Rêveurlunaire
Maître Poète
Oui, évidemment, j'avais oublié de préciser que c'était un rôti de diplodocus et non un jarret de mammouth.
Ettesion et Turbo regardaient Pépère d'un air dubitatif.
- Quoi, vous n'avez pas compris, incroyable, pourtant ma moyenne compensée était très précise.
Bon je reparabolise la parabole et je reprends plus clairement puisque visiblement, mes explications extrêmement précises ne suffissent pas.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire d'arrestation de sa maîtresse...
Hé bien, voilà l'histoire démarrait un jour où elle était partie prendre livraison d'un rôti de diplodocus au musée de la viande.
Elle était toute guillerette, ce jour, ayant pris sa commande déjà depuis quinze jours virgule vingt treize.
Elle en salivait de plaisir. Oui, à un tel point qu'un passant qui passait dans la rue crut qu'il y avait une course d'escargots ce jour-là.
- Ha oui, à ce point-là, elle courait aussi vite que vont mes puissantes pattes ?
- Pas du tout, Turbo, toi, tu aurais laissé une traînée de fumée. Elle, elle salivait tellement qu'elle laissait derrière elle un filet de salive. Oui, à un point où dix personnes tombaient en glissant derrière elle en marchant sur ses traces.
L'hôpital était ravi des roros qu'il allait ramasser. Le marchand de plâtre d'ailleurs se trouvait ce jour-là en rupture plâtreuse.
Par contre les bistrotiers locaux étaient furax, car ils allaient perdre beaucoup d'argent.
Et malheureusement arrivé devant le musée de la viande elle était obligée de faire demi-tour dans cette cour carrée où des gens tournaient en rond par désespoir de ne pas pouvoir prendre livraison de leur commande.
Et les pauvres bougres ne trouvaient devant la porte après son départ que quelques morceaux d'ivoire et d'email.
- Pourquoi, de l'ivoire et de l'email mon papa, c'est compliqué de comprendre.
- Pas du tout ma fille, elle s'était cassé les dents en arrivant devant cette porte close qui était fermée et non ouverte d'avoir été close.
Il était écrit sur la porte, parti pour cause de vacances aux sescheylles.
Oui, avec mon curé qui va là-bas tous les jours, pas la peine de préciser que le type avait suffisamment rempli sa caisse pour un bon moment.
Donc, l'écriteau disait, je suis parti aux sescheylles, pour toutes commandes demandez au gargantua de Mornay.
Évidemment, le type avait demandé à mon poireau marocain enrichi au plutonium napolitain s'il pouvait le remplacer le temps des vacances pour le remercier de sa fidélité, enfin surtout pour ses nombreuses vacances aux sescheylles.
Donc, love contrôle d'alcoolémie partait à l'aéroport deux jours plus tard pour lui dire ses quatre virgule vingt treize vérités.
Et ce fut là qu'elle s'était faite arrêtée injustement à cause de mon poireau transgénique marmiton d'occasion de la foire du trône du bon roi camembert qui puait des pieds les jours de pleines lunes.
C'est bon, vous avez compris ce coup-ci ?
Ettesion regardait son père d'un air dubitatif.
Turbo n'avait pas plus qu'Ettesion compris l'histoire de Pépère.
- Oui, mais pourquoi a-t-elle été arrêtée, c'est à cause des jambes cassées ?
- Bon, je vois ce que c'est, je n'ai plus qu'à dédivisionner la division de ma moyenne compensée par la parabole deparabolisée et additionner l'équation déquationnée.
Voilà, par désespoir de s'être cassé les dents, elle était parti voir mon déjanté du champagne israélien fabriqué au grattez moi là pour lui demander s'il ne pouvait pas lui préparer un rôti de diplodocus.
Bien qu'il fit mon curé, après avoir écrit mes messes pour Sancoins, Lourdes, et Paray le Monial je te prépare ton rôti de diplodocus.
Oui, mais voilà pour trouver de l'inspiration pour écrire ses messes, il avait bu le vin de messe.
Et il lui préparait un jarret de mammouth en guise de rôti de diplodocus, mais la ressemblance était à s'y méprendre.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange de rôti de diplodocus en rapport avec une arrestation à l'aéroport.
