Rêveurlunaire
Maître Poète
Tagada en était à ses réflexions intérieures quand le Pépère vit dans son rétroviseur son maître arriver derrière lui.
- Vite, Tagada accroche-toi, mon picon bière pour buveur de limonade d'occasion est juste derrière nous. Attention, les amours, poussez vous les minettes, aux abris la soûlarde le king de la route est de retour. Il commença à accélérer comme un fou et le pauvre Lolo derrière se cachait les yeux avec une patte et de l'autre, il se cramponnait à la selle.
Tagada se disait, d'accord, ça commence bien cette affaire, mais nous n'arriverons jamais en vie ma parole, c'est un vrai danger de la route le crasseux.
Le Pépère fonçait vers l'épicerie pour former Tagada lors de sa première mission.
- Stop, stop, stop, ça suffit.
- Pépère, que se passe-t-il ?
- Bien sûr que c'est moi, curé soudanais élevé au lait d'escargot du Zimbabwe. Que croyais-tu que la vierge était apparue dans les vapeurs de ton verre de vin, ivrogne ?
Il se passe que je dois rétablir une vérité et pousser un coup de colère.
- Ha bon, mais à quel sujet, je ne comprends pas ?
- Au sujet de la famine qui rôde dans le Cher et autour de mon ventre creux. Oui, quand est-ce que je vais arriver chez le laideron pour dérober un bon poulet avec Tagada ?
Tu ferais mieux d'aller à la maison, ma fille Ettesion m'a envoyé un message pour me dire qu'elle était juste en dessous du pot-au-feu où il y a une énorme saucisse à l'intérieur.
Hé bien, il n'a pas demandé son reste pour y aller chez lui, le bougre.
Déjà cet été en pleine canicule alors que j'étais déjà très éprouvé par la chaleur il m'avait dérobé un poulet et le mangeait sous mes moustaches.
Oui, amis lecteurs, sachez que suite à cette histoire de poulets, je dus faire l'agent de voirie pour la commune.
Suite à cet atroce outrage envers mon ventre, je partais vers la commune, seul avec mon désespoir comme compagnon fidèle.
J'espérais trouver une âme charitable. Malheureusement, nous étions en plein mois de juillet et je dus me résoudre à rester le ventre creux.
Puis je reçu un message de Dieu, qui me disait, tu as vu l'heure Pépère ?
Il est quatorze heures, que je lui répondais.
Hé bien, ici, au paradis, il est une heure du matin. Que se passe-t-il avec ton ventre pour qu'il fasse un tel vacarme. N'as-tu pas mangé depuis un mois, ce n'est pas possible, ça devient l'enfer ton affaire ?
Tu réveilles tout le monde ici, alors mange et fous nous la paix.
Je lui expliquais alors la situation.
Bon, me répondait-il, pourquoi ne vas-tu pas trouver la vilaine de l'épicerie ?
J'écoutais alors ses conseils.
Maintenant, avec du recul, je me demande si c'était bien Dieu au téléphone. Peut-être que c'était mon agenda de poche pour siamoise irlandaise qui avait payer love bûche pour que j'aie un faux appel, bref.
Oui, car ceci ne servit absolument pas ma cause, bien au contraire.
Je partais donc trouver bec de lièvre à l'épicerie.
Malgré mon insistance, impossible d'avoir un geste de charité de la bougresse. Je lui avais même promis de la transformer de miss moche en miss France. Bon, après, avait-elle conscience que c'était impossible au moins de subir une opération de chirurgie esthétique qui aurait duré cent ans pour avoir un semblant de beauté.
Quoi qu'il en soit, je me mettais à faire les cent pas devant la boutique. Ce fut après avoir transpiré des milliers de litres de sueur que je rentrais vers le gourbi. Mon soûlard ramassait ses tomates et la porte du capharnaüm était ouverte. J'en profitais pour dérober de la nourriture et partais me coucher sur mon fauteuil.
Quelques minutes, plus tard, Madame, le Maire, était devant mon Pygmée transalpin illettré de la rotule de l'oreille.
Elle lui demandait où j'étais.
En fait à force de faire les cent pas, j'avais creusé une ornière de dix mètres de profondeur et des clients de la vilaine était tombé dedans.
Mon, dégarni de la rate, avait justement un camion de goudronnage devant chez lui en réparation.
Voilà comment je fus transformé en agent de la voirie. Par soixante-dix degrés à l'ombre en plein, cagnard, je fis le goudron. Je ne vous raconte pas dans l'état dans lequel je finissais et mon prestige en prenait un bon coup.
