Rêveurlunaire
Maître Poète
Je m'écriais un avions grec, c'est étrange en République Tchèque.
Un passant me disait, où ça un avion ?
Je lui disais, attendez, pensant qu'il était gêné par les nuages et je soufflais pour les éloigner...
Je lui disais, attendez, pensant qu'il était gêné par les nuages et je soufflais pour les éloigner...
Mais quelle était encore cette étrange énigme.
Un passant qui passait me disait, mais vous voyez les passagers d'ici.
Mieux que ça que je lui disais, je vois le numéro de série de l'appareil qui est situé, sous le train d'atterrissage avant.
L'un des badauds qui badaunait en se grattant bêtement le nez à la recherche de quelques trésors grec, s'écriait ce chat est un mythomane.
Un autre qui était patiemment en train de faire un scoubidou avec du fil à coudre pour sa fourmi, lui répondait, non ce chat à raison. Je suis avionologue et je peux vous affirmer que le numéro de série est bien à cet endroit-là.
Et moi fièrement, je lui disais le fameux numéro et je m'écriais, c'est un Boeing sept cent trente-sept fabriqué en Chypre le treize février an deux mille cinq par des travailleuses peaux rouge chinois payer au noir avec des billets verts. J'ai oublié, sortie d'usine à treize heures vingt-deux douze secondes et vingt douze centièmes. Attentez, attendez, je fais une erreur, à treize heures vingt-deux, douze secondes et vingt treize centièmes, je m'étais trompé dans l'heure.
Écoutez me disait l'avionologue, parfaitement ce chat n'a pas menti, c'est exactement cet avion tout est d'une précision absolue. Oui, le numéro de série correspond à ça exactement et je le confirme par ma profession.
Vous êtes calé en code d'identification, me disait-il.
Écoutez que je lui répondais, j'ai une licence en codologie et aucun code n'a de secret pour moi.
- Hé bien, c'est très fort de reconnaître un avion avec son code, mon papa.
- Oui, Lolo, tu es fort en codologie comme en articologie pour viochat, mais tu nous retardes avec des histoires.
- Mais je n'ai rien dit pépère, c'est toi qui parles.
- Hé bien, c'est bien toi qui parlait à l'instant et pendant ce temps-là ma fille attend toujours que je raconte l'histoire de cet espion vu dans un avion dans le ciel parmi des passants qui passaient dans la rue en face d'Orion.
- Tu es fort aussi bien en étoile mon papa.
- Oui, ma fille, c'est grâce à l'enseignement d'un œil en tant qu'astronome.
- Comment, Un-œil, a été astronome ?
- Oui, Lolo pour aider le grand Pépère.
- Ha oui mon papa, il était astronome ?
- Oui, ma fille, j'avais besoin de ses services pour que j'assiste Copernic dans ses recherches sur les planètes.
- Ça doit être, une drôle d'histoire.
- Oui, ça, tu peux le dire, Lolo.
Voilà que je te raconte l'histoire. Le vieux, un jour, s'en était allé à la taverne boire une bière. Là, il rencontre sans le savoir, un espion de la NASA qui avait remonté le temps pour lui voler ses travaux. Il lui disait être prophète et qu'il pouvait lire l'avenir.
Il se prétendait être l'un des plus grands astrologues au monde et disait-il savoir lire dans la bière. Il vide donc la bière dans un bol et observe les bulles. Là, il annonce à Copernic que sa fille est enceinte d'un dragon qui lui aurait fait l'amour dans un rêve. Le pauvre homme était désespéré et devait vite trouver une clinique pour la faire avorter.
C'est ainsi qu'un fait taxi était venu le récupérer par ruse pour l'enfermer pendant que l'espion de la NASA qui s'était déguisé en Copernic avait pris sa place.
Moi, j'étais passé par là en allant à la préhistoire régler un problème d'arnaque à la fausse massue de pierre pour assommer les patients à qui se faisaient arracher les dents atteintes de la rage mammouthale. J'avais remarqué que Copernic n'était pas celui qui se prétendait, car l'homme avait des Nike et Copernic militait pour le commerce équitable.
Comme je devais aller à la préhistoire je
demandais à Un-œil d'y aller pour enquêter.
Il avait terrassé le faux Copernic à coup de queue avant de le renvoyer dans son époque.
Moi, je revenais de mon voyage et je libérais le vrai Copernic. Malheureusement, l'homme était resté dans le noir pendant vingt jours et il lui avait fallu un an avant que ses yeux ne se réaccoutument à la lumière. Oui, il était myope le vieux, bref. Donc, pendant un an, je laissais sur place Un-œil pour le remplacer déguisé en Copernic, voilà, pourquoi Un-œil est aussi fort sur l'univers et qu'il me délivrait le secret de ses cartographies.
Décidément, est-ce qu'Ettesion saurait un jour cette fameuse histoire d'espion ?
