Rêveurlunaire
Maître Poète
Elle se disait, d'accord, je vois ce que c'est ce squelette sur patte à réponse à tout et il saura te prouver avec l'aide de sa compagne gendarme que le Pépère dans la rôtisserie n'était pas un vrai Pépère.
Le Pépère justement pendant que son maître parlait avec l'épicière était entré dans le conduit d'aération pour essayer de retrouver Tagada.
De son côté, Lolo surveillait l'épicière et son maître d'un œil et de l'autre la page de Voichat. Il s'étendait d'une minute à l'autre qu'un nouvel article ne paraisse pas.
Mais comment tout ça allait se terminer ?
Enfin, le Pépère était dans le conduit. Il n'était pas très heureux de constater que c'était rempli de graisse.
- C'est l'évacuation des graisses de la rôtissoire, hé bien, nous allons être tout tachés nous autres, malheureusement, je n'ai que cette solution à cause de mon moine communiste du Kazakhstan et la vilaine à l'intérieur.
Hé laideron au lieu de raconter ta vie, tu ferais mieux de nettoyer un peu ton gourbi.
Oui, plutôt que d'investir dans un nouveau râtelier elle aurait mieux fait de faire venir un dégraisseur pour dégraisser ce conduit. C'est une honte quand on pense que les effluves retournent à la rôtissoire et que ça peut incommoder René.
Et dans tout ça toujours pas de Tagada en vue, mais où es-tu fil de fer sur patte.
Mince, mon Chatmsung est arrêté, c'est malin allumons le, nous autres. Hé bien, je vois que Lolo avait essayé de me prévenir, c'est malin ça à présent, c'est trop tard.
Tien, un message de cheveu d'or que veut-il ?
Il ferait mieux de venir lui faire du charme à cette vilaine pour l'éloigner de nos pattes nous autres, sacré Manu.
- Une nouvelle séance de rappel de piqûre au cucul avec comme infirmier Olivier Variant qui reprend du service.
Hé bien, il a une recrudescence de coqueluche hindoue, c'est inimaginable.
En plus, il me rappelle avec ses jeux de mots à trois centimes.
L'homme a l'aiguille d'or, John sonne toujours deux fois, Astra le zen en cas de panique.
Tu parles d'un comique, elle ne doit pas rire tous les jours Brigitte avec un clown pareil, bref.
Sans hésiter, le Pépère s'engouffra dans le conduit, téléphone en patte pour avoir de la lumière.
La gaine montait au-dessus du plafond juste au-dessus de la boutique pour repartir vers le fond sur la rôtissoire.
Quelle ne fut pas sa surprise de voir Tagada en face de lui.
- Pépère, mais comment es-tu arrivé jusqu'ici ?
- Par la grille d'aération à côté de la porte, j'ai déboulonné le grillage qui empêche d'entrer à coups de moustaches.
Mais nous n'avons pas le temps de parler nous autres, il nous faut s'enfuir de ce coupe-gorge.
- Mais Tagada, tu noteras que Pépère, est un génie, nous allons retomber dans la rôtissoire directement et tu n'auras plus qu'à reprendre le chemin inverse en me suivant pour que nous ne finissions pas sous les chicots du nouveau râtelier de la vilaine.
L'épicière qui était dans la boutique avec son maître commençait à se demander quel était ce bruit étrange au plafond.
Elle pensait à un rat qui serait dans les combles en train de fureter.
Le maître à Pépère se disait quelle idiote, un rat, tu penses, c'est le graillon qui se promène là-haut, tu parles d'une gourdasse.
Le Pépère avançait doucement, mais sûrement, suivi de Tagada. Le dernier mètre se fit tout seul car le tuyau descendait à pic.
L'épicière n'entendait plus rien et fut rassuré.
De derrière la porte la femme qui était rentrée cinq minutes plus top pour faire ses courses crut halluciner.
À travers la vitre de la porte, il lui semblait voir un énorme chat avec les poulets dans la rôtissoire renversée au sol.
C'était le Pépère qui était avec Tagada derrière lui qui était toujours en administration devant ces poulets rôtis.
- Mon bon René, vous excuserez ma tenue. Le chemin fut long pour arriver sur vous. Encore un passage en enfer, pour échapper au laideron.
Mais le Pépère fut surpris de voir que quelqu'un le regardait et il vit derrière l'épicière.
Tagada, qui s'en était aperçu, s'était déjà enfoncé dans le conduit.
