Rêveurlunaire
Maître Poète
-Hé bien, ma fille non pas cette vilaine sorcière elle-même, mais sa sœur.
- Enfin, le laideron postal de Sancoins si tu préfères. Plus précisément son petit Dracula qui fit un pétage de couche exceptionnelle dans la boutique.
- Oui, la mère est bête comme une porte, mais le petit diable est infernal.
- Pour tout vous dire ce n'est pas avec son caca puant qu'il m'a empoisonné, mais avec une peau de poulet avariée.
- Oui, ce petit monstre est un ventre sur patte en devenir et je pense qu'il voulait empoisonner le grand Pépère pour le passer dans la rôtissoire et le manger.
- Mais qu'allait-il encore raconter comme balivernes le Pépère pour ne pas avoué qu'il fut malade à cause de son amour immodéré de la nourriture.
- - Ha oui, tu crois mon papa ? Mais pourquoi il voudrait t'empoisonner ?
- - Hé bien, ma fille, laisse moi te dire l'objet qui est tombé de son bébé ventre.
- Tu comprendras alors que ce petit morveux est un véritable petit monstre autant que sa mère est d'une vilenie de première classe.
- Voilà, j'étais donc sous la rôtissoire. Moi aimable, connaissant la laideur postale, je lui disais, bonjour jeune bambin, mais que fais-tu donc dans les parages.
- Miam-miam, n'a faim, n'a faim, me disait-il.
- Et il me demandait si je pouvais lui prêter mon dos pour aller chercher un poulet dans la rôtissoire.
- Moi, j'avais plus envie de lui pisser sur le groin, mais j'avais peur qu'il prévienne sa tante le laideron de l'épicerie de ma présence dans la rôtisserie.
- Le petit diable est un véritable gargantua et mangeait un poulet entier dans la rôtissoire et ensuite il en prenait un à pleine main.
- Le bougre de petit dracula devint un véritable despote.
- Alors bouboule s'écriait il, tu veux de la peau ?
- J'étais vexé, mais je ne pouvais rien faire aux risques qu'il prévienne son horrible génitrice.
- Oui, que je lui disais et là, il me disait révérence à ton petit homme, allez, crasseux, montgolfière sur patte.
- Tu pus du cucul, ça sent le caca, allez graillon révérence à ton maître suprême où je dis à ma tante qui aussi moche que ton cul est sale que tu es là.
- Enfin, après encore quelques flots d'insultes, il me disait, alors bouffon, tu vas redémarrer le chauffage de la rôtissoire, je vais bientôt faire cuire un mets d'exception.
- Et là, enfin, il me donnait un bout de peau et quelque chose tombait de son bébé ventre.
- Je mangeais et je trouvais un goût à cette peau de poulet et fort heureusement, je n'en avais presque pas mangé.
- Je ramassais sous la rôtissoire un tube où était écrit dessus poisson lent pour le graillon.
- Je comprenais alors qu'il voulait empoisonner le grand Pépère sans que je ne sache la raison.
- Je ne te raconte pas ma fille comment je l'ai vacciné le petit Dracula avant qui retourne pleurer dans les jupes de son affreuse de mère.
- Et en partant, il laissait tomber du bébé ventre un livre où il était écrit, comment servir Pépère.
- Je me disais hé bien, il est jaloux du grand Pépère et veut le servir, c'est étrange.
- Et là, je tombais sur une bande dessiné satirique qui débutait avec Pépère habillé comme un cheval et lui en cavalier.
- Allez, gros lard disait il, baisse toi pour que ton seigneur te monte sur le dos.
- Ensuite, j'étais sur une arène et je devais gagner une course avec ce petit diable qui me fouettait la couenne à coup de cravache.
- Il n'arrêtait pas de dire, tu pus du cucul gros lardon, court plus vite grosse truie.
- Et malheureusement voilà comment je perdais cette course.
- Et enfin, de retour au château du petit monstre, il disait à ses gens en cuisine d'éplucher des oignons à foison.
- Et sur les images suivantes Pépère finissait dans la rôtissoire et il s'écriait, voilà comment servir Pépère.
- En fait, il est jaloux de moi et de mes colis et comptait me passer à la broche pour me manger et à l'avenir me voler mes colis.
- Le Pépère semblait furax bien que son histoire était un tissu de bêtises.
