Rêveurlunaire
Maître Poète
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de climatisation en panne ?
Je ne veux en venir nulle part ivrogne, je veux de la chaleur, celle d'un four.
Avant tout déjà, j'aimerais bien m'amuser les crocs sur une bonne cuisse de René.
Oui, cela fait déjà quatre longs jours que je n'ai pas mangé dans cette histoire.
- Mais, Pépère, ça fait à peine trente minutes que tu as mangé avant de raconter ton histoire d'escalier.
- Tais-toi, et révérence à ton chat, non mais c'est qu'il me couperait la parole ce poivrot. Sache que Pépère a l'intelligence d'un nourrisson. Oui mon intelligence pour rester en parfaite santé ne vieillit pas, alors comme un nouveau-né elle a besoin d'un repas toutes les heures. Tu as intérêt à faire en sorte que je mange demain dans cette histoire.
- Bon d'accord, Pépère, j'y penserai demain. Est-ce que je peux continuer mon histoire ? Où en étais-je déjà ?
- Les méfaits de l'alcool sur la mémoire, chat chat chat. Non, sérieusement, ce n'est pas d'y penser, mais surtout de le faire.
Tu en étais là où j'en étais de ne pas être ailleurs, oui, tu avais mis la climatisation en panne.
- Hé bien, continue ton histoire de clim pendant que je vais chercher le pain, alors !
- Hé bien, nous ne sommes pas près de manger nous autres.
Déjà, j'étais sur le point de raconter ce qu'il m'est arrivé ce matin à mes lecteurs, je l'écrirai demain.
Donc, mes amis écoutez un peu cette histoire vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier du mensonge pas faux est rétablie par le grand Pépère.
Et attention tout en décosinusant le cosinus de l'équation déquationnée de son rectangle dérectanglé par la moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée.
Tout a commencé cette nuit alors que je dormais. Tranquillement installé sur mon fauteuil, je rêvais que j'étais sur une île paradisiaque avec ma chamoureuse Ainos. Je fus réveillé par une notification qui venait de mon chatmsung.
- Hé, c'est love rhum qui t'appelle, hé, c'est love rhum qui t'appelle, n'arrêtait-il pas de crier en boucle.
Bon, que se passe-t-il à cette heure-ci. Où est donc Hervé le harnais que je le prévienne.
Le temps de réflexion, le chatmsung continuait, hé, c'est love rhum qui t'appelle, hé, c'est love rhum qui t'appelle.
J'étais un peu étonné que mon carton de vin irlandais fait avec du bois d'arbre coréen n'entendait rien de son gourbi.
Bon me disais-je ne cherche pas, il est dans un fossé par-là et love messe t'appelle.
- Allô, ma love maîtresse que j'aime, que se passe-t-il ?
- As-tu des nouvelles concernant la guerre en Ukraine ?
Qu'elle me demandait sans que je n'en sache la raison.
- Non pourquoi, que je lui répondais qu'est-ce qui se passe ?h
- Hé bien, des gens dans la rue n'arrêtent pas de crier, afghan, afghan, afghan, c'est effrayant.
J'ai interrogé monsieur Google, il ne sait rien. Est-ce que par hasard, le grand Vladimir avec l'aide de Tromp n'aurait pas enrôlé des afghans pour venir chez nous, nous faire la guerre ?
Très vite, je regardais chez monsieur Google, mais je ne trouvais pas d'informations sur le sujet.
Écoute, que je lui répondais, ici tout est calme, j'arrive immédiatement sur place pour voir ce à quoi il en retourne.
Mais où sont les gens qui crient comme ça ?
- Sous ma fenêtre, dans la cour du commissariat, viens vite Pépère.
J'étais dégoûté que ce fut moi que l'on appelait, plutôt que ma serpe de l'équateur pour taille des rosiers hindous cultivées par des aveugles du Kazakhstan.
Pour me venger, je faisais péter un coup de patte dans la porte du capharnaüm, aucune réponse ne vint.
Je me disais, hé bien, il n'a pas dû faire que de compter les bouchons qui sautent pour s'endormir mon ivrogne, il a dû vider les bouteilles au fur et à mesure que les bouchons sautaient.
De suite, je sautais dans mon hélicoptère et j'arrivais chez love rôti, deux minutes plus tard.
Je sonnais et là, elle m'ouvrait la porte.
Il m'avait bien semblé que la porte était bouillante quand elle me répondit, oui, mon crapouillot, deux minutes, j'ouvre mes quarante-trois serrures.
Quelle étonnante histoire allait-il encore raconter ce sacré Pépère ?
