Rêveurlunaire
Maître Poète
Donc, deux jours plus tard sur un tournage, je devais courir sur un train.
Évidemment, je ne suis pas Turbo et je n'aurais pas pu courir aussi vite que ce train.
Mon comorien déshydraté de la rotule du nez, c'était figuré que je ne pourrais pas redescendre et il montait sur le train.
J'avais eu la honte de ma vie, d'ailleurs à ce propos.
- Tu avais honte de monter sur le toit du train ?
- Hé bien, Lolo, tu es vraiment nul en deparabolisation de l'équation qui a été déquationné de son cosinus.
Mais non malheureusement, Pépère n'a pas honte de ses exploits, je suis un guerrier ne l'oublie pas.
- Mais alors mon papa pourquoi tu avais honte de monter sur ce train.
- Ma fille, ce n'était pas de monter sur le train qui me fit honte, mais l'histoire du colza et des catisfactions.
- C'est quoi le rapport avec le colza, tu pissais bleu de peur.
- Lolo, tu me déçois, Pépère n'a jamais eu peur de rien. Aussi bien que quand je combattais tata bilan et mène la laine, que quand je combattais au Koweït ou au Mozambique, Pépère n'a jamais eu peur.
Il serait grand temps que tu prennes des cours de coryzalogie et de moyenne compensée démoyennisée afin de mieux comprendre mes histoires.
Pourtant, elles sont d'une logique comme l'on monte en haut et que l'on descend en bas en partant à gauche pour revenir à droite devant des passants qui passent dans la rue et qui regardent un avion qui vole dans le ciel.
Donc reprenons logiquement comme le jour, on voit clair et la nuit l'Africain n'y voit rien.
Voilà ma fille pourquoi j'eus la honte de ma vie.
Le réalisateur me disait, Pépère est tu près à monter sur le train pour le tournage.
Oui, bien sûr que je lui disais Pépère est toujours près, à l'action.
Je commençais à faire l'ascension du train à pattes nues ayant refusé l'aide du machiniste qui me proposait une échelle.
Mon, déjanté des obus scandinaves fabriqués par des imams corses, arrivait en courant.
Il était en soutane, car il devait aller à Lourdes faire une messe, pour repasser par Paray le monial bénir une sainte.
Sainte dont je ne sais pas le nom si ce n'est qu'il disait à celle-ci au téléphone oui, je l'ai mis là pour demain mon discours de bénédiction.
Ce fut ainsi que je comprenais qu'il allait partir et je me disais, enfin, il va foutre la paix à son chat.
Non, malheureusement, il était resté là pour me surveiller le bougre.
Donc, il arrivait et s'écriait, Pépère, mon gentil minet pourquoi es-tu monté là-haut.
Moi, je lui répondais parce que je ne peux pas monter en bas.
Qu'est-ce que ça peut bien te faire à savoir ce que je fais, soûlard, tu vas dégager des pattes à Pépère.
Attends mon gentil minet qu'il répondait en faisant semblant de ne pas avoir compris ce que je disais.
Puis il arrivait alors avec une échelle et venait vers moi qui attendais de faire sa cascade chatteuse.
Vient mon gentil minet, disait-il, tu vas tomber mon gamin, c'est dangereux pour toi.
Viens à la cabane, tu vas manger de la bonne pâtée et des catisfactions, miam miam les bons sachets mon gamin.
Vite mon gamin, tu vas t'enrhumer là-haut, tu vas attraper le colza.
Miam-miam les bonnes croquettes disait-il en sortant des pleines poignées de ses poches en mangeant la moitié.
Le réalisateur venait me voir et me disait, bon laissons le faire un essai, avec sa soutane, il s'envolera et on en sera débarrassé.
Et ce fut ainsi qu'il me remplaçait de pattes levées.
Oui, mais comme il était bourré, il tombait et voilà comment il se retrouvait avec une jambe bionique.
Mais sache aussi ma fille qu'il était tombé, car le conducteur de la motrice était en fait un espion. Oui, celui-là même de l'avion. Il avait freiné pour que je tombe dans le vide en pensant que c'était moi.
Décidément, le Pépère n'en finissait plus.
