Rêveurlunaire
Maître Poète
D'ailleurs, vous ne me verrez jamais faire preuve de vantardise sur mon extraordinaire intelligence qui me permit de sauver Pépère des dents du laideron.
Oui, je sais, j'ai été touché par la main de l'humilité elle-même. Après, ce n'est pas de ma faute si je suis le plus beau chat du monde et le meilleur coureur de tous les temps.
Après, malgré ma discrétion, je sais qu'un jour, peut-être après ma mort ou de mon vivant, on verra s'ériger de partout des statues à l'effigie de ma grandeur.
Et dans les manuels scolaires, ces édifices, qui jalonneront le monde, seront vantés d'une seule manière. Oui, Tagada le chat qui sauvait un jour le grand Pépère des affres d'un râtelier sur jambe aux antipodes de ma beauté.
Et partout dès que l'on citera la race féline, je serai élevé à la grandeur de leur Dieu. Oui, Pépère, je te dis ça pour que tu aies conscience que si ta fille eut été avec moi plutôt que son chac à main, tu serais rentré dans l'histoire toi aussi comme étant mon beau-père. Oui, et comme ton fils Fripouillet est roux personne n'aurait trouvé étrange que je dise que tu étais mon père.
Imagine que tu es un fils comme moi, Pépère. Tu ne pourrais même plus lacer tes chaussures tellement, l'orgueil te ferais gonfler les chevilles.
Enfin, toi et Lolo vous comprenez enfin que sous sa cape d'humilité vous avez devant vous le chat le plus populaire en devenir.
Oui, là où certains feraient preuve de vantardises moi, je ne dis rien et le peuple défile le bras levé s'écriant, Tagada, Tagada, Tagada, hip hip hip hourra.
Donc, je continue mon histoire vraie pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier de la vraie vérité.
Donc de derrière la porte, j'écoutais tout ce que faisait le laideron à côté et elle était déjà fusil en main en train d'affûter ses longs couteaux.
Je l'écoutais énumérer une liste de mets pour assaisonné Pépère et s'en faire un ragoût. Elle semblait déchaînée et s'écriait faisons nous belle pour cet événement.
Moi de derrière la porte, je me disais, toi laideron te faire belle !
Hé bien, dans cinq minutes, je vais écouter le bruit du miroir se sauver en courant devant une telle horreur.
Elle s'écriait miam miam un bon cuisseau du bouboule.
Et moi, j'essayais de me dépêcher, car la bougresse avait déjà préparé son équipement d'escalade pour gravir le conduit et l'attraper pour le passer à la rôtissoire.
Mais où Tagada voulait-il en venir à la fin dans cette histoire de mission de sauvetage improvisée.
Donc, je prenais un bout de la lance à incendie que je mettais sur le tuyau de gaz après l'avoir coupé.
Ensuite, à coup de moustaches, je faisais un petit trou dans le plafond de la rôtisserie. Oui, je savais que la gaine d'aération passait à cet endroit.
Oui, ce même conduit que j'avais percé à coup de queue de l'autre côté de la porte dans l'épicerie.
Ensuite, avec l'aide des ciseaux trouvé sur place, en haut de la porte, je faisais un petit emplacement rectangulaire.
Dans celui-ci, je positionnais le briquet de façon à ce qu'il s'alluma dès que la porte serait poussée de l'extérieur de la rôtisserie.
J'ouvrais ensuite le gaz afin qu'il se rependît dans la gaine. J'attendais que le laideron dise, ça pue le gaz.
Moi, j'attendais vers la porte Chatmsung en patte. J'avais enlevé la canne du vieux de derrière la porte et j'avais posé le Chatmsung du laideron près de celle-ci.
Elle s'écriait d'un coup, ça pue le gaz.
Je faisais alors sonner le Chatmsung et elle poussait la porte. Le briquet que j'avais trafiqué en chalumeau fit une flamme immense qui rentrait dans le conduit.
Et voilà comment l'explosion expulsait Pépère derrière la boutique. Puis deux autres explosions se firent et le chat-ventre et René rejoignaient Pépère à l'extérieur.