La suite demain.
Je ne veux en venir nulle part ivrogne, je veux de la chaleur, celle d'un four.
Avant tout déjà, j'aimerais bien m'amuser les crocs sur une bonne cuisse de René.
Oui, cela fait déjà quatre longs jours que je n'ai pas mangé dans cette histoire.
- Mais, Pépère, ça fait à peine trente minutes que tu as mangé avant de raconter ton histoire d'escalier.
- Tais-toi, et révérence à ton chat, non mais c'est qu'il me couperait la parole ce poivrot. Sache que Pépère a l'intelligence d'un nourrisson. Oui mon intelligence pour rester en parfaite santé ne vieillit pas, alors comme un nouveau-né elle a besoin d'un repas toutes les heures. Tu as intérêt à faire en sorte que je mange demain dans cette histoire.
- Bon d'accord, Pépère, j'y penserai demain. Est-ce que je peux continuer mon histoire ? Où en étais-je déjà ?
- Les méfaits de l'alcool sur la mémoire, chat chat chat. Non, sérieusement, ce n'est pas d'y penser, mais surtout de le faire.
Tu en étais là où j'en étais de ne pas être ailleurs, oui, tu avais mis la climatisation en panne.
- Hé bien, continue ton histoire de clim pendant que je vais chercher le pain, alors !
- Hé bien, nous ne sommes pas près de manger nous autres.
Déjà, j'étais sur le point de raconter ce qu'il m'est arrivé ce matin à mes lecteurs, je l'écrirai demain.
Donc, mes amis écoutez un peu cette histoire vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier du mensonge pas faux est rétablie par le grand Pépère.
Et attention tout en décosinusant le cosinus de l'équation déquationnée de son rectangle dérectanglé par la moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée.
Tout a commencé cette nuit alors que je dormais. Tranquillement installé sur mon fauteuil, je rêvais que j'étais sur une île paradisiaque avec ma chamoureuse Ainos. Je fus réveillé par une notification qui venait de mon chatmsung.
- Hé, c'est love rhum qui t'appelle, hé, c'est love rhum qui t'appelle, n'arrêtait-il pas de crier en boucle.
Bon, que se passe-t-il à cette heure-ci. Où est donc Hervé le harnais que je le prévienne.
Le temps de réflexion, le chatmsung continuait, hé, c'est love rhum qui t'appelle, hé, c'est love rhum qui t'appelle.
J'étais un peu étonné que mon carton de vin irlandais fait avec du bois d'arbre coréen n'entendait rien de son gourbi.
Bon me disais-je ne cherche pas, il est dans un fossé par-là et love messe t'appelle.
- Allô, ma love maîtresse que j'aime, que se passe-t-il ?
- As-tu des nouvelles concernant la guerre en Ukraine ?
Qu'elle me demandait sans que je n'en sache la raison.
- Non pourquoi, que je lui répondais qu'est-ce qui se passe ?h
- Hé bien, des gens dans la rue n'arrêtent pas de crier, afghan, afghan, afghan, c'est effrayant.
J'ai interrogé monsieur Google, il ne sait rien. Est-ce que par hasard, le grand Vladimir avec l'aide de Tromp n'aurait pas enrôlé des afghans pour venir chez nous, nous faire la guerre ?
Très vite, je regardais chez monsieur Google, mais je ne trouvais pas d'informations sur le sujet.
Écoute, que je lui répondais, ici tout est calme, j'arrive immédiatement sur place pour voir ce à quoi il en retourne.
Mais où sont les gens qui crient comme ça ?
- Sous ma fenêtre, dans la cour du commissariat, viens vite Pépère.
J'étais dégoûté que ce fut moi que l'on appelait, plutôt que ma serpe de l'équateur pour taille des rosiers hindous cultivées par des aveugles du Kazakhstan.
Pour me venger, je faisais péter un coup de patte dans la porte du capharnaüm, aucune réponse ne vint.
Je me disais, hé bien, il n'a pas dû faire que de compter les bouchons qui sautent pour s'endormir mon ivrogne, il a dû vider les bouteilles au fur et à mesure que les bouchons sautaient.
De suite, je sautais dans mon hélicoptère et j'arrivais chez love rôti, deux minutes plus tard.
Je sonnais et là, elle m'ouvrait la porte.
Il m'avait bien semblé que la porte était bouillante quand elle me répondit, oui, mon crapouillot, deux minutes, j'ouvre mes quarante-trois serrures.
Quelle étonnante histoire allait-il encore raconter ce sacré Pépère ?
La suite demain.