Rêveurlunaire
Maître Poète
Bon, la gendarmerie appelait le magasin pour savoir s'il ne faisait pas une promotion sur ce vin d'exception que même les États-Unis nous envient, la villageoise.
Il n'en était rien et les gendarmes partaient au magasin pour vérifier les dires de jambe vacheuse le directeur de ce commerce.
Après une enquête minutieuse de deux heures trente douze le directeur leur prouvait A plus B que C est également à une dépromotion de la promotion qui n'avait pas été promotionnée.
Et ils ressortaient autant alcoolisés que tous les clients, c'est bon, vous avez compris le rapport avec les mouches de mon comanche iranien buvant du xérès chinois fait en Moldavie par des moines russes unijambistes.
Non, vous n'avez pas compris ?
Mais que voulait donc dire Pépère encore une fois avec cette étrange histoire de mouches ?
Bon reprenons déjà par démoucher manouche la mouche et de dévoler leur vol et à savoir pourquoi elles étaient au magasin plus vite que Pépère ne peut courir en moyenne compensée en ayant décoursé sa course en démultipliant le temps par le cosinus décosinusé de sa parabole deparabolisée.
Donc mon soûlard profitait des largesses du vol de manouche et sur fond d'enivrement écoutait cette sympathique symphonie que lui emmenait les ailes de ces nouvelles amies du jour.
Puis l'alcool aidant les moutons à naître de sa voisine qu'il comptait se retrouvait complètement bourré.
Et il s'endormait au plus vite, car il était catastrophé de voir Gaston le mouton se ramasser le groin au sol à chaque saut.
Donc il se réveillait dans le silence le plus complet et m'accusait d'avoir fait partir ses mouches qui auraient été importunées par l'odeur de mon cucul sale.
Oui, il ne s'embrasse pas de formule pour accuser injustement son pauvre chat des pires outrances mensongères.
Donc elles étaient parties à une vitesse hypersonique à un tel point qu'une détonation se fit, car elles allaient plus vite que le son. Étant donné que c'était une nuée de millions de manouches en survolant le bois elles laissaient au sol un champ de dévastation, car les arbres s'étaient couchés au sol sous l'effet du déplacement d'air.
Enfin arrivé à Sancoins, elles allaient directement vers Intermarché et sans même prendre un caddie partaient vers le rayon boucherie.
Il faut comprendre que la panne de frigo et la chaleur ambiante avait attiré Albert le ver sur cette manne inespérée. Le bougre envoyait un SMS à Manouche Première et voilà comment elles finissaient dans l'étal de viande. Les clients étaient subjugués sauf un client asiatique qui demandait au boucher une ration de six cents grammes de manouches pour les passer à la friteuse et s'en faire un repas.
Et ce fut là que les sirènes incendies se déclenchaient et que les clients se retrouvaient tous alcoolisés à outrance.
C'est bon ce coup-ci, vous avez compris mes amis lecteurs ?
Non toujours pas, hé bien, c'était bien la peine d'avoir été aussi précis dans mes explications.
Oui, bon, reprenons et commençons par désalamer l'alarme incendie afin que vous sachiez pourquoi elle s'était déclenché la bougresse.
Il faut savoir que celle-ci réagit à Alcyone le monoxyde de carbone. Et il vous faut savoir aussi que les vapeurs d'alcool du précieux breuvage pernicieux de mon abbé en contiennent justement du monoxyde de carbone.
Voilà pourquoi Abraam l'alarme se mettait à crier.
Évidemment, le magasin s'était rempli des vapeurs d'alcool amenées par manouche les mouches et qu'il y avait un brouillard d'alcool dans l'air dû à leur respiration.
Oui, quand elles avaient joué leur symphonie ailée, elles avaient avalé les vapeurs d'alcool de mon moine.
C'est bon, vous avez compris à présent mes amis lecteurs, oui, je sais, c'est une histoire lamentable.
C'est bon soûlard tu peux reprendre ton histoire. Fait en sorte que Tagada ne finisse pas sous le râtelier de la vilaine.
- C'est le crasseux, le chat appelé la fifille, c'est lui qui a fait tomber la rôtissoire au sol ce sale chat.
- Bouboule, incroyable, sacré Pépère. Enfin, pour faire tomber un monument pareil, c'était plutôt un mammouth non.
- Ne m'en parlez pas, je n'ai jamais vu un monstre pareil.
Enfin, son maître partait sur le côté pour s'expliquer avec l'épicière.
