Rêveurlunaire
Maître Poète
Donc mes œil contrôlés par les lunettes anti-bigloucherie étaient forcés chacun des deux à être totalement sur le côté.
Ceci avait pour effet que je voyais sur les côtés et plus rien au milieu du champ de vision.
J'avais beaucoup de mal à me déplacer et l'on équipait mes chaussures avec des palmes pour que je tienne debout.
Il est évident que pour marcher avec des chaussures palmées et n'avoir que les côtés en visuel était très compliqué.
Ce fut ainsi que je restais à la maison durant des mois où j'apprenais à marcher ainsi.
Mais où allait-il encore nous conduire avec ses histoires le président ?
Un palmologue venait tous les jours, dix jours sur sept pour m'apprendre ces mouvements. C'était compris dans les soins du yeuxtologue.
Il va de soi que le palmologue non seulement d'être disponible dix jours sur sept était aussi à ma disponibilité trente-deux heures sur vingt-quatre.
Celui-ci ayant annoncé à mes parents que désormais, je savais marcher avec mes lunettes anti-bigloucherie et mes chaussures palmées, ils décidèrent pour fêter l'événement de me conduire à la fête foraine.
Autant vous dire que j'étais fou de joie de pouvoir enfin sortir dehors et rentrer dedans à volonté, je passais une journée par descendre en bas des escaliers pour monter en haut afin de m'assurer que je savais parfaitement contrôler cet équipement.
J'étais au top niveau de la marche en chaussures palmées.
J'étais le roi de la vision côtécale sans voir devant de voir sur les côtés.
Enfin, le jour du lendemain arrivait le jour d'aujourd'hui qui n'était pas demain d'être aujourd'hui, bref, vous m'avez compris.
C'était génial en voiture, j'étais à l'arrière et ma vision côtécale me permettait de voir les voitures qui arrivaient avant qu'elles n'arrivent de ne pas être arrivées, les autos.
Comme à l'époque, j'étais très joueur, je passais la tête par la vitre et j'essayais d'écrire sur la voiture qui dépassait d'un B qui voulait dire biglouche.
Oui, mon père était très prudent en voiture et il roulait tout le temps neuf virgule quatre-vingt-douze kilomètres heures sous la limitation.
Donc, nous étions sur l'autoroute qui n'est pas une départementale ni une voie express d'être une autoroute.
Donc, lancé à cent dix virgule zéro huit sur l'échelle du quarante-neuf trois, tout le monde nous doublait.
Enfin, nous arrivions à la fête foraine et j'étais loin de me douter de ce qui m'attendait.
Sur le parking, je vis une voiture avec un B gravé sur la vitre.
Je me disais, hé bien, Manu, tu es un bon, malgré ta vision côtécale, tu es arrivé à faire un magnifique tatouage sur cette automobile qui te doublait tantôt.
Arrivé sur la fête foraine, mes parents furent accostés par un vigile.
Celui-ci leur signifiait que la fête était interdite aux gens qui avaient des animaux de compagnie avec eux.
Mon père se retournait pensant qu'un zèbre, un boa où un lama nous aurait suivi et que ceux-ci eussent cru qu'il nous appartenait.
Mon père signifiait au vigile que si un mammouth ou un tricératops était derrière eux il ne fut point à eux.
Le gardien commença par s'agacer et lui rétorquait, oui, peut-être, mais l'otarie licorné qui vous accompagne, c'est à moi peut-être ?
Ha oui, que lui répondait mon père, c'est mon fils.
Oui, comprenez qu'entre, le cheveu frontal, les lunettes anti-bigloucherie et mes chaussures palmées, je donnais l'apparence d'une licorne ou d'un phoque.
Mon père expliqua la situation au vigile qui faisait la moue, mais qui finissait par acquiescer ces explications.
Bon, qu'il entre avec vous, mais je te préviens le phoque licorné, ne t'avise pas de faire tes saloperies partout, tu m'entends bien.
Enfin le Graal, après quasiment un an d'enferment au domicile, je jouissais d'une totale liberté.
Pour commencer, je décidais d'aller aux autos tamponneuses, je savais pourquoi.
Oui, je savais qu'avec mon cheveu, j'arriverais à récupérer l'électricité sur le grillage au-dessus de ce manège.
Je fis ainsi pour le prix d'un tour des dizaines et des dizaines de tours. J'allais dix fois plus vite que les autres et j'étais en train de tout démonter.
Je me faisais virer par le propriétaire du manège.
Mes parents assurèrent à celui-ci que j'étais très joueur et ils excusèrent mon comportement.
J'étais mort de rire et faisais connerie sur connerie en faisant des trous partout avec mon cheveu frontal.
Dans la grande roue arrivé en haut de ne plus être en bas, je perçais les nuages pour provoquer la pluie sur les suivants.