Donc, ça, c'est dit, la suite va vous sidérer.
Donc, depuis le vingt décembre, j'espère un cadeau de mon oiseau argentin au poil angora de tricératops irakien.
Malheureusement, rien ne vient.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette histoire interminable de chauffage.
La suite demain.
En fait, il faut comprendre que l'on m'avait promis de la chaleur.
Je m'explique, dans son capharnaüm, il n'y a pas de chauffage. Autant vous dire qu'au début du mois étant donné les températures négatives, j'étais gelé.
Forcément, lui, il a le chauffage par l'intérieur des vignobles Lourdais estampillé love messe.
Je lui disais il y a dix jours, ça caille dans ton trou. Tu te rends compte que ton chat n'a que la peau sur les os. Si ça continue, je préviens la Spchat. Le lendemain, il me disait comme ça, je ferais le nécessaire. En attendant, pourrais-tu me brûler des papiers dans le fut dehors ?
Oui, c'est un vieux fut qui sert à brûler des vieux papiers.
Ça te réchauffera qu'il me disait. Voilà comment je me retrouvais aux pieds du fût silex en patte.
Je n'étais pas dupe, en fait de papier, c'étaient ses factures et commandes de vin. Oui, pour que personne ne sache son penchant pour ce précieux liquide.
Ce fut ainsi que je me cassais toutes les griffes pour arriver à brûler ses fameux papiers.
À ce jour toujours rien de sa part et puis tout à l'heure l'horrible vérité.
Voilà, ma fille Ettesion l'a filmé dans la cuisine cet après-midi.
Il a acheté une saucisse d'au moins trente mètres de long entièrement enrobée de couenne.
Il s'est exclamé au téléphone devant ma fille alors qu'il parlait à love sablé, vu la saucisse le Pépère va être jaloux et pour qu'il se souvienne de cette belle saucisse, je lui garde la ficelle, il s'en fera un joli scoubidou.
Oui, ne vous leurrez pas amis lecteurs. Pas question que j'en mange de la saucisse. Simplement, avec la couenne, il compte me faire un manteau. Oui, un manteau, il a même dit à ma fille ça lui rappellera ses amours et il n'aura plus froid. Une honte soûlard, tu m'entends, une honte...
La suite demain



- Vite, Tagada accroche-toi, mon picon bière pour buveur de limonade d'occasion est juste derrière nous. Attention, les amours, poussez vous les minettes, aux abris la soûlarde le king de la route est de retour. Il commença à accélérer comme un fou et le pauvre Lolo derrière se cachait les yeux avec une patte et de l'autre, il se cramponnait à la selle.
Tagada se disait, d'accord, ça commence bien cette affaire, mais nous n'arriverons jamais en vie ma parole, c'est un vrai danger de la route le crasseux.
Le Pépère fonçait vers l'épicerie pour former Tagada lors de sa première mission.
- Stop, stop, stop, ça suffit.
- Pépère, que se passe-t-il ?
- Bien sûr que c'est moi, curé soudanais élevé au lait d'escargot du Zimbabwe. Que croyais-tu que la vierge était apparue dans les vapeurs de ton verre de vin, ivrogne ?
Il se passe que je dois rétablir une vérité et pousser un coup de colère.
- Ha bon, mais à quel sujet, je ne comprends pas ?
- Au sujet de la famine qui rôde dans le Cher et autour de mon ventre creux. Oui, quand est-ce que je vais arriver chez le laideron pour dérober un bon poulet avec Tagada ?
Tu ferais mieux d'aller à la maison, ma fille Ettesion m'a envoyé un message pour me dire qu'elle était juste en dessous du pot-au-feu où il y a une énorme saucisse à l'intérieur.
Hé bien, il n'a pas demandé son reste pour y aller chez lui, le bougre.
Déjà cet été en pleine canicule alors que j'étais déjà très éprouvé par la chaleur il m'avait dérobé un poulet et le mangeait sous mes moustaches.
Oui, amis lecteurs, sachez que suite à cette histoire de poulets, je dus faire l'agent de voirie pour la commune.
Suite à cet atroce outrage envers mon ventre, je partais vers la commune, seul avec mon désespoir comme compagnon fidèle.
J'espérais trouver une âme charitable. Malheureusement, nous étions en plein mois de juillet et je dus me résoudre à rester le ventre creux.
Puis je reçu un message de Dieu, qui me disait, tu as vu l'heure Pépère ?