La suite demain.

Un passant me disait, où ça un avion ?
Je lui disais, attendez, pensant qu'il était gêné par les nuages et je soufflais pour les éloigner...
Je lui disais, attendez, pensant qu'il était gêné par les nuages et je soufflais pour les éloigner...
Mais quelle était encore cette étrange énigme.
Un passant qui passait me disait, mais vous voyez les passagers d'ici.
Mieux que ça que je lui disais, je vois le numéro de série de l'appareil qui est situé, sous le train d'atterrissage avant.
L'un des badauds qui badaunait en se grattant bêtement le nez à la recherche de quelques trésors grec, s'écriait ce chat est un mythomane.
Un autre qui était patiemment en train de faire un scoubidou avec du fil à coudre pour sa fourmi, lui répondait, non ce chat à raison. Je suis avionologue et je peux vous affirmer que le numéro de série est bien à cet endroit-là.
Et moi fièrement, je lui disais le fameux numéro et je m'écriais, c'est un Boeing sept cent trente-sept fabriqué en Chypre le treize février an deux mille cinq par des travailleuses peaux rouge chinois payer au noir avec des billets verts. J'ai oublié, sortie d'usine à treize heures vingt-deux douze secondes et vingt douze centièmes. Attentez, attendez, je fais une erreur, à treize heures vingt-deux, douze secondes et vingt treize centièmes, je m'étais trompé dans l'heure.
Écoutez me disait l'avionologue, parfaitement ce chat n'a pas menti, c'est exactement cet avion tout est d'une précision absolue. Oui, le numéro de série correspond à ça exactement et je le confirme par ma profession.
Vous êtes calé en code d'identification, me disait-il.
Écoutez que je lui répondais, j'ai une licence en codologie et aucun code n'a de secret pour moi.
- Hé bien, c'est très fort de reconnaître un avion avec son code, mon papa.
- Oui, Lolo, tu es fort en codologie comme en articologie pour viochat, mais tu nous retardes avec des histoires.
- Mais je n'ai rien dit pépère, c'est toi qui parles.
- Hé bien, c'est bien toi qui parlait à l'instant et pendant ce temps-là ma fille attend toujours que je raconte l'histoire de cet espion vu dans un avion dans le ciel parmi des passants qui passaient dans la rue en face d'Orion.
- Tu es fort aussi bien en étoile mon papa.
- Oui, ma fille, c'est grâce à l'enseignement d'un œil en tant qu'astronome.
- Comment, Un-œil, a été astronome ?
- Oui, Lolo pour aider le grand Pépère.
- Ha oui mon papa, il était astronome ?
- Oui, ma fille, j'avais besoin de ses services pour que j'assiste Copernic dans ses recherches sur les planètes.
- Ça doit être, une drôle d'histoire.
- Oui, ça, tu peux le dire, Lolo.
Voilà que je te raconte l'histoire. Le vieux, un jour, s'en était allé à la taverne boire une bière. Là, il rencontre sans le savoir, un espion de la NASA qui avait remonté le temps pour lui voler ses travaux. Il lui disait être prophète et qu'il pouvait lire l'avenir.
Il se prétendait être l'un des plus grands astrologues au monde et disait-il savoir lire dans la bière. Il vide donc la bière dans un bol et observe les bulles. Là, il annonce à Copernic que sa fille est enceinte d'un dragon qui lui aurait fait l'amour dans un rêve. Le pauvre homme était désespéré et devait vite trouver une clinique pour la faire avorter.
C'est ainsi qu'un fait taxi était venu le récupérer par ruse pour l'enfermer pendant que l'espion de la NASA qui s'était déguisé en Copernic avait pris sa place.
Moi, j'étais passé par là en allant à la préhistoire régler un problème d'arnaque à la fausse massue de pierre pour assommer les patients à qui se faisaient arracher les dents atteintes de la rage mammouthale. J'avais remarqué que Copernic n'était pas celui qui se prétendait, car l'homme avait des Nike et Copernic militait pour le commerce équitable.
Comme je devais aller à la préhistoire je
demandais à Un-œil d'y aller pour enquêter.
Il avait terrassé le faux Copernic à coup de queue avant de le renvoyer dans son époque.
Moi, je revenais de mon voyage et je libérais le vrai Copernic. Malheureusement, l'homme était resté dans le noir pendant vingt jours et il lui avait fallu un an avant que ses yeux ne se réaccoutument à la lumière. Oui, il était myope le vieux, bref. Donc, pendant un an, je laissais sur place Un-œil pour le remplacer déguisé en Copernic, voilà, pourquoi Un-œil est aussi fort sur l'univers et qu'il me délivrait le secret de ses cartographies.
Décidément, est-ce qu'Ettesion saurait un jour cette fameuse histoire d'espion ?
La suite demain.
