Rêveurlunaire
Maître Poète
Momo reprit le chemin de la cabane espérant avoir plus de précision sûr cette affaire en essayant de joindre par téléphone le brigadier Tatouvu qui faisait aussi partie de l'objet de ses recherches.
Sans le savoir, le président, le brigadier Tatouvu, sœur Mathilde et Chatdore étaient non loin de lui en lisière du champ.
Le brigadier Tatouvu était en train de fouiller dans le sac de sœur Mathilde à la recherche d'un portable.
Elle était déjà hors de contrôle.
Mais comment cette affaire allait, elle se terminer.
- Non, est-ce possible, mais ne serait-ce pas le brigadier Tatouvu que je vis baguenauder en ces contrées ?
Effectivement, c'était bien le brigadier Tatouvu, sœur Mathilde, le président et Chatdore.
Celui-ci était à la recherche d'un téléphone dans le sac à main de sœur Mathilde.
- Alors ma bonne ivrognesse où est le téléphone que je puisse appeler la brigade.
- Écoutez mon bon taser premier, qui vous a donné l'ordre de fouiller dans mon sac ?
- Ne vous fâchez pas ma bonne alcoolique première, le brigadier doit savoir ce que c'est que cet hélicoptère et pourquoi il est dans cette zone.
- Écoutez mon bon remaniement de caca à la mord moi l'oreille, je ne vous demande rien. Occupez-vous de vos cordons-bleus à la confiture de fraises et foutez-moi la paix.
- Bon ça va suffire ma bonne toxicomane première, je vous demande un téléphone, qu'est-ce que ça peut vous faire.
Vous en avez au moins quatre alors, je peux en utiliser un pour appeler ma brigade.
Le président à ce mot eut un trait de génie.
- Mais mon bon loi premier, je pense à quelque chose subitement.
Vous nous faites tourner en rond dans ce bois carré depuis, tantôt et vous auriez pu appeler la brigade.
Mais alors pourquoi ne pas l'avoir fait plus tôt. C'est insensé tout de même, vos collègues nous auraient déjà ramené vers Sancoins.
C'est insensé, pendant ce temps-là, nous ne savons toujours pas ce qu'il en est de cette histoire de soucoupe volante.
- Écoutez-moi mon bon glandeur premier, qu'est-ce que ça peut vous foutre si je n'ai pas appelé la brigade avant. C'était pour vous faire marcher et vous faire digérer vos cordons-bleus à la confiture et chantilly moutarde.
Alors vieille bique, tu fais péter le téléphone où je te fais bouffer ta cornette avec du ketchup chinois fabriqué en Moldavie.
- Hé bien mon bon poivrot premier quelle impolitesse, espèce de poivrot premier, vous ne manquez pas de souffle de répondre ça à une nonne.
- Hé bien, mon bon ministère premier, qu'est-ce que ça peut vous foutre. Occupez-vous de faire une loi pour diminuer les taxes sur le vin, plutôt que de vous occuper de notre aimable conversation.
Bon, vieux chnoque, tu veux que je te fasse manger ton képi au barbecue avec de la mayonnaise ?
La scène était burlesque et pendant ce temps-là, Momo les regardait de loin en se demandant ce qui se passait.
Entre temps à Sancoins, le Pépère était toujours avec Ettesion, Lolo, et Turbo.
Il n'y était pour rien concernant l'hélicoptère et lui-même se demandait ce que venait faire cet appareil dans les parages.
- Dit moi mon papa, que fait cet hélicoptère dans les parages ?
- Oui, Pépère, c'est étrange et il ressemble au tien.
- Oui, Turbo, tu as remarqué aussi, moi-même, je me disais voir une ressemblance avec l'hélicoptère de Pépère.
Hé bien ma fille, je constate que tu es la plus intelligente du groupe. En effet, tu ne t'es pas trompée, cet hélicoptère ne ressemble pas au mien.
Lolo et Turbo vous me décevez, cet hélicoptère n'a rien avoir avec moi. J'ai vu d'où je suis qui est au poste de pilotage.
- D'ici mon papa, tu es arrivé à voir qui était à l'intérieur.
Oui, ma fille, car j'ai une capacité de vision exceptionnelle. D'ailleurs, j'ai même une licence en visionalogie.
- Ha oui mon papa, tu vois aussi loin que ça ?
- Écoute ma fille une fois, j'ai déjoué un complot comme ça en reconnaissant quelqu'un dans un avion à cinq mille mètres d'altitude.
Ha oui, comment tu as fait mon papa.
Hé bien, ma fille écoute cette histoire et tu comprendras.
