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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Les escaliers me semblaient être de sable sans que je sache pourquoi et d'un coup, j'entendais, haut les mains ne bouger plus, vous êtes en état d'arrestation pour dégradation communiste.
Oui, on ne sait jamais, il faut être prévoyant dans la vie en faisant preuve de prévoyance pour prévenir ce qui est prévoyant.
Malheureusement, je n'avais pas pensé à tout malgré mes larges idées.
Oui, je n'avais pas pensé à l'escalier.
Et voilà comment je me retrouvais fiché comme terroriste après avoir pris l'ascenseur.
Mais où Manu voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange de terrorisme.
- Mon bon Brigitte premier votre histoire n'en finit pas et nous n'avons toujours pas pris le chemin de l'épicerie.
- Hé bien mon bon gros ventru premier, je sais, mais j'essaie de bien détailler les détails en les détaillants au maximum en taillant chaque partie pour qu'elle soit bien taillée.
Donc, j'étais avec mon sac à pain rouge écrit dessus vive le communisme et j'étendais derrière moi, vous êtes en état d'arrestation pour dégradation communiste.
Évidemment, je ne comprenais pas pourquoi, car j'étais juste venu voler du prozac pour mes mites. Et du coup, je me réfugiais dans ce que je pensais être un recoin dans un mur.
Et puis je sentais mon estomac se soulever et j'eus des hauts le cœur.
Évidemment, ayant le cœur sur le cerveau, je m'évanouissais lamentablement.
Et je me réveillais une heure après dans le noir. Évidemment, je pensais être dans mon lit et avoir rêvé et du coup, je me rendormais.
Et voilà comment je finissais à la maison blanche peinte en bleu par des peaux-rouges néerlandais.
-Hé bien mon bon bigloucherie premier, c'est incompréhensible cette histoire. Je ne vais plus vous écouter et repartir directement à l'épicerie. Oui, c'est bien gentil toutes vos histoires, mais moi aussi j'ai la langue comme du sable figurez vous.
- Hé bien, ma bonne guenon première, je n'en ai pas pour longtemps, oui moi aussi, je suis pressé de retrouver l'épicerie et voir cette beauté fatale. Oui, cette merveilleuse rouquine, qui hante mes nuits, savez vous.
Donc, j'étais dans le sous-sol de la maison blanche devant des gardes et le FBI était là.
Mon sac me fut pris et je fus accusé de terrorisme international.
Mais je demeurais totalement ébahi de toute cette histoire et j'avais beau le dire en français de la France des Français que j'étais juste parti chercher du pain pour ma mère que l'on ne me croyait pas du tout.
Et les Américains en chewing-gums me répondaient et j'avais un mal fou à comprendre ce qu'ils disaient.
Et voilà comment je finissais au tribunal et que j'étais condamné à la chaise électrique à perpétuité.
Par désespoir, en mangeant le pain du chagrin dans ma cellule, je gravais avec mon cheveu toute l'histoire sur le mur pour qu'il reste une trace de mon aventure.
Une chance vint à moi sans que je ne la voie arriver. Le chewing-gum qui était avec moi comprenait parfaitement le français de la France parlé par les français. En fait les chewing-gums n'avait pas compris mon histoire et ils étaient persuadés de choses totalement fausses qui n'étaient pas vraies d'être totalement fausses.
En fait-tout était à cause des mites. Oui, elles avaient dévoré l'escalier de la pharmacie et une partie du mur. Là où je m'étais réfugié n'était en fait qu'une cage d'ascenseur.
Alors vous comprenez maintenant.
Mais où Manu allait-il lui aussi comme Pépère chercher des histoires pareilles.

La suite demain...

La suite demain.
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