- Mais qu'allait-il encore raconter de plus ?
-
- La suite demain.
-

- Enfin, le laideron postal de Sancoins si tu préfères. Plus précisément son petit Dracula qui fit un pétage de couche exceptionnelle dans la boutique.
- Oui, la mère est bête comme une porte, mais le petit diable est infernal.
- Pour tout vous dire ce n'est pas avec son caca puant qu'il m'a empoisonné, mais avec une peau de poulet avariée.
- Oui, ce petit monstre est un ventre sur patte en devenir et je pense qu'il voulait empoisonner le grand Pépère pour le passer dans la rôtissoire et le manger.
- Mais qu'allait-il encore raconter comme balivernes le Pépère pour ne pas avoué qu'il fut malade à cause de son amour immodéré de la nourriture.
- - Ha oui, tu crois mon papa ? Mais pourquoi il voudrait t'empoisonner ?
- - Hé bien, ma fille, laisse moi te dire l'objet qui est tombé de son bébé ventre.
- Tu comprendras alors que ce petit morveux est un véritable petit monstre autant que sa mère est d'une vilenie de première classe.
- Voilà, j'étais donc sous la rôtissoire. Moi aimable, connaissant la laideur postale, je lui disais, bonjour jeune bambin, mais que fais-tu donc dans les parages.
- Miam-miam, n'a faim, n'a faim, me disait-il.
- Et il me demandait si je pouvais lui prêter mon dos pour aller chercher un poulet dans la rôtissoire.
- Moi, j'avais plus envie de lui pisser sur le groin, mais j'avais peur qu'il prévienne sa tante le laideron de l'épicerie de ma présence dans la rôtisserie.
- Le petit diable est un véritable gargantua et mangeait un poulet entier dans la rôtissoire et ensuite il en prenait un à pleine main.
- Le bougre de petit dracula devint un véritable despote.
- Alors bouboule s'écriait il, tu veux de la peau ?
- J'étais vexé, mais je ne pouvais rien faire aux risques qu'il prévienne son horrible génitrice.
- Oui, que je lui disais et là, il me disait révérence à ton petit homme, allez, crasseux, montgolfière sur patte.
- Tu pus du cucul, ça sent le caca, allez graillon révérence à ton maître suprême où je dis à ma tante qui aussi moche que ton cul est sale que tu es là.
- Enfin, après encore quelques flots d'insultes, il me disait, alors bouffon, tu vas redémarrer le chauffage de la rôtissoire, je vais bientôt faire cuire un mets d'exception.
- Et là, enfin, il me donnait un bout de peau et quelque chose tombait de son bébé ventre.
- Je mangeais et je trouvais un goût à cette peau de poulet et fort heureusement, je n'en avais presque pas mangé.
- Je ramassais sous la rôtissoire un tube où était écrit dessus poisson lent pour le graillon.
- Je comprenais alors qu'il voulait empoisonner le grand Pépère sans que je ne sache la raison.
- Je ne te raconte pas ma fille comment je l'ai vacciné le petit Dracula avant qui retourne pleurer dans les jupes de son affreuse de mère.
- Et en partant, il laissait tomber du bébé ventre un livre où il était écrit, comment servir Pépère.
- Je me disais hé bien, il est jaloux du grand Pépère et veut le servir, c'est étrange.
- Et là, je tombais sur une bande dessiné satirique qui débutait avec Pépère habillé comme un cheval et lui en cavalier.
- Allez, gros lard disait il, baisse toi pour que ton seigneur te monte sur le dos.
- Ensuite, j'étais sur une arène et je devais gagner une course avec ce petit diable qui me fouettait la couenne à coup de cravache.
- Il n'arrêtait pas de dire, tu pus du cucul gros lardon, court plus vite grosse truie.
- Et malheureusement voilà comment je perdais cette course.
- Et enfin, de retour au château du petit monstre, il disait à ses gens en cuisine d'éplucher des oignons à foison.
- Et sur les images suivantes Pépère finissait dans la rôtissoire et il s'écriait, voilà comment servir Pépère.
- En fait, il est jaloux de moi et de mes colis et comptait me passer à la broche pour me manger et à l'avenir me voler mes colis.
- Le Pépère semblait furax bien que son histoire était un tissu de bêtises.
- Mais qu'allait-il encore raconter de plus ?
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- La suite demain.
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