Rêveurlunaire
Maître Poète
Par contre j'avais oublié que la mite est un animal très anxieux et je n'avais pas pensé que mon absence allait les rendre, schizophrènes.
Et un soir, en rentrant, je me couchais sur mon lit après les avoir salués et je me retrouvais presque au sol. Elles avaient rongé les pieds du lit par désespoir.
Et voilà comment je devenais psychanalyste en mite.
Évidemment à l'époque pas moyen de se former en un domaine spécialisé en deux minutes sur Internet.
Oui, les universités youtubesques n'existaient pas.
Et voilà comment je me retrouvais à ne plus dormir durant dix jours.
Oui, j'avais acheté la fameuse encyclopédie de la psychanalyse des mites en soixante-dix volumes de cinq cents pages rédigée par le plus grand psychologue pour mites et puces au monde.
Et ainsi, quelque temps, plus tard, je passais mes nuits à psychanalyser mes mites une à une.
Et je trouvais le remède contre la dépression miteuse. J'eus l'idée de leur administrer un remède. Oui, je les bourrais de prozac et ça semblait très bien fonctionner.
Bon après, je n'avais pas d'ordonnance donc je volais les médicaments dans la pharmacie d'à côté de chez moi en m'introduisant par un soupirail qui soupirait. Donc, par l'entrebâillement de ce soupirail soupirant grâce à mon fabuleux cheveu, je déverrouillais à l'intérieur le loquet. Ensuite, j'empruntais un escalier et j'arrivais dans la pièce où étaient stockés les médicaments de l'officine.
Mais un matin, j'étais à court de prozac et je devais aller chercher le pain pour ma mère. Et voilà comment je fus fiché comme terroriste international.
Mais où le président voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de mites dans sa chambre ?
Quel était le rapport avec le fait qu'on l'avait confondu avec un terroriste ?
Donc, pour situer la chose, à l'époque, j'étais un véritable rebelle avec du lait qui me sortait du nez comme Claire.
- Mon bon Brigitte premier qu'aime tant les rouquines, quel est donc le rapport entre tous ces événements.
- Hé bien, mon bon os ventral premier qu'aime les ti n'enfants écoutez donc la suite de cette histoire.
Donc comme je vous le disais à cette époque, j'étais un véritable rebelle. Je tirais les cheveux des filles. Je disais des gros mots aux vieux qui marchaient avec une canne sachant qu'il ne pourrait me poursuivre. Je sonnais et porte et partais en courant. Je pissais régulièrement sur les murs de la boulangerie où mes parents prenaient leur pain.
Mais ce n'est pas tout, ma tenue vestimentaire allait avec ma rébellion.
J'avais un tee-shirt avec l'inscription faire l'amour à la police dans le dos. J'avais toujours le walkman sur les oreilles et j'écoutais du NTM.
Et un sac à pain aux couleurs de l'anarchie siglé PCF.
Évidemment, j'étais sans le savoir suivi de près par les services de police et de renseignements. J'étais sans le savoir soupçonné de terroriste à la solde des communistes.
Oui, un jour, je m'étais fait arrêté par les gendarmes alors que j'avais fait un tag sur le mur d'un commissariat.
J'avais écrit vive les camps de nudistes communistes. Et ce fut ainsi que je me faisais choper par les gendarmes et jugé. Mon père à l'époque avait payé pour moi plus de cinq mille francs d'amende pour apologie des déviances sexuelles communistes.
Donc, ce jour-là, je partais chercher le pain avec mon sac PCF et en rentrant, je partais vers la pharmacie discrètement pour aller voler du prozac, car mes mites étaient de plus en plus déprimées.
Malheureusement, ce que je ne savais pas, c'est que des anarchistes avaient cassé la devanture de la pharmacie et écrit à mort le capitalisme.
Moi débonnaire, je passais mon fameux soupirail qui soupirait en soupirant et je commençais à entamer de monter en haut par l'escalier pour redescendre en bas avec mon prozac.
Les escaliers me semblaient être de sable sans que je ne sache pourquoi et d'un coup, j'entendais, haut les mains ne bouger plus, vous êtes en état d'arrestation pour dégradation communiste.
Et voilà comment je me retrouvais fiché comme terroriste après avoir pris l'ascenseur.
