Rêveurlunaire
Maître Poète
Ici Loulou Lecurieux pour Voichat qui vous révèle le nom de cet enfant caché.
Ce pauvre malheureux n'est autre que Turbo que sa propre mère Sybage, fait passé régulièrement pour son cousin.
La vérité vraie et rien d'autre, la devise de Voichat, toujours découverte par le plus célèbre des journalistes, Loulou Lecurieux.
Le Pépère était déçu d'avoir commencé à en parler et se serait bien passé que Saturne lise ces lignes.
Qu'allait-il lui dire par rapport à cet article ?
- Mais dit moi mon frérot, tu es largement cité dans cet article. Et le Momo, il est chaudement habillé pour l'hiver.
- Oui, mon frérot, mais ne croit pas un mot de ce qu'il dit sur moi ce sacré Loulou Lecurieux. Oui, ce sont des inventions, certainement que Lolo s'y était donné à cœur joie pour raconter des choses sur moi ce jour-là. Oui, il a mélangé l'histoire vraie réelle de Momo en mettant des faux mensonges à mon sujet.
Bon, dépêchons nous, nous sommes enfin arrivés et je vois le policier belge devant la boutique, mais où est donc le général Picolle ?
Le général était à l'intérieur et derrière lui se trouvaient, Ettesion, Toutblanc, Fripouillet, Lolo, Chatdore Ypsig et Tagada.
Devant lui l'épicière médusée par ce militaire.
Dans la pièce voisine, la rôtissoire, le président le regardait en coin. La sœur et le pape étaient à l'arrière et attendaient l'arrivée imminente du brigadier Tatouvu qui devait venir seconder sa cousine.
Pépère arrivait enfin devant le policier belge qui semblait quelque peu énervé.
- Hé bien, que se passe-t-il inspecteur Yorac ?
- Hé bien, non, d'une frite belge, il se passe une fois que ce général est un escroc sentimental. Ben, c'est un monde une fois, il voulait se battre avec le président.
À l'intérieur, le président vint s'interposer entre le général et l'épicière.
- Enfin général aller vous foutre la paix à cette beauté rousse.
Le général Picolle n'écoutait même pas le président et faisait les yeux doux à la gérante, sœur Mathilde derrière le président caressait une bouteille du regard avec amour.
Seule l'épicière était en train de se ronger les ongles, anxieuse de ce que le général pourrait encore lui dire comme horreurs.
- Hé bien, mon général, allez-vous laisser cette pauvre innocente.
- Oui, brigadier, elle est sûrement innocente et la pauvre femme doit être affreusement contrariée et vous manquez de correction mon bon obus premier.
- Écoutez-moi nabot premier c'est vous qui manquez de correction et je suis le seul ici à pouvoir être aimé de cette beauté.
Hé bien, mon bon présidence premier, je laverai de cet affront, cette pauvre épicière en vous condamnant d'un sursis de bouton rouge.
Se retournant vers l'épicière, le général Picolle continua son monologue.
- Et c'est vous, ma jolie guerrière, poste émetteur sur le dos, chargée de treize kilos de matériel, qui irait au pas cadencé, délivré cet ultimatum bazooka en main.
Et vous transpireriez des aisselles ma douce fleur faisant fleurir de belles auréoles sous vos bras.
Vous marcheriez sur cette route à un pas soutenu en chantant la Marseillaise.
Et enfin arrivée, vous donneriez l'ordre à ces policiers d'opérette, bazooka en main, cette sentence ultime.
Et vous reviendriez assoiffée, moi, derrière dans ma jeep, vous disant, un, deux, un, deux, allez-y mon aimée.
Mon bon cœur céderait à vos avances de vouloir boire l'eau croupie des fossés. Et repue de cette manne verdâtre crachant le sable qu'elle contient, vous reprendriez la route, disant mon général, la victoire est proche.
Et revenu dans votre capharnaüm, je vous décorerai, de la médaille du mérite, international, pour m'avoir vengé.
Et les mouches voleraient autour de vous avant d'être asphyxiée par l'odeur pestilentielle de vos aisselles. Et vos clients vous porteraient au triomphe, ô ma belle amazone des temps modernes.
Et assoiffée, vous iriez boire l'eau de rinçage de la rôtissoire tandis que...
- Bon, mon général, ça ira comme ça, je ne suis pas militaire.
- Mais je ferai de vous cette guerrière aux nerfs d'acier.
Je vous préviens bleu premier de cet ultimatum.
