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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Moi débonnaire, je passais mon fameux soupirail qui soupirait en soupirant et je commençais à entamer de monter en haut par l'escalier pour redescendre en bas avec mon prozac.
Les escaliers me semblaient être de sable sans que je ne sache pourquoi et d'un coup, j'entendais, haut les mains ne bouger plus, vous êtes en état d'arrestation pour dégradation communiste.
Et voilà comment je me retrouvais fiché comme terroriste après avoir pris l'ascenseur.
Mais où Manu voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange de terrorisme.
Attendez, amis lecteurs, j'interromps l'histoire deux minutes, c'est l'auteur en ce lieu.
- Ici, le poète rêveur, Pépère, me reçoit tu, Pépère me reçois tu.
-Allô ici Pépère, qu'est-ce qui se passe encore, tu veux un chaspirine, tu as mal à la tête. Tu te crois à la foire du trône de ce bon vieux roi Dagobert qui puait des pieds les jours de pleines lunes.
- Pas du tout, Pépère, qu'est-ce que c'est que cette histoire que tu as été racontée à Isidore. Ce n'est pas mon anniversaire aujourd'hui, c'est le vingt-cinq décembre.
- Chat chat chat, oui, c'est pour la façade.
- Attends, le facteur arrive, je reviens Pépère. Je dois réceptionner des pièces électroniques et des composants.
- Oui, bien sûr, peut-être une bouteille de vin électronique va savoir. Bon pendant qu'il prend livraison de ses colis de vinasse, laissez moi vous dire ce qu'il en est et ce qui s'est passé amis lecteurs. En réalité, il a eu quatre mille deux cents ans hier. Oui, c'est écrit sur son Facebook en gros, bon anniversaire soûlard. D'ailleurs, hier, en arrivant à la cabane, j'ai vu que love colis lui avait offert son cadeau. Un superbe arbre à bouteille. Puis il a passé sa soirée dans le gourbi à l'effeuiller. Oui, que je vous explique, cet arbre porte en guise de feuilles des bouteilles pleines. Elle lui a dit, ce soir, c'est l'automne alors il défeuille l'arbre en buvant les bouteilles. Vous, vous vous souvenez que d'habitude, je suis nourri de cailloux. Hé, bien, j'ai la preuve de son anniversaire, regardez cette photo. Hé bien, oui, vous ne rêvez pas, des croquettes premier choix comme par hasard, comme ça, il picole et il est sûr que je mange pour ne pas le regarder par la vitre. Oui, il a honte de son penchant. Oui, donc le vingt-cinq décembre est un alibi et tout le monde le croit, mais hier, il a eu quatre mille deux cents ans.
Chut, taisons nous, nous autres, je l'entends qu'il arrive, oui, j'écoute ses grandes dents mastiquer. Mon, Chatdieu, et si c'était un colis de poulet envoyé par Chouânne ma maman fée qu'il était parti réceptionner. Oui, la ruse est finaude, il me sait en mission constamment et pourrait en profiter pour tout dévorer avec ses grandes canines, mes boîtes, mes croquettes, tout va y passer. Chut, il est là...
Silence, il arrive.
- Alors tu as ton colis, curé du grattez moi-là bourré de xérès chinois fabriqué en Uruguay par des moines comoriens.
- Oui, j'ai réceptionné, bon à l'avenir arrête de confondre ma date de naissante. Je dois finir d'écrire l'histoire.
Et voilà comment je me retrouvais fiché comme terroriste après avoir pris l'ascenseur.
Mais où Manu voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange de terrorisme.
Attendez, un instant, rien ne vous semble bizarre, amis lecteurs ?
Qui est-ce qui parle pendant que j'écris ?
C'est Tagada et je pense que les effets de l'alcool ont encore sévi.
Ha bon, et pourquoi donc ?
- Dans l'histoire, Manu élève des mites et se retrouve terroriste.
- C'est une histoire imaginaire alors c'est normal.
- Mais oui, bien sûr, tu feras croire ça à d'autres pas à moi. Je suis parfaitement réel et qui j'ai vu sortir du terrain, la rouquine de l'épicerie qui te livre de la boisson. Puis, j'ai bien compris que c'est Pépère qui écrit l'histoire, c'est ton nègre, nous ne sommes pas dupe nous autres.
- Bon, je peux écrire ?
- Oui et n'oublie pas que je suis le chat le plus beau du monde. Au fait pour information, la vilaine est passée chez toi. Signe distinctif, rousse, des allumettes en guise de bras, elle a dit à ta mère qu'elle était pour lui attester de tes records de soirs de beuverie. Ça t'en bouche un coin non que je sois au courant de ton commerce de vinasse.
Mais est-ce que le président arriverait à finir son histoire.


La suite demain
 
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