
Ça fit un bruit de décompression monstrueux et un souffle se fit comme après une explosion nucléaire. Ce souffle si puissant, qui sortit de la gourde, me couchait au sol et fit bouger la chatchatmobile sur place.
Puis elle me disait, je dois manger de la brioche. Voilà, c'est de la limonade au gaz de schiste, je dois manger pour que les bulles soient mangées par mon diabète.
Donc je lui ai donné cette brioche qu'elle me disait n'en vouloir qu'un petit morceau et la dracultte l'avalait entièrement. Oui, je n'avais pas vu, mais elle doit être de la famille de l'épicière, car elle avait un râtelier comme elle avec des dents métalliques.
Puis la bougresse retournait dans les bois. J'étais intrigué par ce qu'elle allait faire dans la forêt. Et je repensais aux sangliers nucléaires qui pouvaient l'attaquer.
Je me dépêchais donc de la suivre et la bougresse se mettait à gonfler au point où elle ressemblait à un ballon de baudruche. Puis elle fit un rot si puissant que les feuilles des arbres au-dessus d'elles tombaient. Oui, deux arbres entiers de feuilles la recouvraient au sol. Ce fut comme ça que je décidais de la réanimer en lui faisant du moustaches à bouche.
Je la dégageais du tas de feuilles qui l'étouffait et voilà comment elle me donnait l'odeur de patoche en me recrachant au visage les relents de patoche avec le gaz de schiste de la limonade.
Alors tu vois pépère, je n'y suis pour rien dans la disparition de patoche.
Si je suis gonflé ainsi, c'est que je suis bourré de gaz de schiste que j'ai récupéré en la réanimant.
Ettesion et Pépère étaient sidérés par l'histoire de Tagada qui semblait aussi prolifique que Pépère en matière d'histoire.
Mais qu'allait-il lui répondre le Pépère par rapport à cette loufoquerie ?
La suite demain.