Le Pépère ne fit qu'un bond et repartait derrière son ami Tagada.
Mais comment cela allait-il se terminer ?
La suite demain.
Le Pépère justement pendant que son maître parlait avec l'épicière était entré dans le conduit d'aération pour essayer de retrouver Tagada.
De son côté, Lolo surveillait l'épicière et son maître d'un œil et de l'autre la page de Voichat. Il s'étendait d'une minute à l'autre qu'un nouvel article ne paraisse pas.
Mais comment tout ça allait se terminer ?
Enfin, le Pépère était dans le conduit. Il n'était pas très heureux de constater que c'était rempli de graisse.
- C'est l'évacuation des graisses de la rôtissoire, hé bien, nous allons être tout tachés nous autres, malheureusement, je n'ai que cette solution à cause de mon moine communiste du Kazakhstan et la vilaine à l'intérieur.
Hé laideron au lieu de raconter ta vie, tu ferais mieux de nettoyer un peu ton gourbi.
Oui, plutôt que d'investir dans un nouveau râtelier elle aurait mieux fait de faire venir un dégraisseur pour dégraisser ce conduit. C'est une honte quand on pense que les effluves retournent à la rôtissoire et que ça peut incommoder René.
Et dans tout ça toujours pas de Tagada en vue, mais où es-tu fil de fer sur patte.
Mince, mon Chatmsung est arrêté, c'est malin allumons le, nous autres. Hé bien, je vois que Lolo avait essayé de me prévenir, c'est malin ça à présent, c'est trop tard.
Tien, un message de cheveu d'or que veut-il ?
Il ferait mieux de venir lui faire du charme à cette vilaine pour l'éloigner de nos pattes nous autres, sacré Manu.
- Une nouvelle séance de rappel de piqûre au cucul avec comme infirmier Olivier Variant qui reprend du service.
Hé bien, il a une recrudescence de coqueluche hindoue, c'est inimaginable.
En plus, il me rappelle avec ses jeux de mots à trois centimes.
L'homme a l'aiguille d'or, John sonne toujours deux fois, Astra le zen en cas de panique.
Tu parles d'un comique, elle ne doit pas rire tous les jours Brigitte avec un clown pareil, bref.
Sans hésiter, le Pépère s'engouffra dans le conduit, téléphone en patte pour avoir de la lumière.
La gaine montait au-dessus du plafond juste au-dessus de la boutique pour repartir vers le fond sur la rôtissoire.
Quelle ne fut pas sa surprise de voir Tagada en face de lui.
- Pépère, mais comment es-tu arrivé jusqu'ici ?
- Par la grille d'aération à côté de la porte, j'ai déboulonné le grillage qui empêche d'entrer à coups de moustaches.
Mais nous n'avons pas le temps de parler nous autres, il nous faut s'enfuir de ce coupe-gorge.
- Mais Tagada, tu noteras que Pépère, est un génie, nous allons retomber dans la rôtissoire directement et tu n'auras plus qu'à reprendre le chemin inverse en me suivant pour que nous ne finissions pas sous les chicots du nouveau râtelier de la vilaine.
L'épicière qui était dans la boutique avec son maître commençait à se demander quel était ce bruit étrange au plafond.
Elle pensait à un rat qui serait dans les combles en train de fureter.
Le maître à Pépère se disait quelle idiote, un rat, tu penses, c'est le graillon qui se promène là-haut, tu parles d'une gourdasse.
Le Pépère avançait doucement, mais sûrement, suivi de Tagada. Le dernier mètre se fit tout seul car le tuyau descendait à pic.
L'épicière n'entendait plus rien et fut rassuré.
De derrière la porte la femme qui était rentrée cinq minutes plus top pour faire ses courses crut halluciner.
À travers la vitre de la porte, il lui semblait voir un énorme chat avec les poulets dans la rôtissoire renversée au sol.
C'était le Pépère qui était avec Tagada derrière lui qui était toujours en administration devant ces poulets rôtis.
- Mon bon René, vous excuserez ma tenue. Le chemin fut long pour arriver sur vous. Encore un passage en enfer, pour échapper au laideron.
Mais le Pépère fut surpris de voir que quelqu'un le regardait et il vit derrière l'épicière.
Tagada, qui s'en était aperçu, s'était déjà enfoncé dans le conduit.
Le Pépère ne fit qu'un bond et repartait derrière son ami Tagada.
Mais comment cela allait-il se terminer ?
La suite demain.