Saurait-il retrouver Tagada dans ce conduit d'aération ?
La suite demain.


Il n'en était rien et les gendarmes partaient au magasin pour vérifier les dires de jambe vacheuse le directeur de ce commerce.
Après une enquête minutieuse de deux heures trente douze le directeur leur prouvait A plus B que C est également à une dépromotion de la promotion qui n'avait pas été promotionnée.
Et ils ressortaient autant alcoolisés que tous les clients, c'est bon, vous avez compris le rapport avec les mouches de mon comanche iranien buvant du xérès chinois fait en Moldavie par des moines russes unijambistes.
Non, vous n'avez pas compris ?
Mais que voulait donc dire Pépère encore une fois avec cette étrange histoire de mouches ?
Bon reprenons déjà par démoucher manouche la mouche et de dévoler leur vol et à savoir pourquoi elles étaient au magasin plus vite que Pépère ne peut courir en moyenne compensée en ayant décoursé sa course en démultipliant le temps par le cosinus décosinusé de sa parabole deparabolisée.
Donc mon soûlard profitait des largesses du vol de manouche et sur fond d'enivrement écoutait cette sympathique symphonie que lui emmenait les ailes de ces nouvelles amies du jour.
Puis l'alcool aidant les moutons à naître de sa voisine qu'il comptait se retrouvait complètement bourré.
Et il s'endormait au plus vite, car il était catastrophé de voir Gaston le mouton se ramasser le groin au sol à chaque saut.
Donc il se réveillait dans le silence le plus complet et m'accusait d'avoir fait partir ses mouches qui auraient été importunées par l'odeur de mon cucul sale.
Oui, il ne s'embrasse pas de formule pour accuser injustement son pauvre chat des pires outrances mensongères.
Donc elles étaient parties à une vitesse hypersonique à un tel point qu'une détonation se fit, car elles allaient plus vite que le son. Étant donné que c'était une nuée de millions de manouches en survolant le bois elles laissaient au sol un champ de dévastation, car les arbres s'étaient couchés au sol sous l'effet du déplacement d'air.
Enfin arrivé à Sancoins, elles allaient directement vers Intermarché et sans même prendre un caddie partaient vers le rayon boucherie.
Il faut comprendre que la panne de frigo et la chaleur ambiante avait attiré Albert le ver sur cette manne inespérée. Le bougre envoyait un SMS à Manouche Première et voilà comment elles finissaient dans l'étal de viande. Les clients étaient subjugués sauf un client asiatique qui demandait au boucher une ration de six cents grammes de manouches pour les passer à la friteuse et s'en faire un repas.
Et ce fut là que les sirènes incendies se déclenchaient et que les clients se retrouvaient tous alcoolisés à outrance.
C'est bon ce coup-ci, vous avez compris mes amis lecteurs ?
Non toujours pas, hé bien, c'était bien la peine d'avoir été aussi précis dans mes explications.
Oui, bon, reprenons et commençons par désalamer l'alarme incendie afin que vous sachiez pourquoi elle s'était déclenché la bougresse.
Il faut savoir que celle-ci réagit à Alcyone le monoxyde de carbone. Et il vous faut savoir aussi que les vapeurs d'alcool du précieux breuvage pernicieux de mon abbé en contiennent justement du monoxyde de carbone.
Voilà pourquoi Abraam l'alarme se mettait à crier.
Évidemment, le magasin s'était rempli des vapeurs d'alcool amenées par manouche les mouches et qu'il y avait un brouillard d'alcool dans l'air dû à leur respiration.
Oui, quand elles avaient joué leur symphonie ailée, elles avaient avalé les vapeurs d'alcool de mon moine.
C'est bon, vous avez compris à présent mes amis lecteurs, oui, je sais, c'est une histoire lamentable.
C'est bon soûlard tu peux reprendre ton histoire. Fait en sorte que Tagada ne finisse pas sous le râtelier de la vilaine.
- C'est le crasseux, le chat appelé la fifille, c'est lui qui a fait tomber la rôtissoire au sol ce sale chat.
- Bouboule, incroyable, sacré Pépère. Enfin, pour faire tomber un monument pareil, c'était plutôt un mammouth non.
- Ne m'en parlez pas, je n'ai jamais vu un monstre pareil.
Enfin, son maître partait sur le côté pour s'expliquer avec l'épicière.
Saurait-il retrouver Tagada dans ce conduit d'aération ?
La suite demain.

