Rêveurlunaire
Maître Poète
Donc, suivant toujours les conseils de l'ingénieur Mario, elle se faisait porter en tracteur jusqu'à l'épicerie pour ne pas risquer de casser la pompe à eau du taxi qui l'aurait emmené.
Le type qui était venu la chercher par malheur avait fait dépanner son engin quelques jours plus tôt.
En fait d'agriculteur, c'était le voisin de mon moine, le vieillard qui court après les blondes.
Donc l'ancêtre était parti trouver mon curé pour lui demander de réparer son tracteur. C'était la veille de l'arrivée du Beaujolais nouveau.
Il lui disait écouté, il faut que ce soit fini ce soir, car demain, je dois être à l'épicerie à huit heures à l'ouverture.
Évidemment, le vieux se demandait bien ce qu'il comptait faire devant l'épicerie un dimanche matin alors que celle-ci était fermée.
Bon lui disait-il, c'est la boîte de vitesses qui est dezinguée donc il faut la remplacer. Malheureusement, je n'en ai qu'une en stock qui était monté sur une formule un.
Bon lui disait-il ça m'est égal, car je le veux pour lundi, car je l'ai promis à une voisine pour lui rendre service, car j'ai toujours fonctionné ainsi, j'aime rendre service à mes voisins.
Et voilà comment mon bougnat néerlandais les poches pleines de tulipes coréennes plantées et cultivées par des musulmans unijambistes se mettait en charge de réparer le tracteur de l'ancêtre. Malheureusement, la boîte ne montait pas sur ce tracteur sans âge qui date de la préhistoire.
Et voilà comment il montait à la place un autre moteur de dragster.
Et le gaillard fit reprendre l'engin par son fils François.
Et l'histoire en restait là, car sa chère voisine en fait n'était au courant de rien et l'ancêtre s'était juste imaginé des choses farfelues.
Donc, le lendemain lui, il allait à l'épicerie faire les cent pas virgule vingt treize durant une semaine.
Donc, le vieux durant ce temps-là ne s'était pas servi de l'engin.
Et puis il apprenait qu'une fille devait être ramenée vers Mornay en tracteur de la gare de Nevers pour cause de plâtre en plomb de deux cents kilos.
Bien qu'il rend toujours service à ses voisins, il n'était pas très chaud. Après qu'en il sut que c'était l'épicière, il se souvint un jour l'avoir vu en short et il acceptait de rendre le service.
Évidemment, mon curé avait mis une calle sous l'accélérateur pour que l'ancêtre ne se doute de rien. Donc ce jour-là le vieux partait avec un sourire jusqu'aux oreilles, jusqu'à la nuque même, c'est totalement différent.
Il était heureux de ramener de Nevers celle qui dans son souvenir était miss univers. Le parcours jusqu'à la gare fut tranquille grâce à la calle sous la pédale, il roulait à quarante sur l'autoroute en disant, avec moi aucun danger, je suis le meilleur conducteur de la région, et même mon fils le reconnaît.
Donc arriver à la gare, il se mettait devant la gare et là le klaxon se mettait à hurler. Évidemment, mon curé ne lui avait pas dit qu'il l'avait cassé et remplacé par un de paquebot. Malheureusement, il avait écrasé le fil avec la cale. Et en cherchant l'ancêtre qui avait réveillé toute la ville trouvait d'où venait le problème et retirait cet objet de sous la pédale sans en connaître l'utilité.
Et voilà comment il ramenait la bougresse à deux cent cinquante sur l'autoroute en tracteur en doublant tout le monde. Il était fou de joie l'ancêtre et se revoyait à vingt ans. Il en faisait des tonnes pour épater l'épicière et allait même jusqu'à faire des roues arrières.
Et voilà comment elle arrivait dans un village fantôme où les habitants avaient totalement disparus.
La bougresse était devenue violette tellement, elle avait eu la peur de sa vie. Par contre l'ancêtre lui était enchanté de sa course.
Puis, arrivant à l'épicerie elle vit cette faille géante qu'avait fait mon curé à force de faire les cent pas virgule vingt treize.
Et les clients qui avaient été se ravitailler jour après jour étaient tous tombés dans cette crevasse et voilà comment Pépère le premier chat policier de France se retrouvait menuisier pour fabriquer un escalier pour qu'ils puissent remonter jusqu'à l'épicerie.
