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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Ce que ne savait pas le Général de Gaulle c'est que c'était un thé au plutonium et grâce à Léonne Muscle et sa cuillère connectée, il démasquait cette espion et comprenait l'histoire du labrador avec le savon de sa prétendu fille qui faisait des savons.
Malheureusement, le rastaquouère réussissait à lui échapper et malgré l'aide de l'inspecteur gadget, il ne fut jamais retrouvé.
Bon, ce n'est pas tout ça, mon frérot, mais tu nous retardes avec tes histoires.
Mon bout de gras lyophilisé anorexique du grattez moi là est enfin parti, et nous avions des poulets à sauver de ses grandes dents.
Enfin, ils étaient seuls tous les deux, pourraient-ils manger ces poulets...
Ils partaient enfin sous le hangar et arrivaient ensemble vers le fameux carton contenant pour Pépère le Graal de sa vie.
Saturne tendait déjà une patte pour tirer la fameuse boîte et Pépère le regardait de travers.
- Que se passe-t-il, Pépère, pourquoi me regardes-tu ainsi ?
- Hé bien, mon frérot, doucement, tu risques de rendre malade René durant ce dernier voyage. Il faut respecter ce met d'excellence et n'oublies pas que nous avons une moyenne compensée à réaliser avant de faire quoi que ce soit.
En fait sans en savoir la raison, le Pépère avait un coup de spleen.
Il repensait à un petit morceau de papier qu'il avait coincé derrière le pied de la chaise devant la cabane. Il voulait le mettre à l'abri dans sa valise. Ce petit papier lui avait été donné par Chouânne. Dessus, il y avait un dessin de chat avec écrit en dessous, je t'aime mon Tigrou. Chouânne, lui avait affirmé que ce mot était de la main de sa maman, mais qu'elle ne pouvait pas lui dire comment elle l'avait eu. Donc, il grattait pour essayer de le récupérer, l'ayant caché ici pour ne pas le garder à la patte devant Lolo ce jour-là. Elle lui avait fait donner par Leïlanne quand celle-ci lui avait livré des poulets. Il fut surpris par le regard du poète en levant sa grosse tête. Il le pensait à Sancoins et fut étonné. Il eut le temps de glisser le papier dans son chatventre et recula dès qu'il vit le poète. Celui-ci le regarda et lui dit à travers le carreau, tu cherches encore des vers de terre gras double.
Il en était à ses pensées et eut un peu de mal à revenir à la réalité devant son frère.
- Tu as l'air étrange Pépère, tu es sûr que tu vas bien ?
- Oui, mon frérot, simplement, j'ai eu un énorme coup de stress de perdre René et je repensais à quelque chose en association avec cette crainte ne t'en fais pas pour moi.
Et le Pépère repris un semblant de sérieux et s'écriait !
- Alors là attention, c'est le point capital, c'est l'heure du partage. Alors, compte tenu de la dépression de mes dents toujours en attente de mes cinq beaux saucissons, du fais que la vilaine m'a insulté, que j'ai une masse d'intelligence de six kilos, que j'en ai perdu deux kilos en courant, que le temps est gris et que la pression atmosphérique comprime mon estomac, considérant que le gargantua n'est pas loin et qu'à tout moment je peux avoir besoin de force, en notant que le grondement de l'azur fait vibrer mes moustaches et qu'elles ont besoin de force supplémentaire pour réfléchir, ça nous donne, cinq plus deux égal sept élevé au carré de la lumière que je ramène à l'exposant hyperbolique de l'équation au sixième degrés, je divise par deux tenant compte du coefficient de marrée ça fait, une cuisses et la ficelle pour toi et le reste pour moi. Ceci dit comme je suis très généreux, je t'offre dix grammes de peau et cinq grammes d'os de ma part.
Voilà mon frérot, et après on dira que Pépère n'est pas partageur.
Les deux chats se mirent à manger avec gourmandise quand le Pépère se leva et s'écria à l'intention de Saturne.
- C'est un monde ça, le poulet regarde, il avait une prothèse à la hanche et je l'ai mangé. Je reprends donc la peau pour compenser et tu me devras une cuisse sur le prochain poulet. Encore une fois, comme j'ai la bonté en moi, tu me la rendras si tu le veux, tu n'es pas obligé. Bon appétit mon frérot. Hé bien, tu es un estomac sur patte, tu as déjà fini.
- C'est que j'en ai eu moins que toi mon Pépère.
- Non, tu en as eu la moitié, c'est le système de la moyenne compensée, je n'y peux rien, si tu as des réclamations, plaint toi à Copernic qui a inventé ce calcul, chat chat où t'es où as-tu mis ton chat chat chat.
Enfin, Saturne et Pépère allaient-ils rejoindre les autres vers l'épicerie.

La suite demain.
 
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