Mais comment cela allait-il finir pour le général...
La suite demain.
Ce pauvre malheureux n'est autre que Turbo que sa propre mère Sybage, fait passé régulièrement pour son cousin.
La vérité vraie et rien d'autre, la devise de Voichat, toujours découverte par le plus célèbre des journalistes, Loulou Lecurieux.
Le Pépère était déçu d'avoir commencé à en parler et se serait bien passé que Saturne lise ces lignes.
Qu'allait-il lui dire par rapport à cet article ?
- Mais dit moi mon frérot, tu es largement cité dans cet article. Et le Momo, il est chaudement habillé pour l'hiver.
- Oui, mon frérot, mais ne croit pas un mot de ce qu'il dit sur moi ce sacré Loulou Lecurieux. Oui, ce sont des inventions, certainement que Lolo s'y était donné à cœur joie pour raconter des choses sur moi ce jour-là. Oui, il a mélangé l'histoire vraie réelle de Momo en mettant des faux mensonges à mon sujet.
Bon, dépêchons nous, nous sommes enfin arrivés et je vois le policier belge devant la boutique, mais où est donc le général Picolle ?
Le général était à l'intérieur et derrière lui se trouvaient, Ettesion, Toutblanc, Fripouillet, Lolo, Chatdore Ypsig et Tagada.
Devant lui l'épicière médusée par ce militaire.
Dans la pièce voisine, la rôtissoire, le président le regardait en coin. La sœur et le pape étaient à l'arrière et attendaient l'arrivée imminente du brigadier Tatouvu qui devait venir seconder sa cousine.
Pépère arrivait enfin devant le policier belge qui semblait quelque peu énervé.
- Hé bien, que se passe-t-il inspecteur Yorac ?
- Hé bien, non, d'une frite belge, il se passe une fois que ce général est un escroc sentimental. Ben, c'est un monde une fois, il voulait se battre avec le président.
À l'intérieur, le président vint s'interposer entre le général et l'épicière.
- Enfin général aller vous foutre la paix à cette beauté rousse.
Le général Picolle n'écoutait même pas le président et faisait les yeux doux à la gérante, sœur Mathilde derrière le président caressait une bouteille du regard avec amour.
Seule l'épicière était en train de se ronger les ongles, anxieuse de ce que le général pourrait encore lui dire comme horreurs.
- Hé bien, mon général, allez-vous laisser cette pauvre innocente.
- Oui, brigadier, elle est sûrement innocente et la pauvre femme doit être affreusement contrariée et vous manquez de correction mon bon obus premier.
- Écoutez-moi nabot premier c'est vous qui manquez de correction et je suis le seul ici à pouvoir être aimé de cette beauté.
Hé bien, mon bon présidence premier, je laverai de cet affront, cette pauvre épicière en vous condamnant d'un sursis de bouton rouge.
Se retournant vers l'épicière, le général Picolle continua son monologue.
- Et c'est vous, ma jolie guerrière, poste émetteur sur le dos, chargée de treize kilos de matériel, qui irait au pas cadencé, délivré cet ultimatum bazooka en main.
Et vous transpireriez des aisselles ma douce fleur faisant fleurir de belles auréoles sous vos bras.
Vous marcheriez sur cette route à un pas soutenu en chantant la Marseillaise.
Et enfin arrivée, vous donneriez l'ordre à ces policiers d'opérette, bazooka en main, cette sentence ultime.
Et vous reviendriez assoiffée, moi, derrière dans ma jeep, vous disant, un, deux, un, deux, allez-y mon aimée.
Mon bon cœur céderait à vos avances de vouloir boire l'eau croupie des fossés. Et repue de cette manne verdâtre crachant le sable qu'elle contient, vous reprendriez la route, disant mon général, la victoire est proche.
Et revenu dans votre capharnaüm, je vous décorerai, de la médaille du mérite, international, pour m'avoir vengé.
Et les mouches voleraient autour de vous avant d'être asphyxiée par l'odeur pestilentielle de vos aisselles. Et vos clients vous porteraient au triomphe, ô ma belle amazone des temps modernes.
Et assoiffée, vous iriez boire l'eau de rinçage de la rôtissoire tandis que...
- Bon, mon général, ça ira comme ça, je ne suis pas militaire.
- Mais je ferai de vous cette guerrière aux nerfs d'acier.
Je vous préviens bleu premier de cet ultimatum.
Mais comment cela allait-il finir pour le général...
La suite demain.