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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Nenni mes seigneurs que le Marivaux soit à une once une toise où une bordée de mes moustaches, ce municipe entendra résonner le fouet de mes pattes tenu. Et j'assure qu'à l'exécution de ma tâche le manant n'aurait la vie sauve et que son nom ornerait le cippe du vice et des impénitents.
Que ce citoyen versa à mes mirettes quelconques salmigondis pour sa défense n'y changerait absolument rien.
Sans que l'on ne me congédie, je vous salue bien bas.
Et Momo partait déjà à travers le champ de Cookie.
Tout le monde était pantois de cette tirade de la part de Momo.
Comment cela allait-il continuer ?
Le Pépère ne savait que répondre à la tirade de Momo. Le président en était resté coi et ne sut non plus, que dire.
-Bon laissons l'aristochat aller à son château. Déjà, occupons-nous de nos affaires. Ce n'est pas tout ça, mais il nous faut nous ravitailler en nourriture nous autres.
À ces mots, Tagada et Lolo se souvinrent du vol de poulet chez la vilaine et chacun se demandait bien ce qu'ils étaient devenus entre temps ces poulets.
- Mais dit moi Pépère, que sont devenus les poulets volés chez le laideron ?
- Oui, j'en ai pris deux et toi, tu es arrivé à en sauver un, que sont-ils devenus ?
- Hé bien, Tagada, malheureusement, ils ne sont plus là !
- Oui, mais où sont-ils ?
- Hé bien, Lolo, si tu lisais autre chose que le magazine Voichat, tu aurais un sens de l'observation plus développé. Oui, je te conseille de lire le chat détective plutôt. Au moins, tu aurais vu dessus la rapine dont le pauvre Pépère a été victime par ruse de la part de mon rabougri spasmophile du grattez moi-là.
- Pourquoi, que s'est-il passé que nous n'ayons pas vu nous autre ?
- Tagada, je te conseille aussi de changer de magazine. Oui, ce n'est pas dans Miss chatchat magazine que tu risques de lire la pauvre vie de misère du plus grand chat policier de France.
- Mais où sont les poulets ?
- Hé bien, mon pauvre Tagada, ils se promènent sur une paire de jambes.
- Comment ça, ils ont ressuscité ?
- Mais non Lolo, tu sais très bien que l'on ne peut pas demorter un mort, les pauvres étaient déjà malheureusement défunts avant même que l'on ne les dérobe sous le nez du râtelier métallique sur jambe.
Que je vous explique et vous allez tout comprendre.
Voilà tout à l'heure pour amuser Cookie, la brave bête qui est ma meilleure amie, j'ai fait un rodéo dans le pré. D'ailleurs pour le plus grand plaisir de Lucie et le plus grand malheur de l'aristochat qui n'aime pas ce genre de manifestation.
Donc durant ce chatbuleux exploit j'étais tombé au sol. Mais en fait, il n'en était rien, c'était une fausse chute pas vraie. Oui, c'était une cascade qui avait été minutieusement calculée grâce à ma moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée.
Oui, j'avais dans ma tête à la vitesse de la lumière, descooterer le scooter et j'étais arrivé à désornierer l'ornière de la roue. Et je faisais ma cascade, mais malheureusement ma douleur hancheuse me faisait faire une fausse patte.
Oui, j'aurais dû inclure dans ma moyenne compensée la future douleur hanchale en décuissant ma cuisse pour désénerver le nerf qui se fut bloqué au mauvais moment.
Donc, vous de l'autre côté, vous rigoliez comme des bossus et donc vous n'avez pas eu le temps de voir que je m'étais absenté pour aller chez mon curé à la recherche du baume de l'olivier qui apaise mes douleurs hanchales.
- C'est nouveau ça le baume de l'olivier ?
- Pas du tout Lolo, c'est le baume Saint-Bernard.
- Alors pourquoi tu l'appelles le baume de l'olivier ?
- Hé bien, Tagada, c'est parce que le saint Bernard est un chien et c'est en rapport avec l'olivier.
- Lolo, c'est pourtant simple, un arbre un chien, tu n'as pas compris ?
- Ce n'est pas facile à comprendre, il n'y a aucun rapport avec l'olivier et le saint Bernard.
- Hé bien, si Tagada, l'olivier est un arbre et après l'on fixe la corde, après celle-ci l'on accroche un mousqueton et sur le même nous mettons une boucle qui tient un collier et le chien l'a au cou, donc le saint Bernard est attaché à l'olivier voilà pourquoi j'appelle ce baume Saint-Bernard le baume de l'olivier.
Lolo et Tagada étaient sidérés, mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de baume ?

La suite demain...
 
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