Rêveurlunaire
Maître Poète
En tout état de cause, s'il n'y a pas de pain, toi, tu ne dois pas en manquer, tu es grasse comme Mathilde Paleau, et aussi bête que Sandrine Rousseau chat chat chat
Tu vas arrêter de boucher le jour au grand Guillaume Pépère espèce de laideron.
Et en plus, affreuse, tu oses insulter le grand Pépère de sale crasseux qui n'aurait pas pu passer par ce soupirail.
Et toi vilaine affreuse, je suis certain que même au musée des horreurs, il ne voudrait pas de ta tronche, car tu serais la plus laide dans la vilainie, chat chat chat.
Tu vas voir si Pépère à un derrière large comme un train. Toi si tu étais passé là-dedans, les pompiers auraient mit une année pour t'extraire, baleine sur patte et encore, si tu étais tombé dans la cave ça aurait provoqué un tremblement de terre.
Si tu vas un jour à la mer, préviens les villages avoisinants, car il y aurait un risque de tsunami, c'est évident.
Si un jour, tu prenais l'avion tous les jours, les compagnies aériennes feraient faillite, car aucun avion ne pourrait décoller avec ton triple quintal.
La femme essayait de relever l'étagère et parvint à la remettre légèrement en place.
Le Pépère profitait du bruit qu'elle faisait pour avancer à couvert jusqu'aux pieds de l'escalier.
D'où il était arrivé, il voyait le haut de la porte et distinguait la serrure et surtout la clef dessus.
- Hé bien, il ne faut pas nous louper nous autres, si je me débrouille bien, je pourrais renfermer l'affreuse dans la cave.
Oui, ainsi, faisant, j'aurais tout loisir pendant ce temps-là d'entamer de grands discours philosophiques avec Henri le rôti et Georgeton l'oignon.
Pendant qu'il réfléchissait, il escaladait l'escalier.
Il arrivait assez vite aux pieds de la porte et fut pris d'une terrible envie.
- Bon, laissons cette porte tranquille, car nous avons autre chose à faire nous autre.
Il débouchait dans le salon et eut une idée pour que la porte se referme d'elle-même.
Il avait ramassé au sol sur la dernière marche une pierre et s'empressait de la jeter contre la baie vitrée.
Le carreau explosait et le courant d'air qui naissait fut terrible.
La porte de la cave se refermait d'une violence inimaginable à cause du déplacement d'air qui remontait par le soupirail.
Dans le choc le chambranle de la porte se tordait en tous sens et la serrure explosait.
La femme sursautait et partait avec précipitation vers celle-ci.
Elle constatait être prisonnière dans sa propre cave. La porte qui datait d'un âge reculer était d'une solidité à toute épreuve. Elle eut résisté même à un coup de bélier. Elle était presque cintrée tant elle était coincée.
- Je suis certaine que c'est un coup de ce sale crasseux, inimaginable, comment je vais faire, je suis prisonnière et ce ventre sur patte va manger mon rôti.
Le Pépère était, pour sa part, installé sous la table du salon le catalogue du musée de la viande en patte.
- Alors que dites vous Juliette la paupiette, ça sent mauvais.
Oui, je sais, c'est le parfum brise de cucul pour vilaine pas belle.
Voilà, je suis libéré, maintenant allons visiter votre cousin Henri le rôti. C'était une sacrée bonne idée d'avoir cassé ce carreau, la bougresse est coincée dans sa cave à présent.
En plus, même si elle pouvait passer avec cette ouverture, je serais dehors et à couvert en un rien de temps.
Tout en parlant, il allait vers la cuisine et enfin, il était devant le four.
Il regardait le rôti et se demandait maintenant comment le récupérer.
- Hé bien, mon brave Henri, vous m'excuserez d'arriver avec ce retard, j'ai été pris d'une vilaine envie de caca.
Que dites vous, Georgeton l'oignon, si cela me prend souvent.
Hé bien, mon bon Henri, oui, une fois ça m'est arrivé en Angleterre dans un restaurant.
Je voulais manger tranquillement et j'étais en mission.
Imaginez, Georgeton l'oignon, si je fus reconnu, j'aurai brûlé sous les flashs sans pouvoir manger et mon repas aurait été carbonisé dans l'assiette. Puis j'aurais fini par passé des heures pour signer des autographes.
Je sortais de mes réflexions en voyant arrivé René. J'avais terriblement faim et ne prêtais pas trop attention sur la manière dont il était cuisiné.
Le pauvre René avait été barbouillé de confiture d'oranges avec de la moutarde et farci de chantilly pimenté avec des fraise écrasée.
Le chef m'assurait que sa préparation faisait fureur.
Fureur était bien le mot, car elle paraissait aussi effrayante qu'un célèbre dictateur du même nom.
Cette fureur restera gravée dans ma mémoire ça, c'est sûr vu les misères que j'ai eues après.
Mon pauvre estomac qui était habitué aux cailloux, croquettes pourries ou la purée d'ozone au chlorate de soude ne put supporter le pauvre René. L'intelligence qu'il contient fit une dépression violente qui me dérangeait les intestins.
Et je fus pris d'une méchante envie comme celle que j'avais tout à l'heure dans le salon.
