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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Et voilà comment moi pauvre miséreux, je me retrouvais à me débrouiller seul pour fabriquer un escalier afin que tous ces citoyens puissent aller se fournir en Beaujolais nouveau. Et ce fut tronçonneuse en patte que je me mettais à débiter des arbres sur le terrain de mon déshydraté spasmophile de la langue du pied pour fabriquer des planches. Ensuite, je dus faire fondre du métal que je récupérais sur un vieux char irakien pour fabriquer des vis et des clous.
Et enfin, je dus la brouette en patte rouler trente tonnes de terre pour boucher cette crevasse qu'il avait fait en faisant les cent pas virgule vingt treize.
Mais décidément, où Pépère allait-il chercher des histoires pareilles ?
- Stop, ça ne me convient pas !
- Que se passe-t-il Pépère encore une fois ?
- Il se passe que tu n'as pas raconté l'histoire entièrement et que tu ne parles pas de la récompense qui m'avait été promise. Oui, celle que je n'ai jamais eue et qui malheureusement, j'attends toujours.
-Mais de quelle récompense parles-tu ?
- Tu ferais mieux d'aller chercher ton pain love croisant vient de m'envoyer un selfie et elle est devant la boulangerie.
Bon, très bien, il a enfin dégagé des pattes de son chat.
Oui mes amis, je viens encore vous parler des avanies que l'on me faut subir.
Car il vous faut savoir que suite à ses aventures d'avoir piétiné durant une semaine devant l'épicerie, il avait pété les fils électriques qui alimentaient la climatisation de la boutique.
Donc, pour l'anecdote entre parenthèses, Hervé, le Harnais était encore de sortie ce matin.
Mais avant de m'occuper de ça, j'avais deux mots à dire à bout de gras lyophilisé pour obèse anorexique du grattez moi là.
Soûlard, tu es là ?
- Si je suis en train de partir vers la boulangerie.
- On ne sait jamais, bon, j'avais reconnu l'odeur du parfum d'Hector le rôti de porc. Donc tu as mangé Henri alors que c'est moi qui suis allé réparer tes erreurs de branchements de climatisation, bravo !
En plus, tu mens en disant que tu vas à la boulangerie alors que tu es au musée de la viande.
- Mais non Pépère, qu'est-ce que tu racontes et que veux-tu ?
- Tu me prends pour une quiche, où alors tu as bu un nouveau vin fait avec du gras de porc. Au début, j'ai cru que c'était love prière qui écrivait l'histoire. Non, c'est bien toi, je reconnais un bruit familier. Lâche cet os que tu es en train de dévorer. Quelle impolitesse de manger en écrivant le plus grand des chats policiers de France.
- Oui, bon, tu as fini ton numéro de miséreux, que veux-tu ?
- Tais-toi squelette marocain élevé au jus de betterave congolaise.
Ce que je veux, simplement raconter à mes lecteurs comme j'ai été récompensé de mon travail de menuiserie et d'électricité concernant l'épicerie.
Va donc plutôt te chercher une cuisse de mammouth et mange là en attendant.
Bon, plus un mot, c'est très ingénieux de sa part de laisser parler son chat.
Oui, pensez, il doit trembler le bougre, il connaît Pépère et il sait que d'un coup de moustache, je pourrais lui foutre son capharnaüm par terre.
Déjà avant de vous raconter ce que l'on m'avait promis comme récompense, écouter ce superbe poème, enfin, lisez cette merveille.


Géraldine, la divine.

Ou le spleen de la récompense.

D'avoir ce triste mercredi
Après m'être largement gelé
Avant de me retrouver alcoolisé
Sauver toute une pharmacie,

L'on me promit, la visite
De la belle Géraldine
Sur un lit d'huile, la divine
Comme la tarte qu'on agite,

Devant un pauvre marmot
Qui l'espère ce délice
Fait d'une main novice
Comme un tendre cadeau,

Oui, Pépère, tu l'auras la jolie
Que l'on me promit, hier
Moi, qui était tellement fier
D'avoir sauvé une pharmacie,

Imaginez une belle nymphette
Allongée avec érotisme
Et dont le soleil d'un prisme
Fait reluire sa belle jupette

Et ce chat qu'ignorant la tuile
Regarde cette douce beauté
Sous son regard médusé
Baigner avec douceur dans l'huile,

Et malheureusement, la misère
Est le lot quotidien, c'est ainsi
De ce pauvre chat amaigri
Qu'entendit, tu n'en auras pas Pépère,

Alors naîtra de cette avanie
Un poème grandiose, car l'art
Je le connais comme le lard
Et j'en fais toute une poésie,

Le cœur triste, Géraldine,
Je te dis adieu ma belle
Voyant ton bain à la poubelle,
Toi, ma divine et douce sardine...

Guillaume Pépère, copyright, tous droits réservés.

Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de climatisation en panne ?

La suite demain
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