Et sa fille ne savait toujours pas la suite de l'histoire de l'avion.
La suite demain.

Évidemment, je ne suis pas Turbo et je n'aurais pas pu courir aussi vite que ce train.
Mon comorien déshydraté de la rotule du nez, c'était figuré que je ne pourrais pas redescendre et il montait sur le train.
J'avais eu la honte de ma vie, d'ailleurs à ce propos.
- Tu avais honte de monter sur le toit du train ?
- Hé bien, Lolo, tu es vraiment nul en deparabolisation de l'équation qui a été déquationné de son cosinus.
Mais non malheureusement, Pépère n'a pas honte de ses exploits, je suis un guerrier ne l'oublie pas.
- Mais alors mon papa pourquoi tu avais honte de monter sur ce train.
- Ma fille, ce n'était pas de monter sur le train qui me fit honte, mais l'histoire du colza et des catisfactions.
- C'est quoi le rapport avec le colza, tu pissais bleu de peur.
- Lolo, tu me déçois, Pépère n'a jamais eu peur de rien. Aussi bien que quand je combattais tata bilan et mène la laine, que quand je combattais au Koweït ou au Mozambique, Pépère n'a jamais eu peur.
Il serait grand temps que tu prennes des cours de coryzalogie et de moyenne compensée démoyennisée afin de mieux comprendre mes histoires.
Pourtant, elles sont d'une logique comme l'on monte en haut et que l'on descend en bas en partant à gauche pour revenir à droite devant des passants qui passent dans la rue et qui regardent un avion qui vole dans le ciel.
Donc reprenons logiquement comme le jour, on voit clair et la nuit l'Africain n'y voit rien.
Voilà ma fille pourquoi j'eus la honte de ma vie.
Le réalisateur me disait, Pépère est tu près à monter sur le train pour le tournage.
Oui, bien sûr que je lui disais Pépère est toujours près, à l'action.
Je commençais à faire l'ascension du train à pattes nues ayant refusé l'aide du machiniste qui me proposait une échelle.
Mon, déjanté des obus scandinaves fabriqués par des imams corses, arrivait en courant.
Il était en soutane, car il devait aller à Lourdes faire une messe, pour repasser par Paray le monial bénir une sainte.
Sainte dont je ne sais pas le nom si ce n'est qu'il disait à celle-ci au téléphone oui, je l'ai mis là pour demain mon discours de bénédiction.
Ce fut ainsi que je comprenais qu'il allait partir et je me disais, enfin, il va foutre la paix à son chat.
Non, malheureusement, il était resté là pour me surveiller le bougre.
Donc, il arrivait et s'écriait, Pépère, mon gentil minet pourquoi es-tu monté là-haut.
Moi, je lui répondais parce que je ne peux pas monter en bas.
Qu'est-ce que ça peut bien te faire à savoir ce que je fais, soûlard, tu vas dégager des pattes à Pépère.
Attends mon gentil minet qu'il répondait en faisant semblant de ne pas avoir compris ce que je disais.
Puis il arrivait alors avec une échelle et venait vers moi qui attendais de faire sa cascade chatteuse.
Vient mon gentil minet, disait-il, tu vas tomber mon gamin, c'est dangereux pour toi.
Viens à la cabane, tu vas manger de la bonne pâtée et des catisfactions, miam miam les bons sachets mon gamin.
Vite mon gamin, tu vas t'enrhumer là-haut, tu vas attraper le colza.
Miam-miam les bonnes croquettes disait-il en sortant des pleines poignées de ses poches en mangeant la moitié.
Le réalisateur venait me voir et me disait, bon laissons le faire un essai, avec sa soutane, il s'envolera et on en sera débarrassé.
Et ce fut ainsi qu'il me remplaçait de pattes levées.
Oui, mais comme il était bourré, il tombait et voilà comment il se retrouvait avec une jambe bionique.
Mais sache aussi ma fille qu'il était tombé, car le conducteur de la motrice était en fait un espion. Oui, celui-là même de l'avion. Il avait freiné pour que je tombe dans le vide en pensant que c'était moi.
Décidément, le Pépère n'en finissait plus.
Et sa fille ne savait toujours pas la suite de l'histoire de l'avion.
La suite demain.
