Rêveurlunaire
Maître Poète
Que des conneries, je vous le dis, j'étais mort de rire.
Mon père ne fut pas amusé du tout et la journée fête foraine était terminée.
Le soir, mon père me demandait si je m'étais bien amusé.
Trop que j'ai kiffé yes, oups, oui papa, très bien, dommage pour la friterie que s'est-il passé.
Je faisais mine de n'être pas au courant de rien.
Je partais aux toilettes vite fait pour ne pas éclater de rire devant mon père.
À l'intérieur, j'étais explosé de rire et répétais en boucle, yes Manu, trop du kiff, connerie sur connerie et le bibendum yes.
Je fus arrêté par une violente secousse qui venait de faire trembler tout le quartier.
En fait la bouteille d'hélium sur la fête foraine n'avait pas arrêté de fuir après mon départ.
Les pompiers l'ayant remarqué, la fête fut évacuée et un périmètre de sécurité de quarante kilomètres autour de celle-ci fut réalisé.
Heureusement, d'ailleurs, car la bouteille finissait par exploser.
Connerie sur connerie, je vous le dis.
Résultat, des centaines et des centaines de maisons rayées de la carte à la place de la fête foraine un cratère de deux kilomètres de profondeur et un hiver nucléaire local sur la zone qui durait cinq ans avec des températures de moins soixante degrés sur l'échelle du quarante-neuf trois.
Voilà mes amis, une simple bêtise enfantine, comme vous voyez, une anecdote des plus banale.
Pendant que le président racontait ses histoires farfelues, Braillou ne savait plus quoi faire. En effet, il était au-dessus de l'épicière sur le faux plafond et regardait par le trou fait par Pépère lors de l'explosion qui l'avait expulsé vers l'extérieur.
- Hé bien, je me demande ce qui s'est passé ici pour qu'il y ait un tel foin. J'ai entendu dire que le crasseux qui vit là où je vais souvent réclamer à manger aurait fait du foin chez ce laideron en dessous de nous.
Bon, repartons dans ce conduit plus loin le plus discrètement possible pour ne pas se faire prendre.
La sœur, elle était face au général qui attendait toujours de savoir quelle était donc cette prétendue mission confiée par l'inspecteur Yorac.
- Alors ma bonne messe première, quelle est donc cette intervention que je dois réaliser pour arrêter ce fameux terroriste.
- Hé bien mon bon missile nucléaire premier, écoutez vous ce bruit au plafond.
En fait, sœur Mathilde avait de la chance, car au moment où elle disait ces paroles, Braillou arrivait au-dessus de la rôtisserie.
Ainsi, il fournissait à sœur Mathilde une preuve à son mensonge.
Au fond d'elle n'en revenait pas et parlait à Dieu.
- Hé bien mon bon vieux bouc premier, enfin une parole divine, alors vieux sagouin, tu as lâché ta blonde pour aider sœur Mathilde, c'est bien la première fois que tu fais ça.
Pendant qu'elle réfléchissait le général Picolle en face d'elle n'en pouvait plus d'impatience de passer à l'action.
- Alors vieille bique, tu vas la cracher ta valda, non d'un bouton rouge, quand vas, tu me dire le but de cette mission.
- Ho un peu de respect espèce de vieux chnoque, tu vas te calmer sinon je vais t'envoyer un bon coup de cornette dans la boîte à ragoût et ça va vite te calmer. Tu te crois chez grand-mère à parler ainsi à une représentante de Dieu.
La réponse de sœur Mathilde laissait le général sans voix et il préférait ne pas envenimer les choses.
- Oui, ma bonne prière première, je me suis un peu impatienter.
- Donc mon bon merdeux premier, voilà un terroriste rode autour de l'épicerie de ce laideron exceptionnel en laideur. Vu le bruit que j'écoute au plafond, je pense que ce même bandit est dans le faux plafond dans la gaine d'aération en train de poser une bombe.
La sœur n'eut qu'à peine le temps de finir sa phase que le général était déjà dehors à pied d'œuvre.
Il était passé devant le président et le pape à une telle vitesse que les deux hommes n'en revenait pas.
