Rêveurlunaire
Maître Poète
Les mouches voleraient autour de vous avant d'être asphyxiée par l'odeur pestilentielle de vos aisselles. Et vos clients vous porteraient au triomphe, ô ma belle amazone des temps modernes.
Et assoiffée, vous iriez boire l'eau de rinçage de la rôtissoire tandis que...
- Bon, mon général, ça ira comme ça, je ne suis pas militaire.
- Mais je ferai de vous cette guerrière aux nerfs d'acier.
Je vous préviens bleu premier de cet ultimatum.
Mais comment cela allait-il finir pour le général...
Le président n'en revenait pas de ce poème improbable de la part du général Picolle.
- Stop soûlard, j'ai des choses à raconter.
- Pépère encore dans cette histoire, mais que veux-tu ?
- Je veux te parler de la fusée de Léonne Muscle que tu as coupée comme un saucisson.
- Mais qu'est-ce que tu racontes encore ?
- Je ne raconte pas, je vais rétablir une vérité. Oui, tu comptais mettre ton frère au travail pour soigner sa maladie du père qui sonne.
- Mais de quel travail tu parles, je ne comprends pas ?
- Bon, je vois ce que c'est, tu fais l'innocent les mains pleines de vinasse.
Tu n'es pas sourd des yeux ni aveugle des oreilles, nous ne sommes pas dupes nous autres. Oui, tu parles que ta mission était écologique, autant qu'une moustache de chat dans un bol de lait.
En plus, tu te saisissais du prétexte de la rééducation de ton pauvre frère. Pire, tu en profitais du fait qu'il ne pouvait pas acheter des pneus pour son vélo.
Je te signale malgré tout que Léonne Muscle est sur ma couenne pour l'histoire de sa fusée réduite en un vulgaire suppositoire pour emmener Mimi Tatie sur Jupiter.
- Pépère, je ne comprends pas de quoi tu parles.
- Non mais c'est un monde, c'est qu'il me coupe la parole cet animal-là. Tu ferais mieux de faire la génuflexion devant ton chat et me faire une révérence due à ma grandeur. C'est inimaginable un tel manque de respect.
Tiens, en parlant de ça est tu au courant que la brigade de Sancoins est en pleine effervescence ?
- Ha oui, et que se passe-t-il à la gendarmerie ?
- Il se passe que love taser a fait un clafoutis avec du rhum et aussi une pizza. Et attention une pizza de qualité avec Quentin en livret cousu d'or dessus.
Alors, tu ne dis plus rien ?
Hoho soûlard ou es-tu ?
Amis lecteurs, j'écoute la Xsara foncer sur Sancoins. Hé bien, oui, il a peur de ne rien avoir. Tel que j'écoute les vrombissements du moteur, il roule à deux cents à l'heure l'animal. Certainement la lime en main pour affûter ses grandes canines. Un sourire jusqu'aux cervicales certainement en battant la mesure de la lime comme d'une baguette de chef d'orchestre en écoutant du rap grégorien chanté par des moines uruguayens du grattez moi-là.
Donc amis des grands écrivains figurez-vous que depuis hier, je suis astreint à une tâche écologique.
Pourquoi me direz vous, hé bien écoutez cette histoire. Il y a un mois de ça, j'avais récupéré une fusée à Léonne Muscle pour une réparation. Je l'avais bichonnée et ramené avec un convoi exceptionnel sur du coton pour ne pas l'abîmer. Malheureusement, je n'avais pas prévu de la retrouver réduite de deux mètres de longueur.
Ha oui, me répondez-vous, mais pourquoi l'avait il coupé comme un vulgaire saucisson Cocoupasnous.
Hé bien, parce que son frère avait été voir la veille son neurologue pour sa maladie du père qui sonne.
Voilà pourquoi il faisait un saucissonnage de ma fusée.
Oui, car son pauvre frère ne pouvait pas acheter des pneus pour son vélo.
Pourquoi me dites vous, hé bien la bougresse qui le gère est parti de Bourges en janvier pour lui apporter l'argent. Malheureusement, la bougresse a dû mal pour l'utilisation du GPS et actuellement notice en main elle se trouve en Bulgarie pour essayer de le faire marcher et renter en France.
Oui, elle ne sait pas lire une carte en papier.
Voilà, maintenant, vous savez toute l'histoire et comment je vis ce calcaire écologique depuis hier matin.
Et en plus, Léonne Muscle veut que je rallonge sa fusée.
Ces bons soûlards, tu peux reprendre ton histoire.
Comment ça amis lecteurs vous n'avez pas compris mon histoire, c'est très étonnant tout de même, j'étais très clair dans mes explications.
Non curé, reste à Sancoins et mange ton clafoutis, j'ai dû louper ma moyenne compensée en oubliant de déchauffer l'eau chaude qui était froide.
