Rêveurlunaire
Maître Poète
Alors, manant, nous ne pouvons plus jouir de notre tranquillité en mon domaine.
Où rôde donc ce malfaisant que je le congédie à son tour ? Au moins, que vous souhaitez que je le corrige à coup de trique. Ou dussè-je faire venir mes gens pour leur ordonner de faire frémir un chaudron d'huile au château ?
Expliquez-vous butor, qu'il ne soit dit que le roi Momo fisse preuve de despotisme en son domaine.
Si vous arrivez à me soumettre la vérité sur vos agissements et qu'ils ne soient points préjudiciables à mes dépens, peut-être que je serai Clément à votre sujet.
- Non, roi Momo, je te jure, je te dirais la vérité vraie réelle pas fausse.
Voilà, mon père est parti vers le champ à Cookie et il examinant un noyer, il est malade.
- Ah oui, faquin, votre géniteur quête un remède en mes terres, qu'il vienne me voir de ce pas. Je puis vous affirmer monsieur que le butor quérirait grand soin à mon fouet. Ce domaine n'eut jamais été une officine et ne le sera jamais, qu'il vienne me voir et je saurais corriger sa verge à ce vieillard.
- Non, roi, Momo, je t'assure, c'est l'arbre qui est malade pas mon père. Quelques fois, il fait des crises d'apoplexie zombideuses, mais c'est tout.
- Mais vous mentez effrontément au roi Momo, imaginez faquin ce que pourrait assujettir de telles balivernes sur mon sol.
Que dites vous, godelureau, l'ancêtre reviendrait d'outre-tombe ou bien nous ferait-il un remaniement de Thriller. Mais qu'il vienne à moi ce butor et je lui ferai danser le moon-walk à coups de fléau.
- Je te jure roi Momo, mon père n'est pas malade, c'est le noyer, il m'a dit qu'il avait une maladie et que c'était dû à la neige.
Papa lui fait des crises d'apoplexie parce que c'est le meilleur conducteur automobile de la région.
- Hé bien, mon bon Momo, voyez vous, vous aviez en vos terres le meilleur nocher qu'il soit afin de guider votre diligence.
Arrêtez butor, vous m'agacez les mirettes plus que vous défendez votre cause. À vous écouter, votre géniteur saurait tenir les rênes d'un quadrige sans que mes chevaux ne soient assujettis à la fatigue.
- Oui, roi Momo, papa conduit très bien. Étant le meilleur conducteur de la région cela implique que pour conduire, il doit réfléchir deux fois plus qu'un autre.
Il a quatre-vingt-douze ans donc il doit réfléchir deux fois plus qu'un jeune et ça le fatigue. Alors quand il revient de ses tournées en voiture dans le village, il fait des crises d'apoplexie. Oui, c'est vrai roi Momo, il a toujours la colique en revenant, son cerveau réfléchit trop et ça lui détraque l'intestin et après il fait le zombie.
L'arbre lui a la maladie de la neige.
- Butor, arrêtez ça de suite, non est-ce possible, de la neige alors qu'il fit dix-huit degrés, mais la folie vous guette, ou vous me prenez pour un bouffon
- Non, roi Momo, il m'a dit que c'était une tempête de neige dans les années deux mille.
Oui, et il m'a dit ça se reproduit tous les vingt-cinq ans, alors je me suis préparé. Voilà pourquoi j'ai été cherché des lunettes de ski et ces gants de boxe.
- Butor, vous continuez vos affabulations, comment osez vous vous moquer du roi Momo.
- Je ne me fous pas de toi roi Momo, les gants de boxe, c'est à cause de Marine la maîtresse à Cookie.
- Hé bien, mon chat fils Momo, vous avez de la patience, je ne comprends rien à ce que raconte cet homme qui semble avoir besoin de soins psychiatriques.
- Ma sainteté, je pense que le butor raconte n'importe quoi, n'écoutez point ce godelureau, ou du moins écoutons la fin de ce conte pour enfant déraisonnable.
- Non, je n'ai pas besoin de soins, c'est vrai quoi, j'ai été renfermé chez les fous, car on m'avait volé mon projet Vulcania.
- Venez en au fait, butor, que vous faut-il pour aller plus vite, un coup de gourdin, un seau d'huile bouillante ou bien le fléau ?
- Ne te fâche pas, roi Momo, oui, c'est vrai, maman m'a dit, François ton père n'est plus à la maison, où est-il.
Alors j'ai été à sa recherche, et je l'ai retrouvé sous le noyer dans le champ à Cookie.
Il m'a dit que l'arbre avait la maladie de la neige et que je devais aller chercher Marine pour lui dire que son arbre était malade.
J'ai été la voir et j'ai vu Christian le frère du poète qui m'a dit que mon père était passé chez lui.
Après, je suis tombé nez à nez avec une blonde.
