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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Un cordon-bleu, nappé d'une sauce de confiture de fraises sur de la banane écrasée mélangé à de la moutarde de Dijon fabriqué en Uruguay, mais très forte la moutarde. Ensuite, vous nappez le tout de chantilly.
Voilà, à la place de la confiture de fraises, j'avais mis de la confiture d'abricots fabriquée en Tanzanie et Manu trouvait ça, excellent.
Même le bougre affirmait faire de la publicité pour ma queue Donald pour cette recette merveilleuse de cordon-bleu.
Voilà comment je découvrais la rose dans le pot vert qui était mauve. Malheureusement, je n'étais pas arrivé à le prendre sur le fait et le bougre partait en Algérie avec un avion qui volait dans le ciel.
Malheureusement, j'étais en panne d'hélicoptère alors j'allais par la mer sur un bateau dans l'eau.
Et ce fut à Oran que je commençais à poursuivre ce faux Manu qui était le faux père de François avant cela.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de faux Manu.
Donc arrivé là-bas, je partais déjà dans un restaurant français de la France, car sur le bateau qui était sur l'eau de la mer, je n'avais rien pu manger.
Je devais passer par une petite ruelle et ce fut là que je répétais mon ennemi. Malgré une course effrénée sans freiner sur les freins, je le perdais de vue.
Je devais manger, car mon intelligence ventrale était incapable de réfléchir et je me jetais à l'eau dans les deux sens du terme en partant vers la gauche pour revenir vers la droite. En face de mes yeux vus qui ne l'avaient pas vu avant de l'avoir vu, il y avait un restaurant, mais il fallait traverser un ruisseau.
Le type qui faisait passer les gens sur un bateau dans l'eau était payé à l'heure de traversée.
Le bougre avait trouvé la combine, car son bateau était à rames, donc sans moteur qui emmène mécaniquement.
Le salopard avait troqué sa rame contre une petite cuillère. Donc pour cinq minutes de traversé à la rame, il fallait deux heures vingt douze à la petite cuillère.
Bon, je me disais abandonner l'idée du bateau sur l'eau, mon pauvre Pépère, sinon demain, tu es encore là. Ni deux avant une sur l'échelle des dictons à la con, j'enfilais mon maillot de bain zèbre et j'y allais à la nage.
J'étais vraiment heureux de trouver un restaurant français en Algérie. Mais je ne fus pas du tout déçu de mon voyage, si je peux le dire ainsi. Mais surtout le passeur sur son ruisseau.
Mais pourquoi me demanderez-vous, hé bien laissez moi vous raconter ça, vous verrez la suite.
Donc, j'arrive dans ce fameux restaurant et je m'écriais d'une gorge déployée de treize mètres trente douze bonjour صباح الخير en arabe.
Malheureusement, je fis chou vert dans un récipient blanc qui était rouge, car il était fabriqué en daltonie par un daltonien.
Effectivement, ce restaurant était tenu par des Français de la France qui causait la France des Français.
Donc, après avoir corrigé le tir de mes mots en arabes que personne ne comprenait ici, je fus installé à une table et on me portait le menu.
Bon, je passais le chameau braisé, les oreilles de dromadaire ou le pied de phacochère.
Il faisait extrêmement chaud, mais heureusement, j'étais dans de l'air qui courait à toute berzingue.
Enfin, j'avais de la chance, car il y avait de la cuisse de diplodocus braisée.
Il était spécifié, cuisse de diplodocus baissée, cuite dans de l'eau d'oasis et aromatisé de sel de désert.
Fourré d'une préparation secrète ultra rafraîchissante.
Je me disais avec cette chaleur, ça tombe bien que si ça avait mal tombé, tu aurais pu te péter le groin ou une patte.
Donc, je commandais cette cuisse de diplodocus et je demandais au serveur qui servait devant des mangeurs qui mangeaient dans ce restaurant, quel est donc cette préparation rafraîchissante dans cette spécialité ?
C'est un secret, me disait-il et le serveur me servait ma commande.
Même le de serveur qui desservait ne voulut pas m'en dire plus si ce n'était, le deuxième effet Kiss-Cool.
C'est en sortant que je comprenais l'effet Kiss-Cool qui n'était pas cool du tout.
La température de mon corps s'était élevée d'au moins cinquante degrés, car la préparation était à base de piments qui pimentent.
Oui, le fait d'avoir un corps à soixante-dix degrés dans une ambiance à cinquante degrés fait que vous avez la sensation d'être au frais.
J'ai cru que j'allais boire tout le ruisseau en face du restaurant.
Je m'abreuvais et ensuite, j'expulsais l'air de mes poumons qui était au moins de deux cents degrés.
Le passeur qui me regardait s'écriait, non ne faites pas ça, je vais finir chez Paul Jemploie.
Mais j'avais expulsé l'air et ceci eut pour effet d'évaporer le ruisseau.
Il était totalement à sec...
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cet individu qu'il n'avait toujours pas rattrapé dans cette histoire.

La suite demain.
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