Rêveurlunaire
Maître Poète
Ne te fâche pas, roi Momo, oui, c'est vrai, maman m'a dit, François ton père n'est plus à la maison, où est-il.
Alors j'ai été à sa recherche, et je l'ai retrouvé sous le noyer dans le champ à Cookie.
Il m'a dit que l'arbre avait la maladie de la neige et que je devais aller chercher Marine pour lui dire que son arbre était malade.
J'ai été la voir et j'ai vu Christian le frère du poète qui m'a dit que mon père était passé chez lui.
Après, je suis tombé nez à nez avec une blonde.
Décidément, le récit à François semblait compliqué, mais où voulait-il en venir ?
- Parler butor où je fais préparer la salle des tortures par mes gens. Je puis vous assurer, faquin, qu'ils seront à point nommé extorquer vos aveux.
Dussè-je me faire bourreau que je le fis, fripouille, vous qui osez impunément importuner monseigneur le pape en pèlerinage sur mes terres. Vous cherchiez à commettre un quelconque attentat préjudiciable à ce saint homme. Que nenni, bellâtre d'opéra bouffon, vous mentez effrontément en invoquant une gourgandine blonde qui baguenaude en mon domaine. Mais de quel droit assujettissez vous cette crinière opulente de soleil à votre fabuliste histoire de neige. Parlez, et soyez honnête envers nous, je ne saurais concéder à jouir de vos boniments qui n'ont même pas l'ombre d'une vérité.
- Non-roi Momo, je ne mens pas, je te l'assure. Mon père lui a même offert une fois un bouquet de fil de fer barbelé.
-Que diantre, mais que nous narre t'il ce butor. Alors, cela va-t-il se terminer, allez vous avouer votre crime ?
- Non-roi Momo, ce n'est pas un mensonge qui n'est pas vrai, Adélaïde en est témoin. Mon père a fait des roses en fil de fer barbelé pour lui offrir, car il aime rendre service à ses voisins. Voyant que son noyer était malade, il se disait ainsi elle serait consolé de sa peine.
- Holà gourgandin, ce fusse donc vous qui forniquiez avec la chère Adélaïde, mais ne seriez vous pas un perverti, cela me pose question. Ne devrais-je pas prévenir la population du danger que vous représentez ?
Croyez-vous qu'il me serait aisé de savoir qu'un satyre rôde sur mes terres. Pensez-vous que le roi Momo est la quieté de l'esprit sachant qu'un gourgandin puisse agresser quelconque jouvencelle sur mes terres. Pensez-vous que je laisserais des individus de votre acabit agir impunément sur mon domaine. Sachez, monsieur, que je n'ai nul besoin de la maréchaussée pour vous punir de vos actes. Tenez garde à mon fléau et à mon fouet, faquin. Continuez donc je juge de la teneur de vos propos. Ainsi, je saurai à l'avenir si je dois vous laisser libre ou bien vous passer aux oubliettes en mon château. Oui, manant là où les pestiférés mangent le pain de l'angoisse en attendant leur châtiment.
- Non, roi Momo, je ne suis pas un terroriste qui terrorise en étant un terroriste qui fait du terrorisme.
C'est vrai, elle n'a pas voulu du bouquet de barbelé et papa m'avait dit va lui parler pour moi à la blonde pour lui dire qu'elle n'aille pas trop souvent sous son noyer. Après, je n'ai pas compris pourquoi il m'avait dit que c'était un soleil.
En plus, j'ai peur des blondes et en plus, elle m'a congédié en me disant, mon noyer n'est pas malade et ton bouquet de fil de fer barbelé, tu n'as qu'à t'en faire un appareil dentaire. Allez-vous sortir de mon champ que fait ce vieillard là-dedans. Ne serait-ce pas lui qui m'a volé les gants de ski que j'ai perdu un jour dans les parages ?
Alors, j'ai tout compris, la blonde vue dans le champ n'était pas une vraie blonde et mon père qui a été voir Christian est peut-être une fausse blonde.
Oui, la blonde disait qu'on lui avait volé des gants de skis noirs.
Alors, si elle appelle les gendarmes pour le vol, avec ces gants rouges de boxe, je me suis forgé un alibi. Oui, avec cette fausse blonde, complice du FBI qui rôde dans les parages, elle pourrait avoir été payée pour m'accuser du vol de ces gants de ski.
Mais où voulait-il en venir ce François avec son histoire de gants de ski.