Décidément, le récit à François semblait compliqué, mais où voulait-il en venir ?
La suite demain.

Où rôde donc ce malfaisant que je le congédie à son tour ? Au moins, que vous souhaitez que je le corrige à coup de trique. Ou dussè-je faire venir mes gens pour leur ordonner de faire frémir un chaudron d'huile au château ?
Expliquez-vous butor, qu'il ne soit dit que le roi Momo fisse preuve de despotisme en son domaine.
Si vous arrivez à me soumettre la vérité sur vos agissements et qu'ils ne soient points préjudiciables à mes dépens, peut-être que je serai Clément à votre sujet.
- Non, roi Momo, je te jure, je te dirais la vérité vraie réelle pas fausse.
Voilà, mon père est parti vers le champ à Cookie et il examinant un noyer, il est malade.
- Ah oui, faquin, votre géniteur quête un remède en mes terres, qu'il vienne me voir de ce pas. Je puis vous affirmer monsieur que le butor quérirait grand soin à mon fouet. Ce domaine n'eut jamais été une officine et ne le sera jamais, qu'il vienne me voir et je saurais corriger sa verge à ce vieillard.
- Non, roi, Momo, je t'assure, c'est l'arbre qui est malade pas mon père. Quelques fois, il fait des crises d'apoplexie zombideuses, mais c'est tout.
- Mais vous mentez effrontément au roi Momo, imaginez faquin ce que pourrait assujettir de telles balivernes sur mon sol.
Que dites vous, godelureau, l'ancêtre reviendrait d'outre-tombe ou bien nous ferait-il un remaniement de Thriller. Mais qu'il vienne à moi ce butor et je lui ferai danser le moon-walk à coups de fléau.
- Je te jure roi Momo, mon père n'est pas malade, c'est le noyer, il m'a dit qu'il avait une maladie et que c'était dû à la neige.
Papa lui fait des crises d'apoplexie parce que c'est le meilleur conducteur automobile de la région.
- Hé bien, mon bon Momo, voyez vous, vous aviez en vos terres le meilleur nocher qu'il soit afin de guider votre diligence.
Arrêtez butor, vous m'agacez les mirettes plus que vous défendez votre cause. À vous écouter, votre géniteur saurait tenir les rênes d'un quadrige sans que mes chevaux ne soient assujettis à la fatigue.
- Oui, roi Momo, papa conduit très bien. Étant le meilleur conducteur de la région cela implique que pour conduire, il doit réfléchir deux fois plus qu'un autre.
Il a quatre-vingt-douze ans donc il doit réfléchir deux fois plus qu'un jeune et ça le fatigue. Alors quand il revient de ses tournées en voiture dans le village, il fait des crises d'apoplexie. Oui, c'est vrai roi Momo, il a toujours la colique en revenant, son cerveau réfléchit trop et ça lui détraque l'intestin et après il fait le zombie.
L'arbre lui a la maladie de la neige.
- Butor, arrêtez ça de suite, non est-ce possible, de la neige alors qu'il fit dix-huit degrés, mais la folie vous guette, ou vous me prenez pour un bouffon
- Non, roi Momo, il m'a dit que c'était une tempête de neige dans les années deux mille.
Oui, et il m'a dit ça se reproduit tous les vingt-cinq ans, alors je me suis préparé. Voilà pourquoi j'ai été cherché des lunettes de ski et ces gants de boxe.
- Butor, vous continuez vos affabulations, comment osez vous vous moquer du roi Momo.
- Je ne me fous pas de toi roi Momo, les gants de boxe, c'est à cause de Marine la maîtresse à Cookie.
- Hé bien, mon chat fils Momo, vous avez de la patience, je ne comprends rien à ce que raconte cet homme qui semble avoir besoin de soins psychiatriques.
- Ma sainteté, je pense que le butor raconte n'importe quoi, n'écoutez point ce godelureau, ou du moins écoutons la fin de ce conte pour enfant déraisonnable.
- Non, je n'ai pas besoin de soins, c'est vrai quoi, j'ai été renfermé chez les fous, car on m'avait volé mon projet Vulcania.
- Venez en au fait, butor, que vous faut-il pour aller plus vite, un coup de gourdin, un seau d'huile bouillante ou bien le fléau ?
- Ne te fâche pas, roi Momo, oui, c'est vrai, maman m'a dit, François ton père n'est plus à la maison, où est-il.
Alors j'ai été à sa recherche, et je l'ai retrouvé sous le noyer dans le champ à Cookie.
Il m'a dit que l'arbre avait la maladie de la neige et que je devais aller chercher Marine pour lui dire que son arbre était malade.
J'ai été la voir et j'ai vu Christian le frère du poète qui m'a dit que mon père était passé chez lui.
Après, je suis tombé nez à nez avec une blonde.
Décidément, le récit à François semblait compliqué, mais où voulait-il en venir ?
La suite demain.