Mais, est-ce que Pépère aurait le temps de voler ce rôti avant que la maîtresse de maison n'arrive à passer cette porte coincée.
La suite demain




Tu vas arrêter de boucher le jour au grand Guillaume Pépère espèce de laideron.
Et en plus, affreuse, tu oses insulter le grand Pépère de sale crasseux qui n'aurait pas pu passer par ce soupirail.
Et toi vilaine affreuse, je suis certain que même au musée des horreurs, il ne voudrait pas de ta tronche, car tu serais la plus laide dans la vilainie, chat chat chat.
Tu vas voir si Pépère à un derrière large comme un train. Toi si tu étais passé là-dedans, les pompiers auraient mit une année pour t'extraire, baleine sur patte et encore, si tu étais tombé dans la cave ça aurait provoqué un tremblement de terre.
Si tu vas un jour à la mer, préviens les villages avoisinants, car il y aurait un risque de tsunami, c'est évident.
Si un jour, tu prenais l'avion tous les jours, les compagnies aériennes feraient faillite, car aucun avion ne pourrait décoller avec ton triple quintal.
La femme essayait de relever l'étagère et parvint à la remettre légèrement en place.
Le Pépère profitait du bruit qu'elle faisait pour avancer à couvert jusqu'aux pieds de l'escalier.
D'où il était arrivé, il voyait le haut de la porte et distinguait la serrure et surtout la clef dessus.
- Hé bien, il ne faut pas nous louper nous autres, si je me débrouille bien, je pourrais renfermer l'affreuse dans la cave.
Oui, ainsi, faisant, j'aurais tout loisir pendant ce temps-là d'entamer de grands discours philosophiques avec Henri le rôti et Georgeton l'oignon.
Pendant qu'il réfléchissait, il escaladait l'escalier.
Il arrivait assez vite aux pieds de la porte et fut pris d'une terrible envie.
- Bon, laissons cette porte tranquille, car nous avons autre chose à faire nous autre.
Il débouchait dans le salon et eut une idée pour que la porte se referme d'elle-même.
Il avait ramassé au sol sur la dernière marche une pierre et s'empressait de la jeter contre la baie vitrée.
Le carreau explosait et le courant d'air qui naissait fut terrible.
La porte de la cave se refermait d'une violence inimaginable à cause du déplacement d'air qui remontait par le soupirail.
Dans le choc le chambranle de la porte se tordait en tous sens et la serrure explosait.
La femme sursautait et partait avec précipitation vers celle-ci.
Elle constatait être prisonnière dans sa propre cave. La porte qui datait d'un âge reculer était d'une solidité à toute épreuve. Elle eut résisté même à un coup de bélier. Elle était presque cintrée tant elle était coincée.
- Je suis certaine que c'est un coup de ce sale crasseux, inimaginable, comment je vais faire, je suis prisonnière et ce ventre sur patte va manger mon rôti.
Le Pépère était, pour sa part, installé sous la table du salon le catalogue du musée de la viande en patte.
- Alors que dites vous Juliette la paupiette, ça sent mauvais.
Oui, je sais, c'est le parfum brise de cucul pour vilaine pas belle.
Voilà, je suis libéré, maintenant allons visiter votre cousin Henri le rôti. C'était une sacrée bonne idée d'avoir cassé ce carreau, la bougresse est coincée dans sa cave à présent.
En plus, même si elle pouvait passer avec cette ouverture, je serais dehors et à couvert en un rien de temps.
Tout en parlant, il allait vers la cuisine et enfin, il était devant le four.
Il regardait le rôti et se demandait maintenant comment le récupérer.
- Hé bien, mon brave Henri, vous m'excuserez d'arriver avec ce retard, j'ai été pris d'une vilaine envie de caca.
Que dites vous, Georgeton l'oignon, si cela me prend souvent.
Hé bien, mon bon Henri, oui, une fois ça m'est arrivé en Angleterre dans un restaurant.
Je voulais manger tranquillement et j'étais en mission.
Imaginez, Georgeton l'oignon, si je fus reconnu, j'aurai brûlé sous les flashs sans pouvoir manger et mon repas aurait été carbonisé dans l'assiette. Puis j'aurais fini par passé des heures pour signer des autographes.
Je sortais de mes réflexions en voyant arrivé René. J'avais terriblement faim et ne prêtais pas trop attention sur la manière dont il était cuisiné.
Le pauvre René avait été barbouillé de confiture d'oranges avec de la moutarde et farci de chantilly pimenté avec des fraise écrasée.
Le chef m'assurait que sa préparation faisait fureur.
Fureur était bien le mot, car elle paraissait aussi effrayante qu'un célèbre dictateur du même nom.
Cette fureur restera gravée dans ma mémoire ça, c'est sûr vu les misères que j'ai eues après.
Mon pauvre estomac qui était habitué aux cailloux, croquettes pourries ou la purée d'ozone au chlorate de soude ne put supporter le pauvre René. L'intelligence qu'il contient fit une dépression violente qui me dérangeait les intestins.
Et je fus pris d'une méchante envie comme celle que j'avais tout à l'heure dans le salon.
Mais, est-ce que Pépère aurait le temps de voler ce rôti avant que la maîtresse de maison n'arrive à passer cette porte coincée.
La suite demain



