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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Quand il me vit, il s'écriait, hé bien, Pépère, tu tombes bien, j'ai besoin de tes services.
Vois-tu cette jolie brioche, et bien, c'est pour toi à la moitié ?
Je me disais cause toujours, nous ne sommes pas dupes nous autres, nous savons très bien que tu n'y connais rien en deparabolisation du cosinus déquationné.
Il ne m'en disait pas plus le gargantua et me la donnait à part égal.
Je rétorquais, hé bien, tu aurais pu faire la moyenne compensée.
Mais, bien évidemment, j'avais prévu le coup, et je m'écriais, derrière toi, attention Léon le frelon.
De stupéfaction, il lâchait le demi-bout de brioche que je récupérais discrètement dans le chat ventre, ni vu ni connu que si on l'avait connu, nous l'aurions su nous autres, chat chat chat.
Ça, c'est bête que je lui disais lui désignant l'étagère derrière lui.
Oui, qu'il répondait le gargantua, où est mon morceau de brioche ?
Hé bien que je répondisse le plus naturellement du monde pour ne pas paraître d'être un chatxtraterrestre surnaturel, Marat le rat passait par là et il l'a rattrapé au passage, il est sous l'étagère et le mange, voilà ce qui s'est passé.
Hé bien, disait-il le bougre, nous allons mourir de faim nous autres.
Enfin, il me reste ces petits-pois à préparer, c'est déjà ça que Marat le rat ne m'aura pas dérobé le saligaud.
Et pour les préparatifs, tu as besoin de ton chat marmiton, que je lui répondais d'un ton peu commode sans tiroir avec des poignées, chat chat chat.
Donc, disait-il justement, c'est pour ça que j'ai besoin de toi. Peux-tu me donner un cours de math sur la moyenne compensée que je sache comme toi deparaboliser la parabole du cosinus décosinusé ?
Je pensais ce matin que tu étais le chat de toutes les situations.
Et moi, je me disais, moi, je pensais ce matin que tu allais foutre la paix à ton chat, je m'en bats les moustaches de tes petits-pois nucléaires.
Donc reprenait-il en me coupant la parole, j'ai un ami taxi à moi dont l'état prenait soixante-douze pour cent...
Stop que je lui disais, je connais la suite et moi, j'ai eu une Fiat Uno, je ne te l'ai jamais dit que je lui répondais pour couper long à défaut de couper court.
Oui, ça ne le fit pas sourire car un type, un Italien vient souvent le voir, et à chaque fois c'est la même rengaine, je vous ai jamais dit, j'ai une Fiat Uno et à chaque fois, Pépère, c'est-à-dire moi écoute cette histoire à sa place vu qu'il la connaît en long en large en travers en hauteur et en profondeur.
Mais, pensez donc, il s'en foutait pas mal de ma réponse et il reprenait de bon cœur et de mauvaise rate vu qu'il n'en a plus, car celle-ci est partie en voyage avec Léon le frelon, chat chat chat.
Donc il reprenait son histoire en me coupant la parole, j'ai un ami taxi à moi dont l'état prenait soixante-douze pour cent de ses recettes me disait comme ça, Pépère avec sa moyenne compensée à résolu mon souci, pour le partage, tu devrais lui demander qu'il te donne un cours.
Vois-tu maintenant je ne roule plus en Fiat Uno.
Je lui fis un cours, mais le bougre n'arrêtait pas de parler de la brioche et ne me cédait pas facilement l'autre demie moitié qu'il avait toujours dans l'autre main.
Je me lançais dans un cours de deparabolisation et de démoyennisation des cosinus décosinusé par l'équation déquationné.
Le temps me semblait interminable et à seize heures enfin, il avait compris un dixième de mes explications et me disait, c'est l'heure de goûter.
Et il finissait par m'avouer que j'étais trop intelligent pour lui et qu'il partait manger l'encas qu'il s'était préparé sur son bureau.
C'est-à-dire, huit yaourts et un paquet de bonbons aux concombres norvégien amidonné de sucre canadien.
Ce fut ainsi que me donnant enfin l'autre bout de brioche, il me disait, peux-tu faire la moyenne compensée à ma place.
Je me disais, hé bien, c'était bien la peine que j'escagasse à lui fournir des explications et des cours de moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée.
Mon cœur allait très vite et je fus très déçu quand il la recoupait en deux me montrant la table en face de nous.
Je regardais la fameuse table et dessus, je vis, le saladier de petit-pois, un pied à coulisse, une balance, un nuancier de vert, un analyseur de Ph et un compteur geiger.
Voilà me disait-il, j'ai peur de lésé mon frère alors je vais préparer deux casseroles de petits-pois, mais je ne sais pas faire la moyenne compensée.
Voilà mes amis les tâches auxquelles je suis régulièrement soumis.
Nous verrons demain l'histoire de tes lunettes en cul de bouteilles, soûlard.

La suite demain.
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