Est-ce que Momo n'allait pas finir par se fâcher ?
La suite demain...

Alors j'ai été à sa recherche, et je l'ai retrouvé sous le noyer dans le champ à Cookie.
Il m'a dit que l'arbre avait la maladie de la neige et que je devais aller chercher Marine pour lui dire que son arbre était malade.
J'ai été la voir et j'ai vu Christian le frère du poète qui m'a dit que mon père était passé chez lui.
Après, je suis tombé nez à nez avec une blonde.
Décidément, le récit à François semblait compliqué, mais où voulait-il en venir ?
- Parler butor où je fais préparer la salle des tortures par mes gens. Je puis vous assurer, faquin, qu'ils seront à point nommé extorquer vos aveux.
Dussè-je me faire bourreau que je le fis, fripouille, vous qui osez impunément importuner monseigneur le pape en pèlerinage sur mes terres. Vous cherchiez à commettre un quelconque attentat préjudiciable à ce saint homme. Que nenni, bellâtre d'opéra bouffon, vous mentez effrontément en invoquant une gourgandine blonde qui baguenaude en mon domaine. Mais de quel droit assujettissez vous cette crinière opulente de soleil à votre fabuliste histoire de neige. Parlez, et soyez honnête envers nous, je ne saurais concéder à jouir de vos boniments qui n'ont même pas l'ombre d'une vérité.
- Non-roi Momo, je ne mens pas, je te l'assure. Mon père lui a même offert une fois un bouquet de fil de fer barbelé.
-Que diantre, mais que nous narre t'il ce butor. Alors, cela va-t-il se terminer, allez vous avouer votre crime ?
- Non-roi Momo, ce n'est pas un mensonge qui n'est pas vrai, Adélaïde en est témoin. Mon père a fait des roses en fil de fer barbelé pour lui offrir, car il aime rendre service à ses voisins. Voyant que son noyer était malade, il se disait ainsi elle serait consolé de sa peine.
- Holà gourgandin, ce fusse donc vous qui forniquiez avec la chère Adélaïde, mais ne seriez vous pas un perverti, cela me pose question. Ne devrais-je pas prévenir la population du danger que vous représentez ?
Croyez-vous qu'il me serait aisé de savoir qu'un satyre rôde sur mes terres. Pensez-vous que le roi Momo est la quieté de l'esprit sachant qu'un gourgandin puisse agresser quelconque jouvencelle sur mes terres. Pensez-vous que je laisserais des individus de votre acabit agir impunément sur mon domaine. Sachez, monsieur, que je n'ai nul besoin de la maréchaussée pour vous punir de vos actes. Tenez garde à mon fléau et à mon fouet, faquin. Continuez donc je juge de la teneur de vos propos. Ainsi, je saurai à l'avenir si je dois vous laisser libre ou bien vous passer aux oubliettes en mon château. Oui, manant là où les pestiférés mangent le pain de l'angoisse en attendant leur châtiment.
- Non, roi Momo, je ne suis pas un terroriste qui terrorise en étant un terroriste qui fait du terrorisme.
C'est vrai, elle n'a pas voulu du bouquet de barbelé et papa m'avait dit va lui parler pour moi à la blonde pour lui dire qu'elle n'aille pas trop souvent sous son noyer. Après, je n'ai pas compris pourquoi il m'avait dit que c'était un soleil.
En plus, j'ai peur des blondes et en plus, elle m'a congédié en me disant, mon noyer n'est pas malade et ton bouquet de fil de fer barbelé, tu n'as qu'à t'en faire un appareil dentaire. Allez-vous sortir de mon champ que fait ce vieillard là-dedans. Ne serait-ce pas lui qui m'a volé les gants de ski que j'ai perdu un jour dans les parages ?
Alors, j'ai tout compris, la blonde vue dans le champ n'était pas une vraie blonde et mon père qui a été voir Christian est peut-être une fausse blonde.
Oui, la blonde disait qu'on lui avait volé des gants de skis noirs.
Alors, si elle appelle les gendarmes pour le vol, avec ces gants rouges de boxe, je me suis forgé un alibi. Oui, avec cette fausse blonde, complice du FBI qui rôde dans les parages, elle pourrait avoir été payée pour m'accuser du vol de ces gants de ski.
Mais où voulait-il en venir ce François avec son histoire de gants de ski.
Est-ce que Momo n'allait pas finir par se fâcher ?
La suite demain...