Mais où Manu voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange de terrorisme...
La suite demain


Et un soir, en rentrant, je me couchais sur mon lit après les avoir salués et je me retrouvais presque au sol. Elles avaient rongé les pieds du lit par désespoir.
Et voilà comment je devenais psychanalyste en mite.
Évidemment à l'époque pas moyen de se former en un domaine spécialisé en deux minutes sur Internet.
Oui, les universités youtubesques n'existaient pas.
Et voilà comment je me retrouvais à ne plus dormir durant dix jours.
Oui, j'avais acheté la fameuse encyclopédie de la psychanalyse des mites en soixante-dix volumes de cinq cents pages rédigée par le plus grand psychologue pour mites et puces au monde.
Et ainsi, quelque temps, plus tard, je passais mes nuits à psychanalyser mes mites une à une.
Et je trouvais le remède contre la dépression miteuse. J'eus l'idée de leur administrer un remède. Oui, je les bourrais de prozac et ça semblait très bien fonctionner.
Bon après, je n'avais pas d'ordonnance donc je volais les médicaments dans la pharmacie d'à côté de chez moi en m'introduisant par un soupirail qui soupirait. Donc, par l'entrebâillement de ce soupirail soupirant grâce à mon fabuleux cheveu, je déverrouillais à l'intérieur le loquet. Ensuite, j'empruntais un escalier et j'arrivais dans la pièce où étaient stockés les médicaments de l'officine.
Mais un matin, j'étais à court de prozac et je devais aller chercher le pain pour ma mère. Et voilà comment je fus fiché comme terroriste international.
Mais où le président voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de mites dans sa chambre ?
Quel était le rapport avec le fait qu'on l'avait confondu avec un terroriste ?
Donc, pour situer la chose, à l'époque, j'étais un véritable rebelle avec du lait qui me sortait du nez comme Claire.
- Mon bon Brigitte premier qu'aime tant les rouquines, quel est donc le rapport entre tous ces événements.
- Hé bien, mon bon os ventral premier qu'aime les ti n'enfants écoutez donc la suite de cette histoire.
Donc comme je vous le disais à cette époque, j'étais un véritable rebelle. Je tirais les cheveux des filles. Je disais des gros mots aux vieux qui marchaient avec une canne sachant qu'il ne pourrait me poursuivre. Je sonnais et porte et partais en courant. Je pissais régulièrement sur les murs de la boulangerie où mes parents prenaient leur pain.
Mais ce n'est pas tout, ma tenue vestimentaire allait avec ma rébellion.
J'avais un tee-shirt avec l'inscription faire l'amour à la police dans le dos. J'avais toujours le walkman sur les oreilles et j'écoutais du NTM.
Et un sac à pain aux couleurs de l'anarchie siglé PCF.
Évidemment, j'étais sans le savoir suivi de près par les services de police et de renseignements. J'étais sans le savoir soupçonné de terroriste à la solde des communistes.
Oui, un jour, je m'étais fait arrêté par les gendarmes alors que j'avais fait un tag sur le mur d'un commissariat.
J'avais écrit vive les camps de nudistes communistes. Et ce fut ainsi que je me faisais choper par les gendarmes et jugé. Mon père à l'époque avait payé pour moi plus de cinq mille francs d'amende pour apologie des déviances sexuelles communistes.
Donc, ce jour-là, je partais chercher le pain avec mon sac PCF et en rentrant, je partais vers la pharmacie discrètement pour aller voler du prozac, car mes mites étaient de plus en plus déprimées.
Malheureusement, ce que je ne savais pas, c'est que des anarchistes avaient cassé la devanture de la pharmacie et écrit à mort le capitalisme.
Moi débonnaire, je passais mon fameux soupirail qui soupirait en soupirant et je commençais à entamer de monter en haut par l'escalier pour redescendre en bas avec mon prozac.
Les escaliers me semblaient être de sable sans que je ne sache pourquoi et d'un coup, j'entendais, haut les mains ne bouger plus, vous êtes en état d'arrestation pour dégradation communiste.
Et voilà comment je me retrouvais fiché comme terroriste après avoir pris l'ascenseur.
Mais où Manu voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange de terrorisme...
La suite demain