Mais qu'allait encore raconter ce sacré Pépère comme histoire farfelue.
La suite demain.

Sans le savoir, le président, le brigadier Tatouvu, sœur Mathilde et Chatdore étaient non loin de lui en lisière du champ.
Le brigadier Tatouvu était en train de fouiller dans le sac de sœur Mathilde à la recherche d'un portable.
Elle était déjà hors de contrôle.
Mais comment cette affaire allait, elle se terminer.
- Non, est-ce possible, mais ne serait-ce pas le brigadier Tatouvu que je vis baguenauder en ces contrées ?
Effectivement, c'était bien le brigadier Tatouvu, sœur Mathilde, le président et Chatdore.
Celui-ci était à la recherche d'un téléphone dans le sac à main de sœur Mathilde.
- Alors ma bonne ivrognesse où est le téléphone que je puisse appeler la brigade.
- Écoutez mon bon taser premier, qui vous a donné l'ordre de fouiller dans mon sac ?
- Ne vous fâchez pas ma bonne alcoolique première, le brigadier doit savoir ce que c'est que cet hélicoptère et pourquoi il est dans cette zone.
- Écoutez mon bon remaniement de caca à la mord moi l'oreille, je ne vous demande rien. Occupez-vous de vos cordons-bleus à la confiture de fraises et foutez-moi la paix.
- Bon ça va suffire ma bonne toxicomane première, je vous demande un téléphone, qu'est-ce que ça peut vous faire.
Vous en avez au moins quatre alors, je peux en utiliser un pour appeler ma brigade.
Le président à ce mot eut un trait de génie.
- Mais mon bon loi premier, je pense à quelque chose subitement.
Vous nous faites tourner en rond dans ce bois carré depuis, tantôt et vous auriez pu appeler la brigade.
Mais alors pourquoi ne pas l'avoir fait plus tôt. C'est insensé tout de même, vos collègues nous auraient déjà ramené vers Sancoins.
C'est insensé, pendant ce temps-là, nous ne savons toujours pas ce qu'il en est de cette histoire de soucoupe volante.
- Écoutez-moi mon bon glandeur premier, qu'est-ce que ça peut vous foutre si je n'ai pas appelé la brigade avant. C'était pour vous faire marcher et vous faire digérer vos cordons-bleus à la confiture et chantilly moutarde.
Alors vieille bique, tu fais péter le téléphone où je te fais bouffer ta cornette avec du ketchup chinois fabriqué en Moldavie.
- Hé bien mon bon poivrot premier quelle impolitesse, espèce de poivrot premier, vous ne manquez pas de souffle de répondre ça à une nonne.
- Hé bien, mon bon ministère premier, qu'est-ce que ça peut vous foutre. Occupez-vous de faire une loi pour diminuer les taxes sur le vin, plutôt que de vous occuper de notre aimable conversation.
Bon, vieux chnoque, tu veux que je te fasse manger ton képi au barbecue avec de la mayonnaise ?
La scène était burlesque et pendant ce temps-là, Momo les regardait de loin en se demandant ce qui se passait.
Entre temps à Sancoins, le Pépère était toujours avec Ettesion, Lolo, et Turbo.
Il n'y était pour rien concernant l'hélicoptère et lui-même se demandait ce que venait faire cet appareil dans les parages.
- Dit moi mon papa, que fait cet hélicoptère dans les parages ?
- Oui, Pépère, c'est étrange et il ressemble au tien.
- Oui, Turbo, tu as remarqué aussi, moi-même, je me disais voir une ressemblance avec l'hélicoptère de Pépère.
Hé bien ma fille, je constate que tu es la plus intelligente du groupe. En effet, tu ne t'es pas trompée, cet hélicoptère ne ressemble pas au mien.
Lolo et Turbo vous me décevez, cet hélicoptère n'a rien avoir avec moi. J'ai vu d'où je suis qui est au poste de pilotage.
- D'ici mon papa, tu es arrivé à voir qui était à l'intérieur.
Oui, ma fille, car j'ai une capacité de vision exceptionnelle. D'ailleurs, j'ai même une licence en visionalogie.
- Ha oui mon papa, tu vois aussi loin que ça ?
- Écoute ma fille une fois, j'ai déjoué un complot comme ça en reconnaissant quelqu'un dans un avion à cinq mille mètres d'altitude.
Ha oui, comment tu as fait mon papa.
Hé bien, ma fille écoute cette histoire et tu comprendras.
Mais qu'allait encore raconter ce sacré Pépère comme histoire farfelue.
La suite demain.