Il est quatorze heures, que je lui répondais.
Hé bien, ici, au paradis, il est une heure du matin. Que se passe-t-il avec ton ventre pour qu'il fasse un tel vacarme. N'as-tu pas mangé depuis un mois, ce n'est pas possible, ça devient l'enfer ton affaire ?
Tu réveilles tout le monde ici, alors mange et fous nous la paix.
Je lui expliquais alors la situation.
Bon, me répondait-il, pourquoi ne vas-tu pas trouver la vilaine de l'épicerie ?
J'écoutais alors ses conseils.
Maintenant, avec du recul, je me demande si c'était bien Dieu au téléphone. Peut-être que c'était mon agenda de poche pour siamoise irlandaise qui avait payer love bûche pour que j'aie un faux appel, bref.
Oui, car ceci ne servit absolument pas ma cause, bien au contraire.
Je partais donc trouver bec de lièvre à l'épicerie.
Malgré mon insistance, impossible d'avoir un geste de charité de la bougresse. Je lui avais même promis de la transformer de miss moche en miss France. Bon, après, avait-elle conscience que c'était impossible au moins de subir une opération de chirurgie esthétique qui aurait duré cent ans pour avoir un semblant de beauté.
Quoi qu'il en soit, je me mettais à faire les cent pas devant la boutique. Ce fut après avoir transpiré des milliers de litres de sueur que je rentrais vers le gourbi. Mon soûlard ramassait ses tomates et la porte du capharnaüm était ouverte. J'en profitais pour dérober de la nourriture et partais me coucher sur mon fauteuil.
Quelques minutes, plus tard, Madame, le Maire, était devant mon Pygmée transalpin illettré de la rotule de l'oreille.
Elle lui demandait où j'étais.
En fait à force de faire les cent pas, j'avais creusé une ornière de dix mètres de profondeur et des clients de la vilaine était tombé dedans.
Mon, dégarni de la rate, avait justement un camion de goudronnage devant chez lui en réparation.
Voilà comment je fus transformé en agent de la voirie. Par soixante-dix degrés à l'ombre en plein, cagnard, je fis le goudron. Je ne vous raconte pas dans l'état dans lequel je finissais et mon prestige en prenait un bon coup.
Donc, ça, c'est dit, la suite va vous sidérer.
Donc, depuis le vingt décembre, j'espère un cadeau de mon oiseau argentin au poil angora de tricératops irakien.
Malheureusement, rien ne vient.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette histoire interminable de chauffage.
La suite demain.
En fait, il faut comprendre que l'on m'avait promis de la chaleur.
Je m'explique, dans son capharnaüm, il n'y a pas de chauffage. Autant vous dire qu'au début du mois étant donné les températures négatives, j'étais gelé.
Forcément, lui, il a le chauffage par l'intérieur des vignobles Lourdais estampillé love messe.
Je lui disais il y a dix jours, ça caille dans ton trou. Tu te rends compte que ton chat n'a que la peau sur les os. Si ça continue, je préviens la Spchat. Le lendemain, il me disait comme ça, je ferais le nécessaire. En attendant, pourrais-tu me brûler des papiers dans le fut dehors ?
Oui, c'est un vieux fut qui sert à brûler des vieux papiers.
Ça te réchauffera qu'il me disait. Voilà comment je me retrouvais aux pieds du fût silex en patte.
Je n'étais pas dupe, en fait de papier, c'étaient ses factures et commandes de vin. Oui, pour que personne ne sache son penchant pour ce précieux liquide.
Ce fut ainsi que je me cassais toutes les griffes pour arriver à brûler ses fameux papiers.
À ce jour toujours rien de sa part et puis tout à l'heure l'horrible vérité.
Voilà, ma fille Ettesion l'a filmé dans la cuisine cet après-midi.
Il a acheté une saucisse d'au moins trente mètres de long entièrement enrobée de couenne.
Il s'est exclamé au téléphone devant ma fille alors qu'il parlait à love sablé, vu la saucisse le Pépère va être jaloux et pour qu'il se souvienne de cette belle saucisse, je lui garde la ficelle, il s'en fera un joli scoubidou.
Oui, ne vous leurrez pas amis lecteurs. Pas question que j'en mange de la saucisse. Simplement, avec la couenne, il compte me faire un manteau. Oui, un manteau, il a même dit à ma fille ça lui rappellera ses amours et il n'aura plus froid. Une honte soûlard, tu m'entends, une honte...
La suite demain