Mais où Pépère veut-il encore en venir avec cette histoire étrange ?
La suite demain.
Et assoiffée, vous iriez boire l'eau de rinçage de la rôtissoire tandis que...
- Bon, mon général, ça ira comme ça, je ne suis pas militaire.
- Mais je ferai de vous cette guerrière aux nerfs d'acier.
Je vous préviens bleu premier de cet ultimatum.
Mais comment cela allait-il finir pour le général...
Le président n'en revenait pas de ce poème improbable de la part du général Picolle.
- Stop soûlard, j'ai des choses à raconter.
- Pépère encore dans cette histoire, mais que veux-tu ?
- Je veux te parler de la fusée de Léonne Muscle que tu as coupée comme un saucisson.
- Mais qu'est-ce que tu racontes encore ?
- Je ne raconte pas, je vais rétablir une vérité. Oui, tu comptais mettre ton frère au travail pour soigner sa maladie du père qui sonne.
- Mais de quel travail tu parles, je ne comprends pas ?
- Bon, je vois ce que c'est, tu fais l'innocent les mains pleines de vinasse.
Tu n'es pas sourd des yeux ni aveugle des oreilles, nous ne sommes pas dupes nous autres. Oui, tu parles que ta mission était écologique, autant qu'une moustache de chat dans un bol de lait.
En plus, tu te saisissais du prétexte de la rééducation de ton pauvre frère. Pire, tu en profitais du fait qu'il ne pouvait pas acheter des pneus pour son vélo.
Je te signale malgré tout que Léonne Muscle est sur ma couenne pour l'histoire de sa fusée réduite en un vulgaire suppositoire pour emmener Mimi Tatie sur Jupiter.
- Pépère, je ne comprends pas de quoi tu parles.
- Non mais c'est un monde, c'est qu'il me coupe la parole cet animal-là. Tu ferais mieux de faire la génuflexion devant ton chat et me faire une révérence due à ma grandeur. C'est inimaginable un tel manque de respect.
Tiens, en parlant de ça est tu au courant que la brigade de Sancoins est en pleine effervescence ?
- Ha oui, et que se passe-t-il à la gendarmerie ?
- Il se passe que love taser a fait un clafoutis avec du rhum et aussi une pizza. Et attention une pizza de qualité avec Quentin en livret cousu d'or dessus.
Alors, tu ne dis plus rien ?
Hoho soûlard ou es-tu ?
Amis lecteurs, j'écoute la Xsara foncer sur Sancoins. Hé bien, oui, il a peur de ne rien avoir. Tel que j'écoute les vrombissements du moteur, il roule à deux cents à l'heure l'animal. Certainement la lime en main pour affûter ses grandes canines. Un sourire jusqu'aux cervicales certainement en battant la mesure de la lime comme d'une baguette de chef d'orchestre en écoutant du rap grégorien chanté par des moines uruguayens du grattez moi-là.
Donc amis des grands écrivains figurez-vous que depuis hier, je suis astreint à une tâche écologique.
Pourquoi me direz vous, hé bien écoutez cette histoire. Il y a un mois de ça, j'avais récupéré une fusée à Léonne Muscle pour une réparation. Je l'avais bichonnée et ramené avec un convoi exceptionnel sur du coton pour ne pas l'abîmer. Malheureusement, je n'avais pas prévu de la retrouver réduite de deux mètres de longueur.
Ha oui, me répondez-vous, mais pourquoi l'avait il coupé comme un vulgaire saucisson Cocoupasnous.
Hé bien, parce que son frère avait été voir la veille son neurologue pour sa maladie du père qui sonne.
Voilà pourquoi il faisait un saucissonnage de ma fusée.
Oui, car son pauvre frère ne pouvait pas acheter des pneus pour son vélo.
Pourquoi me dites vous, hé bien la bougresse qui le gère est parti de Bourges en janvier pour lui apporter l'argent. Malheureusement, la bougresse a dû mal pour l'utilisation du GPS et actuellement notice en main elle se trouve en Bulgarie pour essayer de le faire marcher et renter en France.
Oui, elle ne sait pas lire une carte en papier.
Voilà, maintenant, vous savez toute l'histoire et comment je vis ce calcaire écologique depuis hier matin.
Et en plus, Léonne Muscle veut que je rallonge sa fusée.
Ces bons soûlards, tu peux reprendre ton histoire.
Comment ça amis lecteurs vous n'avez pas compris mon histoire, c'est très étonnant tout de même, j'étais très clair dans mes explications.
Non curé, reste à Sancoins et mange ton clafoutis, j'ai dû louper ma moyenne compensée en oubliant de déchauffer l'eau chaude qui était froide.
Mais où Pépère veut-il encore en venir avec cette histoire étrange ?
La suite demain.