Rêveurlunaire
Maître Poète
Donc, tous les jours, en prenant cet escalier, je peinais énormément et je transpirais du cheveu.
Mais je ne m'en rendais pas compte, car j'ai une formation d'alpinisme que je passais à l'âge de trois ans pour l'information.
Donc mon ADN s'était déposé sur les marches, raison pour laquelle mes mites s'étaient évadées de ma chambre pour dévorer l'escalier.
Oui, comprenez que l'une d'elles était, ce jour-là, partie baguenauder vers la pharmacie. Elle sentait alors mon ADN, oui n'oubliez pas que je leur avais apprise le code et le séquençage de celui de mon cheveu.
Donc, moi avec mon sac à pain communiste, je fuyais ces marches devenues sableuses
Entre temps des terroriste communistes nudistes avaient commis des exactions dans la pharmacie sous mes pieds. Donc j'avais été pris pour l'un d'eux.
Enfin, nos amis allaient peut-être enfin comprendre cette étrange histoire.
Donc, était sur place la police accompagnée de la DGDE du FBI du KGB et le plan épervier était déjà en place. Oui, ce groupe de communistes nudistes et terroristes étaient activement recherché.
L'un d'eux s'était enfui et la police décrétait que c'était leur chef et que j'étais ce même individu. Donc je montais par le trou creusé dans le mur et me retrouvais sur un ascenseur et j'avais un malaise d'hypoglycémique, cardiaque et d'apoplexie à la puissance maximum des évanouissements.
Malheureusement, cet ascenseur était au mauvais endroit dans le mauvais département et dans le mauvais état. Celui-ci aurait dû normalement être installé à la maison blanche pour aller au cinquantième sous-sol. Oui, le fabricant, c'était trompé de destinataire et avait confondu la maison blanche avec la maison ronde. Oui, c'était le nom de cet immeuble carré dans un terrain rectangulaire, dans un périmètre rond qui était délimité par un carré grand comme un losange et pointu comme un triangle, mais écrasé par un octogone.
Donc, l'ascenseur avait été déménagé et ramené vers la maison blanche peinte en bleu avec des volets violets par des peaux-rouges spasmophiles les jours de pleine lune raison pourquoi ils peignaient lors de leur nuit blanche par zéro luxe de lumière dans la nuit noire.
Et moi qui étais sur ce même ascenseur avait été embarqué dans le même caisson. Malheureusement, et j'étais touché de leur geste, mes mites s'étaient invités dans ce voyage fabuleux vers le pays de la bonne nourriture où l'on mange des chewing-gums au Coca-Cola qui font péter du soufre. Ce qui d'ailleurs est bien utile dans le tram pour avoir une place, entre parenthèses.
Donc, moi, j'avais été retrouvé dans le cinquantième sous-sol du pentagone octogonal dans cet ascenseur carré. Oui, les mites avaient dévoré le plafond et j'étais passé à travers la structure.
Et ensuite, les mites ayant lu mes manuels d'alpinisme grimpaient pour rejoindre le bureau ovale situé dans une pièce rectangulaire où des gens tournent en rond autour en faisant des triangles pour s'attaquer au mobilier.
Et voilà comment je me retrouvais accusé de terrorisme.
Oui, il avait été faussement prouvé que j'étais le terroriste communiste recherché en France. Deuxièmement, que j'avais élevé ces mites afin qu'elles détruisent la maison blanche. Puis il avait été insinué que celles-ci avaient été consciencieusement droguées pour devenir folles et détruire entièrement les États-Unis.
Et voilà comment je me retrouvais accusé d'avoir voulu détruire le pays de l'oncle Sam dirigé par Donald et Léonne Muscle.
Donc, pour ces faits très graves, le juge avait décrété que je méritais la peine de mort par électrocution à perpétuité.
Sans l'intervention du chewing-gum coca qui était dans ma cellule et qui me servait de traducteur, je ne serai pas là aujourd'hui pour vous en parler malheureusement.
