Rêveurlunaire
Maître Poète
Moi, je revenais de mon voyage et je libérais le vrai Copernic.
Malheureusement, l'homme était resté dans le noir pendant vingt jours et il lui avait fallu un an avant que ses yeux ne se réaccoutument à la lumière. Oui, il était myope le vieux, bref.
Oui, on lui avait posé des culs de bouteilles de trente centimètres d'épaisseur sur le bout du groin.
Malgré ces lunettes ultra puissantes, il ne voyait pas à plus d'un demi-millimètre de distance.
Donc, pendant un an, je laissais sur place Un-œil pour le remplacer déguisé en Copernic, voilà, pourquoi Un-œil est aussi fort sur l'univers et qu'il me délivrait le secret de ses cartographies.
Décidément, est-ce qu'Ettesion saurait un jour cette fameuse histoire d'espion ?
- Oui, mais ton espion alors dans cet avion mon papa qui était-ce alors ?
- Hé bien, oui, ma fille, je vais te répondre, je laissais Lolo finir son aventure sur Un-œil.
- Mais Pépère, c'est toi qui parle, pourquoi m'accuses-tu de ça ?
- Hé bien, c'est que tu ne t'en rends pas compte, car tu as un problème de mémoire comme cet espion que je reconnaissais à ce problème qu'il avait constamment.
- Mais comment pouvais, tu le savoir juste en le voyant derrière un hublot.
- C'est simple Lolo, c'était à cause d'une compote Andros 0% fruit cent pour cent citrouilles du grattez moi-là.
- Quel est le rapport avec une compote, Pépère ?
- Hé bien, Lolo, c'est simple, c'est à cause du bruit de l'opercule.
- Oui, mais mon papa quel est le rapport avec ses pertes de mémoire.
- Hé bien, il va falloir que je vous donne des cours de deparabolisation de la parabole pour que vous puissiez comprendre mes histoires réduites avec une moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée. Comme ça, vous aurez où est le cosinus décosinusé de la tangente détangenté.
Donc, ce passager mystère avait pris une compote Andros. Et il retirait l'opercule pour l'ouvrir. Je suis allergique à ce genre de bruit à cause de ma prothèse hanchale.
- Mais comment ça, tu es allergique au bruit de l'opercule des compotes Andros qui décède. Tu étais au sol donc tu n'étais pas à côté de ce passager.
- Hé bien, Lolo, c'est que non seulement, je le voyais parfaitement, mais j'écoutais ce qui se passait dans l'avion. Oui, mes oreilles sont aussi puissantes que les pattes de Turbo sont rapides.
Donc, le type avait pris cette compote et donc mon attention était attirée par cet étrange passager qui me disait quelque chose.
Donc je focalisais mon intention sur le type en question.
L'hôtesse passait près de lui et lui demandait si le bol de soupe qu'il avait mangé était bon.
Il lui répondait par l'affirmative avec un sourire jusqu'aux oreilles, enfin jusqu'à la nuque, enfin jusqu'au sommet du crâne. Oui, à un tel point que l'hôtesse croyait avoir en face d'elle Alain Melon qui se serait coincé un doigt dans l'encoignure d'une porte.
Puis il débouchait la compote et s'écriait, hôtesse, je n'ai pas eu ma soupe.
Mais si lui disait-elle vous venez d'imiter le melon en souriant tellement elle vous a plue.
Hé bien, répondait le passager d'un ton de mauvaise foi comme s'il eut la bile qui lui grattait le foie, je vais porter plainte pour diffamation diffusion où je ne sais quelle chose. Vous m'avez insulté de menteur. Sachez que je suis citoyen Russe et que personne n'a le droit d'insulter un Russe. Si j'avais un bouton rouge à proximité de moi, j'aurais fait tirer un missile nucléaire sur votre maison.
L'hôtesse se mettait alors à claquer des dents et téléphonait à son mari.
Elle tombait sur le répondeur qui disait ma femme est dans un avion et moi avec ma maîtresse, dès que j'aurais terminé de jouer au triomino, je vous rappellerai.
La pauvre était terrifiée par cet individu et le commandant de bord du intervenir et lui donner une boîte de prozac pour calmer ces tremblements.
Écoutez-lui disait-il, si cet homme russe n'a pas eu sa soupe, servez lui en une et arrêtez de trembler comme ça.
Je vous signale qu'à trembler comme ça vous faites vibrer toute la carlingue et à cause de vous, je viens de perdre le train d'atterrissage dont les écrous se sont déboulonnés à cause de vos tremblements dentaires.
La bougresse arrêtait de trembler des dents et prit son prozac. Le commandant s'écriait très efficace le prozac. En fait la bougresse à force de claquer des dents avait perdu vingt chicots.
Elle lui servait donc un nouveau bol de soupe et ce fut là que le type s'excusait de s'être énervé auprès de l'hôtesse.
Je me excuse beaucoup très, disait-il avec un fort accent russe. En fait, je suis allergique au bol blanc cela me donne des amnésies. Voilà pourquoi je ne m'en souvenais plus. Je vous présente mes excuses me confuse.
Pour me faire pardonner, laissez-moi vous inviter au restaurant à la prochaine escale pendant que votre mari s'occupe de sa maîtresse.
En plus, vous venez de perdre vingt chicots donc vous mangerez une purée, c'est très peu coûteux.
Donc, voilà comment j'avais reconnu mon espion, pas ses crises d'amnésie.
