Rêveurlunaire
Maître Poète
Alors, ma bonne bougresse ton compte est bon.
Alors, incendie volontaire, ça fait cent trente roros, appel aux gendarmes avec faux témoignage encore cent trente roros.
Déplacement des pompiers, ça fait encore cent trente roros.
Enfin tentative d'empoisonnement sur un chat roux, deux cents roros et je rajoute mille roros pour dénonciation calomnieuses à l'encontre du chatgent secret, Pépère.
Le gendarme sortait un carnet à souches de sa poche et fit le procès-verbal.
Voilà ma bonne bougresse, mille cinq cent quatre-vingt-dix roros d'amende.
Mais que s'était-il passé dans la tête du gendarme pour qu'il en vienne à ces extrêmes ?
Le Pépère dans la haie était content de lui grâce à sa magie, il avait modifié le comportement du gendarme qui était tout fier d'avoir verbalisé la femme.
Il était tout souriant et attendait patiemment que sa fille et ses amis repartent vers le canal pour réapparaître près d'eux.
Les gendarmes, enfin, partaient de chez la femme la laissant avec son désespoir.
Les pompiers qui avaient été commandés par la gendarmerie lui demandaient quatre-vingt-dix euros pour l'intervention en lui disant qu'elle en était responsable.
Ettesion, Lolo et Turbo ne voulaient pas s'en mêler et repartaient par le long de la route vers le canal.
Coin-coin, Pêcheur et Dranac partaient également pour aller vers la mare et prendre des nouvelles de Draner.
Le Pépère guettait le passage de sa fille et il chat rigolait tout seul de sa vilaine blague.
- Hé bien, c'est incompréhensible pourtant, cette femme semblait sincère, mais si ma maîtresse dit qu'elle est responsable, que pouvons nous faire ?
- Oui, Ettesion, c'est étrange cette histoire de chat roux.
- Oui, Turbo, mais le vétérinaire l'a confirmé et tu as vu lui-même a été victime d'un accident.
- Comment ça, Lolo, quel accident.
- Hé bien, Ettesion, il avait une attele sur le nez.
Pendant que nos amis échangeaient leur impression, le Pépère écoutait tout ce qu'ils disaient de derrière la haie où il les suivait discrètement.
Il apparut sous les moustaches d'Ettesion qui ne s'y attendait pas du tout.
- Mon papa ici, mais où étais-tu ?
- Hé bien ma fille chez le torturien et je l'ai sauvé d'une agression.
- Ha oui, mon copain, mais tu n'as pas été victime d'un empoisonnement ?
- Mais non, Lolo, quand certains sont malades avec un minuscule coryza, d'autres combattent le poison grâce à leur résistance légendaire.
- Oui mon papa mes Lolo a été gravement malade.
- Oui, il pissait bleu et vomissait de l'ozone par le nez.
- Oui, je sais Turbo, ce sont les symptômes du coryza.
- Mais toi mon papa que s'est-il passé ?
Pourquoi n'es-tu plus chez le vétérinaire et que faisais-tu derrière cette haie.
- Hé bien ma fille, je suis à la recherche d'un chat roux pour le compte du FBCHAT.
-Ha oui, mon papa, c'est étonnant ton histoire. Qui c'est ce chat roux, mon demi-frère ?
- Non ma fille ce n'est pas le petit Fripouillet. Il est reparti vers Mornay et Divine est à sa recherche.
- Alors c'est quoi cette histoire de chat roux ?
La femme à côté de chez le vétérinaire en a parlé aussi.
- Hé bien, Turbo, ce laideron, dit n'importe quoi, elle ne l'a jamais vu. Non, elle m'a aperçu et traité de sale crasseux.
- Mais pourquoi tu dis ça mon papa ?
C'est peut-être vrai. Quoi que les gendarmes n'ont pas cru à son histoire.
Je n'ai pas tout compris à vrai dire.
- Hé bien, ma fille cette bougresse est une alcoolique notoire, je le tiens du torturien.
- Ha bon, comment ça, tu le tiens du vétérinaire ?
- Hé bien, Lolo, c'est simple, car nous avons sympathisé après que je lui aie évité de se faire ruiner le nez.
- Qu'est-ce qu'il t'a raconté au juste ?
- Hé bien, Turbo, la vilaine derrière chez lui, est une ivrognesse de première catégorie qui vide des baignoires de vin à longueur de journée. Il paraît même qu'avant elle était sur une autre commune et que le préfet l'a fait déménagée. Oui, comme mon poisson bleu aux ailes vertes qui va s'enivrer sur la lune met à sec les boulangeries, la bougresse mettait à sec tous les débits d'alcool de sa commune. Oui, l'économie s'en faisait ressentir et le préfet l'a expulsé de sa commune.
Mais qu'allait-il encore raconter comme balivernes, ce Pépère, pour couvrir ses agissements ?