Mais où le président allait-il chercher des histoires pareilles à l'égal du grand Pépère ?
La suite demain.


Mais je ne m'en rendais pas compte, car j'ai une formation d'alpinisme que je passais à l'âge de trois ans pour l'information.
Donc mon ADN s'était déposé sur les marches, raison pour laquelle mes mites s'étaient évadées de ma chambre pour dévorer l'escalier.
Oui, comprenez que l'une d'elles était, ce jour-là, partie baguenauder vers la pharmacie. Elle sentait alors mon ADN, oui n'oubliez pas que je leur avais apprise le code et le séquençage de celui de mon cheveu.
Donc, moi avec mon sac à pain communiste, je fuyais ces marches devenues sableuses
Entre temps des terroriste communistes nudistes avaient commis des exactions dans la pharmacie sous mes pieds. Donc j'avais été pris pour l'un d'eux.
Enfin, nos amis allaient peut-être enfin comprendre cette étrange histoire.
Donc, était sur place la police accompagnée de la DGDE du FBI du KGB et le plan épervier était déjà en place. Oui, ce groupe de communistes nudistes et terroristes étaient activement recherché.
L'un d'eux s'était enfui et la police décrétait que c'était leur chef et que j'étais ce même individu. Donc je montais par le trou creusé dans le mur et me retrouvais sur un ascenseur et j'avais un malaise d'hypoglycémique, cardiaque et d'apoplexie à la puissance maximum des évanouissements.
Malheureusement, cet ascenseur était au mauvais endroit dans le mauvais département et dans le mauvais état. Celui-ci aurait dû normalement être installé à la maison blanche pour aller au cinquantième sous-sol. Oui, le fabricant, c'était trompé de destinataire et avait confondu la maison blanche avec la maison ronde. Oui, c'était le nom de cet immeuble carré dans un terrain rectangulaire, dans un périmètre rond qui était délimité par un carré grand comme un losange et pointu comme un triangle, mais écrasé par un octogone.
Donc, l'ascenseur avait été déménagé et ramené vers la maison blanche peinte en bleu avec des volets violets par des peaux-rouges spasmophiles les jours de pleine lune raison pourquoi ils peignaient lors de leur nuit blanche par zéro luxe de lumière dans la nuit noire.
Et moi qui étais sur ce même ascenseur avait été embarqué dans le même caisson. Malheureusement, et j'étais touché de leur geste, mes mites s'étaient invités dans ce voyage fabuleux vers le pays de la bonne nourriture où l'on mange des chewing-gums au Coca-Cola qui font péter du soufre. Ce qui d'ailleurs est bien utile dans le tram pour avoir une place, entre parenthèses.
Donc, moi, j'avais été retrouvé dans le cinquantième sous-sol du pentagone octogonal dans cet ascenseur carré. Oui, les mites avaient dévoré le plafond et j'étais passé à travers la structure.
Et ensuite, les mites ayant lu mes manuels d'alpinisme grimpaient pour rejoindre le bureau ovale situé dans une pièce rectangulaire où des gens tournent en rond autour en faisant des triangles pour s'attaquer au mobilier.
Et voilà comment je me retrouvais accusé de terrorisme.
Oui, il avait été faussement prouvé que j'étais le terroriste communiste recherché en France. Deuxièmement, que j'avais élevé ces mites afin qu'elles détruisent la maison blanche. Puis il avait été insinué que celles-ci avaient été consciencieusement droguées pour devenir folles et détruire entièrement les États-Unis.
Et voilà comment je me retrouvais accusé d'avoir voulu détruire le pays de l'oncle Sam dirigé par Donald et Léonne Muscle.
Donc, pour ces faits très graves, le juge avait décrété que je méritais la peine de mort par électrocution à perpétuité.
Sans l'intervention du chewing-gum coca qui était dans ma cellule et qui me servait de traducteur, je ne serai pas là aujourd'hui pour vous en parler malheureusement.
Mais où le président allait-il chercher des histoires pareilles à l'égal du grand Pépère ?
La suite demain.