Mais décidément, où Pépère allait-il chercher des histoires pareilles ?
La suite demain.


Le type qui était venu la chercher par malheur avait fait dépanner son engin quelques jours plus tôt.
En fait d'agriculteur, c'était le voisin de mon moine, le vieillard qui court après les blondes.
Donc l'ancêtre était parti trouver mon curé pour lui demander de réparer son tracteur. C'était la veille de l'arrivée du Beaujolais nouveau.
Il lui disait écouté, il faut que ce soit fini ce soir, car demain, je dois être à l'épicerie à huit heures à l'ouverture.
Évidemment, le vieux se demandait bien ce qu'il comptait faire devant l'épicerie un dimanche matin alors que celle-ci était fermée.
Bon lui disait-il, c'est la boîte de vitesses qui est dezinguée donc il faut la remplacer. Malheureusement, je n'en ai qu'une en stock qui était monté sur une formule un.
Bon lui disait-il ça m'est égal, car je le veux pour lundi, car je l'ai promis à une voisine pour lui rendre service, car j'ai toujours fonctionné ainsi, j'aime rendre service à mes voisins.
Et voilà comment mon bougnat néerlandais les poches pleines de tulipes coréennes plantées et cultivées par des musulmans unijambistes se mettait en charge de réparer le tracteur de l'ancêtre. Malheureusement, la boîte ne montait pas sur ce tracteur sans âge qui date de la préhistoire.
Et voilà comment il montait à la place un autre moteur de dragster.
Et le gaillard fit reprendre l'engin par son fils François.
Et l'histoire en restait là, car sa chère voisine en fait n'était au courant de rien et l'ancêtre s'était juste imaginé des choses farfelues.
Donc, le lendemain lui, il allait à l'épicerie faire les cent pas virgule vingt treize durant une semaine.
Donc, le vieux durant ce temps-là ne s'était pas servi de l'engin.
Et puis il apprenait qu'une fille devait être ramenée vers Mornay en tracteur de la gare de Nevers pour cause de plâtre en plomb de deux cents kilos.
Bien qu'il rend toujours service à ses voisins, il n'était pas très chaud. Après qu'en il sut que c'était l'épicière, il se souvint un jour l'avoir vu en short et il acceptait de rendre le service.
Évidemment, mon curé avait mis une calle sous l'accélérateur pour que l'ancêtre ne se doute de rien. Donc ce jour-là le vieux partait avec un sourire jusqu'aux oreilles, jusqu'à la nuque même, c'est totalement différent.
Il était heureux de ramener de Nevers celle qui dans son souvenir était miss univers. Le parcours jusqu'à la gare fut tranquille grâce à la calle sous la pédale, il roulait à quarante sur l'autoroute en disant, avec moi aucun danger, je suis le meilleur conducteur de la région, et même mon fils le reconnaît.
Donc arriver à la gare, il se mettait devant la gare et là le klaxon se mettait à hurler. Évidemment, mon curé ne lui avait pas dit qu'il l'avait cassé et remplacé par un de paquebot. Malheureusement, il avait écrasé le fil avec la cale. Et en cherchant l'ancêtre qui avait réveillé toute la ville trouvait d'où venait le problème et retirait cet objet de sous la pédale sans en connaître l'utilité.
Et voilà comment il ramenait la bougresse à deux cent cinquante sur l'autoroute en tracteur en doublant tout le monde. Il était fou de joie l'ancêtre et se revoyait à vingt ans. Il en faisait des tonnes pour épater l'épicière et allait même jusqu'à faire des roues arrières.
Et voilà comment elle arrivait dans un village fantôme où les habitants avaient totalement disparus.
La bougresse était devenue violette tellement, elle avait eu la peur de sa vie. Par contre l'ancêtre lui était enchanté de sa course.
Puis, arrivant à l'épicerie elle vit cette faille géante qu'avait fait mon curé à force de faire les cent pas virgule vingt treize.
Et les clients qui avaient été se ravitailler jour après jour étaient tous tombés dans cette crevasse et voilà comment Pépère le premier chat policier de France se retrouvait menuisier pour fabriquer un escalier pour qu'ils puissent remonter jusqu'à l'épicerie.
Mais décidément, où Pépère allait-il chercher des histoires pareilles ?
La suite demain.