La suite demain.
Malheureusement, l'homme était resté dans le noir pendant vingt jours et il lui avait fallu un an avant que ses yeux ne se réaccoutument à la lumière. Oui, il était myope le vieux, bref.
Oui, on lui avait posé des culs de bouteilles de trente centimètres d'épaisseur sur le bout du groin.
Malgré ces lunettes ultra puissantes, il ne voyait pas à plus d'un demi-millimètre de distance.
Donc, pendant un an, je laissais sur place Un-œil pour le remplacer déguisé en Copernic, voilà, pourquoi Un-œil est aussi fort sur l'univers et qu'il me délivrait le secret de ses cartographies.
Décidément, est-ce qu'Ettesion saurait un jour cette fameuse histoire d'espion ?
- Oui, mais ton espion alors dans cet avion mon papa qui était-ce alors ?
- Hé bien, oui, ma fille, je vais te répondre, je laissais Lolo finir son aventure sur Un-œil.
- Mais Pépère, c'est toi qui parle, pourquoi m'accuses-tu de ça ?
- Hé bien, c'est que tu ne t'en rends pas compte, car tu as un problème de mémoire comme cet espion que je reconnaissais à ce problème qu'il avait constamment.
- Mais comment pouvais, tu le savoir juste en le voyant derrière un hublot.
- C'est simple Lolo, c'était à cause d'une compote Andros 0% fruit cent pour cent citrouilles du grattez moi-là.
- Quel est le rapport avec une compote, Pépère ?
- Hé bien, Lolo, c'est simple, c'est à cause du bruit de l'opercule.
- Oui, mais mon papa quel est le rapport avec ses pertes de mémoire.
- Hé bien, il va falloir que je vous donne des cours de deparabolisation de la parabole pour que vous puissiez comprendre mes histoires réduites avec une moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée. Comme ça, vous aurez où est le cosinus décosinusé de la tangente détangenté.
Donc, ce passager mystère avait pris une compote Andros. Et il retirait l'opercule pour l'ouvrir. Je suis allergique à ce genre de bruit à cause de ma prothèse hanchale.
- Mais comment ça, tu es allergique au bruit de l'opercule des compotes Andros qui décède. Tu étais au sol donc tu n'étais pas à côté de ce passager.
- Hé bien, Lolo, c'est que non seulement, je le voyais parfaitement, mais j'écoutais ce qui se passait dans l'avion. Oui, mes oreilles sont aussi puissantes que les pattes de Turbo sont rapides.
Donc, le type avait pris cette compote et donc mon attention était attirée par cet étrange passager qui me disait quelque chose.
Donc je focalisais mon intention sur le type en question.
L'hôtesse passait près de lui et lui demandait si le bol de soupe qu'il avait mangé était bon.
Il lui répondait par l'affirmative avec un sourire jusqu'aux oreilles, enfin jusqu'à la nuque, enfin jusqu'au sommet du crâne. Oui, à un tel point que l'hôtesse croyait avoir en face d'elle Alain Melon qui se serait coincé un doigt dans l'encoignure d'une porte.
Puis il débouchait la compote et s'écriait, hôtesse, je n'ai pas eu ma soupe.
Mais si lui disait-elle vous venez d'imiter le melon en souriant tellement elle vous a plue.
Hé bien, répondait le passager d'un ton de mauvaise foi comme s'il eut la bile qui lui grattait le foie, je vais porter plainte pour diffamation diffusion où je ne sais quelle chose. Vous m'avez insulté de menteur. Sachez que je suis citoyen Russe et que personne n'a le droit d'insulter un Russe. Si j'avais un bouton rouge à proximité de moi, j'aurais fait tirer un missile nucléaire sur votre maison.
L'hôtesse se mettait alors à claquer des dents et téléphonait à son mari.
Elle tombait sur le répondeur qui disait ma femme est dans un avion et moi avec ma maîtresse, dès que j'aurais terminé de jouer au triomino, je vous rappellerai.
La pauvre était terrifiée par cet individu et le commandant de bord du intervenir et lui donner une boîte de prozac pour calmer ces tremblements.
Écoutez-lui disait-il, si cet homme russe n'a pas eu sa soupe, servez lui en une et arrêtez de trembler comme ça.
Je vous signale qu'à trembler comme ça vous faites vibrer toute la carlingue et à cause de vous, je viens de perdre le train d'atterrissage dont les écrous se sont déboulonnés à cause de vos tremblements dentaires.
La bougresse arrêtait de trembler des dents et prit son prozac. Le commandant s'écriait très efficace le prozac. En fait la bougresse à force de claquer des dents avait perdu vingt chicots.
Elle lui servait donc un nouveau bol de soupe et ce fut là que le type s'excusait de s'être énervé auprès de l'hôtesse.
Je me excuse beaucoup très, disait-il avec un fort accent russe. En fait, je suis allergique au bol blanc cela me donne des amnésies. Voilà pourquoi je ne m'en souvenais plus. Je vous présente mes excuses me confuse.
Pour me faire pardonner, laissez-moi vous inviter au restaurant à la prochaine escale pendant que votre mari s'occupe de sa maîtresse.
En plus, vous venez de perdre vingt chicots donc vous mangerez une purée, c'est très peu coûteux.
Donc, voilà comment j'avais reconnu mon espion, pas ses crises d'amnésie.
La suite demain.