La suite demain

Ettesion et Turbo regardaient Pépère d'un air dubitatif.
- Quoi, vous n'avez pas compris, incroyable, pourtant ma moyenne compensée était très précise.
Bon je reparabolise la parabole et je reprends plus clairement puisque visiblement, mes explications extrêmement précises ne suffissent pas.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire d'arrestation de sa maîtresse...
Hé bien, voilà l'histoire démarrait un jour où elle était partie prendre livraison d'un rôti de diplodocus au musée de la viande.
Elle était toute guillerette, ce jour, ayant pris sa commande déjà depuis quinze jours virgule vingt treize.
Elle en salivait de plaisir. Oui, à un tel point qu'un passant qui passait dans la rue crut qu'il y avait une course d'escargots ce jour-là.
- Ha oui, à ce point-là, elle courait aussi vite que vont mes puissantes pattes ?
- Pas du tout, Turbo, toi, tu aurais laissé une traînée de fumée. Elle, elle salivait tellement qu'elle laissait derrière elle un filet de salive. Oui, à un point où dix personnes tombaient en glissant derrière elle en marchant sur ses traces.
L'hôpital était ravi des roros qu'il allait ramasser. Le marchand de plâtre d'ailleurs se trouvait ce jour-là en rupture plâtreuse.
Par contre les bistrotiers locaux étaient furax, car ils allaient perdre beaucoup d'argent.
Et malheureusement arrivé devant le musée de la viande elle était obligée de faire demi-tour dans cette cour carrée où des gens tournaient en rond par désespoir de ne pas pouvoir prendre livraison de leur commande.
Et les pauvres bougres ne trouvaient devant la porte après son départ que quelques morceaux d'ivoire et d'email.
- Pourquoi, de l'ivoire et de l'email mon papa, c'est compliqué de comprendre.
- Pas du tout ma fille, elle s'était cassé les dents en arrivant devant cette porte close qui était fermée et non ouverte d'avoir été close.
Il était écrit sur la porte, parti pour cause de vacances aux sescheylles.
Oui, avec mon curé qui va là-bas tous les jours, pas la peine de préciser que le type avait suffisamment rempli sa caisse pour un bon moment.
Donc, l'écriteau disait, je suis parti aux sescheylles, pour toutes commandes demandez au gargantua de Mornay.
Évidemment, le type avait demandé à mon poireau marocain enrichi au plutonium napolitain s'il pouvait le remplacer le temps des vacances pour le remercier de sa fidélité, enfin surtout pour ses nombreuses vacances aux sescheylles.
Donc, love contrôle d'alcoolémie partait à l'aéroport deux jours plus tard pour lui dire ses quatre virgule vingt treize vérités.
Et ce fut là qu'elle s'était faite arrêtée injustement à cause de mon poireau transgénique marmiton d'occasion de la foire du trône du bon roi camembert qui puait des pieds les jours de pleines lunes.
C'est bon, vous avez compris ce coup-ci ?
Ettesion regardait son père d'un air dubitatif.
Turbo n'avait pas plus qu'Ettesion compris l'histoire de Pépère.
- Oui, mais pourquoi a-t-elle été arrêtée, c'est à cause des jambes cassées ?
- Bon, je vois ce que c'est, je n'ai plus qu'à dédivisionner la division de ma moyenne compensée par la parabole deparabolisée et additionner l'équation déquationnée.
Voilà, par désespoir de s'être cassé les dents, elle était parti voir mon déjanté du champagne israélien fabriqué au grattez moi là pour lui demander s'il ne pouvait pas lui préparer un rôti de diplodocus.
Bien qu'il fit mon curé, après avoir écrit mes messes pour Sancoins, Lourdes, et Paray le Monial je te prépare ton rôti de diplodocus.
Oui, mais voilà pour trouver de l'inspiration pour écrire ses messes, il avait bu le vin de messe.
Et il lui préparait un jarret de mammouth en guise de rôti de diplodocus, mais la ressemblance était à s'y méprendre.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange de rôti de diplodocus en rapport avec une arrestation à l'aéroport.
La suite demain