Mais qu'avait donc imaginé de plus comme bêtise ce sacré Manu.
La suite demain
Ceci avait pour effet que je voyais sur les côtés et plus rien au milieu du champ de vision.
J'avais beaucoup de mal à me déplacer et l'on équipait mes chaussures avec des palmes pour que je tienne debout.
Il est évident que pour marcher avec des chaussures palmées et n'avoir que les côtés en visuel était très compliqué.
Ce fut ainsi que je restais à la maison durant des mois où j'apprenais à marcher ainsi.
Mais où allait-il encore nous conduire avec ses histoires le président ?
Un palmologue venait tous les jours, dix jours sur sept pour m'apprendre ces mouvements. C'était compris dans les soins du yeuxtologue.
Il va de soi que le palmologue non seulement d'être disponible dix jours sur sept était aussi à ma disponibilité trente-deux heures sur vingt-quatre.
Celui-ci ayant annoncé à mes parents que désormais, je savais marcher avec mes lunettes anti-bigloucherie et mes chaussures palmées, ils décidèrent pour fêter l'événement de me conduire à la fête foraine.
Autant vous dire que j'étais fou de joie de pouvoir enfin sortir dehors et rentrer dedans à volonté, je passais une journée par descendre en bas des escaliers pour monter en haut afin de m'assurer que je savais parfaitement contrôler cet équipement.
J'étais au top niveau de la marche en chaussures palmées.
J'étais le roi de la vision côtécale sans voir devant de voir sur les côtés.
Enfin, le jour du lendemain arrivait le jour d'aujourd'hui qui n'était pas demain d'être aujourd'hui, bref, vous m'avez compris.
C'était génial en voiture, j'étais à l'arrière et ma vision côtécale me permettait de voir les voitures qui arrivaient avant qu'elles n'arrivent de ne pas être arrivées, les autos.
Comme à l'époque, j'étais très joueur, je passais la tête par la vitre et j'essayais d'écrire sur la voiture qui dépassait d'un B qui voulait dire biglouche.
Oui, mon père était très prudent en voiture et il roulait tout le temps neuf virgule quatre-vingt-douze kilomètres heures sous la limitation.
Donc, nous étions sur l'autoroute qui n'est pas une départementale ni une voie express d'être une autoroute.
Donc, lancé à cent dix virgule zéro huit sur l'échelle du quarante-neuf trois, tout le monde nous doublait.
Enfin, nous arrivions à la fête foraine et j'étais loin de me douter de ce qui m'attendait.
Sur le parking, je vis une voiture avec un B gravé sur la vitre.
Je me disais, hé bien, Manu, tu es un bon, malgré ta vision côtécale, tu es arrivé à faire un magnifique tatouage sur cette automobile qui te doublait tantôt.
Arrivé sur la fête foraine, mes parents furent accostés par un vigile.
Celui-ci leur signifiait que la fête était interdite aux gens qui avaient des animaux de compagnie avec eux.
Mon père se retournait pensant qu'un zèbre, un boa où un lama nous aurait suivi et que ceux-ci eussent cru qu'il nous appartenait.
Mon père signifiait au vigile que si un mammouth ou un tricératops était derrière eux il ne fut point à eux.
Le gardien commença par s'agacer et lui rétorquait, oui, peut-être, mais l'otarie licorné qui vous accompagne, c'est à moi peut-être ?
Ha oui, que lui répondait mon père, c'est mon fils.
Oui, comprenez qu'entre, le cheveu frontal, les lunettes anti-bigloucherie et mes chaussures palmées, je donnais l'apparence d'une licorne ou d'un phoque.
Mon père expliqua la situation au vigile qui faisait la moue, mais qui finissait par acquiescer ces explications.
Bon, qu'il entre avec vous, mais je te préviens le phoque licorné, ne t'avise pas de faire tes saloperies partout, tu m'entends bien.
Enfin le Graal, après quasiment un an d'enferment au domicile, je jouissais d'une totale liberté.
Pour commencer, je décidais d'aller aux autos tamponneuses, je savais pourquoi.
Oui, je savais qu'avec mon cheveu, j'arriverais à récupérer l'électricité sur le grillage au-dessus de ce manège.
Je fis ainsi pour le prix d'un tour des dizaines et des dizaines de tours. J'allais dix fois plus vite que les autres et j'étais en train de tout démonter.
Je me faisais virer par le propriétaire du manège.
Mes parents assurèrent à celui-ci que j'étais très joueur et ils excusèrent mon comportement.
J'étais mort de rire et faisais connerie sur connerie en faisant des trous partout avec mon cheveu frontal.
Dans la grande roue arrivé en haut de ne plus être en bas, je perçais les nuages pour provoquer la pluie sur les suivants.
Mais qu'avait donc imaginé de plus comme bêtise ce sacré Manu.
La suite demain