Mais qu'allait-il fait ce fameux général d'opérette ?
La suite demain

Mon père ne fut pas amusé du tout et la journée fête foraine était terminée.
Le soir, mon père me demandait si je m'étais bien amusé.
Trop que j'ai kiffé yes, oups, oui papa, très bien, dommage pour la friterie que s'est-il passé.
Je faisais mine de n'être pas au courant de rien.
Je partais aux toilettes vite fait pour ne pas éclater de rire devant mon père.
À l'intérieur, j'étais explosé de rire et répétais en boucle, yes Manu, trop du kiff, connerie sur connerie et le bibendum yes.
Je fus arrêté par une violente secousse qui venait de faire trembler tout le quartier.
En fait la bouteille d'hélium sur la fête foraine n'avait pas arrêté de fuir après mon départ.
Les pompiers l'ayant remarqué, la fête fut évacuée et un périmètre de sécurité de quarante kilomètres autour de celle-ci fut réalisé.
Heureusement, d'ailleurs, car la bouteille finissait par exploser.
Connerie sur connerie, je vous le dis.
Résultat, des centaines et des centaines de maisons rayées de la carte à la place de la fête foraine un cratère de deux kilomètres de profondeur et un hiver nucléaire local sur la zone qui durait cinq ans avec des températures de moins soixante degrés sur l'échelle du quarante-neuf trois.
Voilà mes amis, une simple bêtise enfantine, comme vous voyez, une anecdote des plus banale.
Pendant que le président racontait ses histoires farfelues, Braillou ne savait plus quoi faire. En effet, il était au-dessus de l'épicière sur le faux plafond et regardait par le trou fait par Pépère lors de l'explosion qui l'avait expulsé vers l'extérieur.
- Hé bien, je me demande ce qui s'est passé ici pour qu'il y ait un tel foin. J'ai entendu dire que le crasseux qui vit là où je vais souvent réclamer à manger aurait fait du foin chez ce laideron en dessous de nous.
Bon, repartons dans ce conduit plus loin le plus discrètement possible pour ne pas se faire prendre.
La sœur, elle était face au général qui attendait toujours de savoir quelle était donc cette prétendue mission confiée par l'inspecteur Yorac.
- Alors ma bonne messe première, quelle est donc cette intervention que je dois réaliser pour arrêter ce fameux terroriste.
- Hé bien mon bon missile nucléaire premier, écoutez vous ce bruit au plafond.
En fait, sœur Mathilde avait de la chance, car au moment où elle disait ces paroles, Braillou arrivait au-dessus de la rôtisserie.
Ainsi, il fournissait à sœur Mathilde une preuve à son mensonge.
Au fond d'elle n'en revenait pas et parlait à Dieu.
- Hé bien mon bon vieux bouc premier, enfin une parole divine, alors vieux sagouin, tu as lâché ta blonde pour aider sœur Mathilde, c'est bien la première fois que tu fais ça.
Pendant qu'elle réfléchissait le général Picolle en face d'elle n'en pouvait plus d'impatience de passer à l'action.
- Alors vieille bique, tu vas la cracher ta valda, non d'un bouton rouge, quand vas, tu me dire le but de cette mission.
- Ho un peu de respect espèce de vieux chnoque, tu vas te calmer sinon je vais t'envoyer un bon coup de cornette dans la boîte à ragoût et ça va vite te calmer. Tu te crois chez grand-mère à parler ainsi à une représentante de Dieu.
La réponse de sœur Mathilde laissait le général sans voix et il préférait ne pas envenimer les choses.
- Oui, ma bonne prière première, je me suis un peu impatienter.
- Donc mon bon merdeux premier, voilà un terroriste rode autour de l'épicerie de ce laideron exceptionnel en laideur. Vu le bruit que j'écoute au plafond, je pense que ce même bandit est dans le faux plafond dans la gaine d'aération en train de poser une bombe.
La sœur n'eut qu'à peine le temps de finir sa phase que le général était déjà dehors à pied d'œuvre.
Il était passé devant le président et le pape à une telle vitesse que les deux hommes n'en revenait pas.
Mais qu'allait-il fait ce fameux général d'opérette ?
La suite demain
