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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Voilà le lien, comprenez vous, Dieu est toujours indisponible, car il court après sa blonde comme le père à François cours derrière les petites femmes blondes en pleine canicule.
Et Brigitte est blonde, donc je me suis dit Pépère, cherche la blonde, tu retrouveras ce faux Manu.
Donc, dans la tarte aux concombres qui badigeonnait la tarte, je retrouvais un poil de mouton.
Bon, j'avais trois indices enfin à ma disposition, la confiture de concombres, les blondes et un poil de mouton.
Déjà grâce à mon adènologue je faisais une analyse très poussée au trentième degré sur une échelle de cinquante douze sur trente. Mais attention une belle analyse dans le domaine des licences de l'analysation.
Donc, je me rendais compte que c'était un mouton algérien, plus précisément un montons Orantanais d'origine berbère. Ayant une licence en berbèrologie et parlant couramment le mouton, je démarrais mon enquête autour d'Oran chez les bergers locaux.
Évidemment, je vois votre étonnement, vous vous dites, Pépère parle le mouton.
Oui parfaitement, et pas n'importe quel mouton, le mouton berbère.
Et je vais, vous expliquez pourquoi. J'ai une fois aidé un ami berger qui avait un problème avec une brebis qui avait fait une fausse-couche qui n'était pas vraie et le petit était sauf. Mais son propriétaire était persuadé qu'elle avait été assassinée et je fis l'enquête grâce à mes compétences en langue moutoneuse.
J'interrogeais donc tous les moutons de la bergerie et toutes les brebis. Bon avec les moutons ça allait, mais les dames moutonnes ça fut très compliqué, car la bougresse était une véritable coureuse.
Donc, je rendais mon compte-rendu d'enquête et pour chaque thèse, j'avais l'objection qui convenait.
Déjà, le type me disait à ma première suggestion, comment ça, elle ne l'a pas fait.
Oui si elle ne l'avait pas fait c'est qu'elle n'avait rien fait. Mais de quoi parle-t-il vous dites vous. Hé bien, voilà, la brebis se savait malade avant l'accouchement. Oui, donc elle voulut envoyer un courrier à son propriétaire. Malheureusement, voilà l'objection, elle ne savait pas où était la poste. Elle n'avait pas de papier ni de stylo pour écrire. Elle n'avait pas d'argent pour acheter le timbre et l'enveloppe. Elle n'avait pas de sous pour payer le taxi jusqu'à la poste de Sancoins et pour finir elle ne connaissait pas le code du cadenas qui était sur la chaîne qui fermait le champ.
Oui, me disait-il ça se tient parfaitement, mais personne ne m'a dit qu'elle était malade la bougresse.
Oui, que je lui répondais, mais sache qu'elle, t'en as parlé.
Écoute me répondait-il elle n'arrêtait pas de dire bêêêbêêêbêêêbêêêbêêêbêêêbêêêbêêêbêêêbêêêbêêê.
Bon comme elle écoutait du rap sur son MP3, j'ai cru qu'elle imitait Jull.
Hé bien, non mon ami que je lui disais, elle te disait être malade de la couche qui était fausse que c'est pour ça qu'elle est morte et que l'on ne peut la demorter.
Oui, parfaitement, elle te parlait, mais comme tu ne causes pas le mouton comme Pépère tu n'as rien compris.
Donc, je continuais mon enquête et je savais à présent que ce poil de mouton venait d'une pelote de laine.
Voilà, ce faux Manu avait un commerce de laine à Oran, donc il avait des moutons pour la laine, c'est évident. Oui, dans les magasins de laine, les moutons sont tondus tous les matins.
Et voilà comment je débusquais l'animal dans une ruelle avec son nouveau déguisement.
Oui, il était travesti en père Dominique avec une bonne sœur blonde.
Lui, faisait la laine et elle la vendait soi-disant pour faire du tricot liturgique.
Je ne vous raconte pas comment je l'ai corrigé à coup de moustaches et arrêté avec sa blonde sans ménagement.
Je me servais de la laine pour faire des menottes.
Voilà mes amis maintenant, vous savez ce qui s'est passé durant cette enquête.
Mais où Pépère allait-il chercher des histoires pareils.

La suite demain.
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