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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Excuse-moi roi Momo mal brossé, je ne sais plus où je suis.
- Diantre, mais c'est qu'il nous fait le coup de l'amnésie ce bougre d'animal.
- Oui, j'ai peut-être la frénésie de l'estomac, Hector la côte de porc m'a ouvert l'appétit.
- Taisez vous butor, nous venons de voir passer une soucoupe, auriez-vous oublié le but de votre mission dont le bon roi Momo fut le chef.
Est-ce que le Pépère n'avait pas besoin de soins vétérinaires comme Lolo.
- Vous monsieur l'aristochat notre chef, mais de quel droit, qui vous en a donné l'ordre.
- Butor, seriez-vous enclin à douter de la parole du bon roi Momo. Comment devrais-je vous corriger, effronté personnage, voulez-vous goûter à mon fléau, ou bien dois-je faire frémir un chaudron d'huile en mon château ?
Parfaitement, monsieur, la maréchaussée étant à la recherche du brigadier Tatouvu, il me fut donné l'ordre de le rechercher avec vos chatgents secrets. Alors, espèce de godelureau, vous fîtes moins le bouffon à présent, que vous savez de quoi il en retourne. Sachez autre chose sur votre demeurant monsieur, il fut soupçonné que vous soyez le pilote de cet engin volant.
Que nenni, qui me joins au téléphone alors que je diligente un discours à point nommé.
Momo s'éloignait dans l'allée et revint aussi vite.
- Hé bien, monsieur votre rendez-vous en clinique vétérinaire est pris pour de bon. Vous sauriez gré de vous y rendre. Sachez aussi que le pauvre Lolo est enfin guéri grâce aux remèdes de ce bon docteur animalier. Votre maître sera requis afin de lui administrer ses potions.
- Chat chat chat, hé bien, monsieur mal brossé, cela va être du joli, s'il le soigne comme il fit avec son cas rance alimentaire.
- Butor, apprenez à parler, nous disons une carence alimentaire, pas un cas de rance.
Momo fut encore dérangé par un appel et repartit dans l'allée. Il s'éloignait assez loin pour ne pas être importuné par le Pépère qui allait sûrement répondre à sa fille et Turbo qui étaient devant lui.
- Qu'est-ce qu'il a eu comme maladie notre maître, je ne suis pas au courant mon papa.
- Hé bien, un cas de rance alimentaire et ça fit même scandale chez la vilaine rouquine de l'épicerie de Mornay.
- C'est quoi ce cas de rance des aliments ?
- Hé bien, Turbo, je vais te l'expliquer et à toi aussi ma fille et tu vas tout comprendre.
Voilà tout débutait un jour où il était allé chez la vilaine pas belle, et même très laide d'être affreuse chercher de bon René pour les manger sans que je n'en sache rien.
Le lendemain matin, il y retournait furieux et lui demandait comment étaient nourris ces poulets.
La bougresse lui répondait qu'ils étaient élevés en plein air et qu'ils mangeaient du bon grain.
D'accord, disait-il, je vois ce que c'est exactement ce que je me disais et ça confirme ce que je pensais d'y avoir pensé comme un penseur qui a une licence en pensologie.
Vous avez certainement une licence en baratinologie pour sortir un tel baratin. J'ai l'honneur de vous dire madame pas belle que vos poulets n'en sont pas. C'est de la nourriture reconstituée et ces poulets n'étaient que de la pâte de poisson pourris reconstitué en poulet.
Outrée la bougresse étant aussi laide que nerveuse le mettait à la porte sans ménagement.
Et ce fut aussi qu'il partait chez madame le maire, jeune fille au pair qui était en train de changer la couche d'un petit Dracula.
Elle prêtait à peine attention à ce qu'il disait, mais suite au pétage de couche cacateuse du morveux elle s'emportait et allait dans son sens.
Après avoir nettoyé le môme avec de la toile émeri et lui avoir essuyé le cucul avec une brosse à chiendent elle appelait la répression des fraudes qui répresse les fraudes comme chacun le sais.
Oui, selon les dires de mon Ipommme trente douze pour homme de compagnon néerlandais, elle soupçonnait l'affreuse, très laide de vendre des produits contrefaits.
Donc ces serviteurs du vrai pas faux n'admettant aucun écart comme un gendarme alcoolique refuse qu'on boive plus que lui, partirent voir ce que bricolait le laideron dans son épicerie.
Malheureusement pour mon curé, comme soixante divisé par deux multiplié par deux font toujours une égalité comme zéro plus zéro égal zéro, ils ne trouvaient rien à dire si ce n'est qu'ils lui conseillait de mettre une affiche à la porte, interdit aux enfants.
Oui, car avec son déguisement permanent, halloweenien, elle risquait de faire peur au plus petit.
Cela confirmait son envie de participer au concours des miss moches dans le prochain télé thon.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire...

La suite demain.


La suite demain.
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