La suite demain.


Alors, incendie volontaire, ça fait cent trente roros, appel aux gendarmes avec faux témoignage encore cent trente roros.
Déplacement des pompiers, ça fait encore cent trente roros.
Enfin tentative d'empoisonnement sur un chat roux, deux cents roros et je rajoute mille roros pour dénonciation calomnieuses à l'encontre du chatgent secret, Pépère.
Le gendarme sortait un carnet à souches de sa poche et fit le procès-verbal.
Voilà ma bonne bougresse, mille cinq cent quatre-vingt-dix roros d'amende.
Mais que s'était-il passé dans la tête du gendarme pour qu'il en vienne à ces extrêmes ?
Le Pépère dans la haie était content de lui grâce à sa magie, il avait modifié le comportement du gendarme qui était tout fier d'avoir verbalisé la femme.
Il était tout souriant et attendait patiemment que sa fille et ses amis repartent vers le canal pour réapparaître près d'eux.
Les gendarmes, enfin, partaient de chez la femme la laissant avec son désespoir.
Les pompiers qui avaient été commandés par la gendarmerie lui demandaient quatre-vingt-dix euros pour l'intervention en lui disant qu'elle en était responsable.
Ettesion, Lolo et Turbo ne voulaient pas s'en mêler et repartaient par le long de la route vers le canal.
Coin-coin, Pêcheur et Dranac partaient également pour aller vers la mare et prendre des nouvelles de Draner.
Le Pépère guettait le passage de sa fille et il chat rigolait tout seul de sa vilaine blague.
- Hé bien, c'est incompréhensible pourtant, cette femme semblait sincère, mais si ma maîtresse dit qu'elle est responsable, que pouvons nous faire ?
- Oui, Ettesion, c'est étrange cette histoire de chat roux.
- Oui, Turbo, mais le vétérinaire l'a confirmé et tu as vu lui-même a été victime d'un accident.
- Comment ça, Lolo, quel accident.
- Hé bien, Ettesion, il avait une attele sur le nez.
Pendant que nos amis échangeaient leur impression, le Pépère écoutait tout ce qu'ils disaient de derrière la haie où il les suivait discrètement.
Il apparut sous les moustaches d'Ettesion qui ne s'y attendait pas du tout.
- Mon papa ici, mais où étais-tu ?
- Hé bien ma fille chez le torturien et je l'ai sauvé d'une agression.
- Ha oui, mon copain, mais tu n'as pas été victime d'un empoisonnement ?
- Mais non, Lolo, quand certains sont malades avec un minuscule coryza, d'autres combattent le poison grâce à leur résistance légendaire.
- Oui mon papa mes Lolo a été gravement malade.
- Oui, il pissait bleu et vomissait de l'ozone par le nez.
- Oui, je sais Turbo, ce sont les symptômes du coryza.
- Mais toi mon papa que s'est-il passé ?
Pourquoi n'es-tu plus chez le vétérinaire et que faisais-tu derrière cette haie.
- Hé bien ma fille, je suis à la recherche d'un chat roux pour le compte du FBCHAT.
-Ha oui, mon papa, c'est étonnant ton histoire. Qui c'est ce chat roux, mon demi-frère ?
- Non ma fille ce n'est pas le petit Fripouillet. Il est reparti vers Mornay et Divine est à sa recherche.
- Alors c'est quoi cette histoire de chat roux ?
La femme à côté de chez le vétérinaire en a parlé aussi.
- Hé bien, Turbo, ce laideron, dit n'importe quoi, elle ne l'a jamais vu. Non, elle m'a aperçu et traité de sale crasseux.
- Mais pourquoi tu dis ça mon papa ?
C'est peut-être vrai. Quoi que les gendarmes n'ont pas cru à son histoire.
Je n'ai pas tout compris à vrai dire.
- Hé bien, ma fille cette bougresse est une alcoolique notoire, je le tiens du torturien.
- Ha bon, comment ça, tu le tiens du vétérinaire ?
- Hé bien, Lolo, c'est simple, car nous avons sympathisé après que je lui aie évité de se faire ruiner le nez.
- Qu'est-ce qu'il t'a raconté au juste ?
- Hé bien, Turbo, la vilaine derrière chez lui, est une ivrognesse de première catégorie qui vide des baignoires de vin à longueur de journée. Il paraît même qu'avant elle était sur une autre commune et que le préfet l'a fait déménagée. Oui, comme mon poisson bleu aux ailes vertes qui va s'enivrer sur la lune met à sec les boulangeries, la bougresse mettait à sec tous les débits d'alcool de sa commune. Oui, l'économie s'en faisait ressentir et le préfet l'a expulsé de sa commune.
Mais qu'allait-il encore raconter comme balivernes, ce Pépère, pour couvrir ses agissements ?
La suite demain.