Mais qu'allait-il en penser le Pépère de cette histoire ?
La suite demain.
Oui, je sais, j'ai été touché par la main de l'humilité elle-même. Après, ce n'est pas de ma faute si je suis le plus beau chat du monde et le meilleur coureur de tous les temps.
Après, malgré ma discrétion, je sais qu'un jour, peut-être après ma mort ou de mon vivant, on verra s'ériger de partout des statues à l'effigie de ma grandeur.
Et dans les manuels scolaires, ces édifices, qui jalonneront le monde, seront vantés d'une seule manière. Oui, Tagada le chat qui sauvait un jour le grand Pépère des affres d'un râtelier sur jambe aux antipodes de ma beauté.
Et partout dès que l'on citera la race féline, je serai élevé à la grandeur de leur Dieu. Oui, Pépère, je te dis ça pour que tu aies conscience que si ta fille eut été avec moi plutôt que son chac à main, tu serais rentré dans l'histoire toi aussi comme étant mon beau-père. Oui, et comme ton fils Fripouillet est roux personne n'aurait trouvé étrange que je dise que tu étais mon père.
Imagine que tu es un fils comme moi, Pépère. Tu ne pourrais même plus lacer tes chaussures tellement, l'orgueil te ferais gonfler les chevilles.
Enfin, toi et Lolo vous comprenez enfin que sous sa cape d'humilité vous avez devant vous le chat le plus populaire en devenir.
Oui, là où certains feraient preuve de vantardises moi, je ne dis rien et le peuple défile le bras levé s'écriant, Tagada, Tagada, Tagada, hip hip hip hourra.
Donc, je continue mon histoire vraie pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier de la vraie vérité.
Donc de derrière la porte, j'écoutais tout ce que faisait le laideron à côté et elle était déjà fusil en main en train d'affûter ses longs couteaux.
Je l'écoutais énumérer une liste de mets pour assaisonné Pépère et s'en faire un ragoût. Elle semblait déchaînée et s'écriait faisons nous belle pour cet événement.
Moi de derrière la porte, je me disais, toi laideron te faire belle !
Hé bien, dans cinq minutes, je vais écouter le bruit du miroir se sauver en courant devant une telle horreur.
Elle s'écriait miam miam un bon cuisseau du bouboule.
Et moi, j'essayais de me dépêcher, car la bougresse avait déjà préparé son équipement d'escalade pour gravir le conduit et l'attraper pour le passer à la rôtissoire.
Mais où Tagada voulait-il en venir à la fin dans cette histoire de mission de sauvetage improvisée.
Donc, je prenais un bout de la lance à incendie que je mettais sur le tuyau de gaz après l'avoir coupé.
Ensuite, à coup de moustaches, je faisais un petit trou dans le plafond de la rôtisserie. Oui, je savais que la gaine d'aération passait à cet endroit.
Oui, ce même conduit que j'avais percé à coup de queue de l'autre côté de la porte dans l'épicerie.
Ensuite, avec l'aide des ciseaux trouvé sur place, en haut de la porte, je faisais un petit emplacement rectangulaire.
Dans celui-ci, je positionnais le briquet de façon à ce qu'il s'alluma dès que la porte serait poussée de l'extérieur de la rôtisserie.
J'ouvrais ensuite le gaz afin qu'il se rependît dans la gaine. J'attendais que le laideron dise, ça pue le gaz.
Moi, j'attendais vers la porte Chatmsung en patte. J'avais enlevé la canne du vieux de derrière la porte et j'avais posé le Chatmsung du laideron près de celle-ci.
Elle s'écriait d'un coup, ça pue le gaz.
Je faisais alors sonner le Chatmsung et elle poussait la porte. Le briquet que j'avais trafiqué en chalumeau fit une flamme immense qui rentrait dans le conduit.
Et voilà comment l'explosion expulsait Pépère derrière la boutique. Puis deux autres explosions se firent et le chat-ventre et René rejoignaient Pépère à l'extérieur.
Mais qu'allait-il en penser le Pépère de cette histoire ?
La suite demain.