Rêveurlunaire
Maître Poète
Et voilà comment, je créais un tremblement de terre de force vingt sur l'échelle de sept du plan faille en colère.
Et voilà comment, les bouteilles de la cave finissaient cassées devant les étagères.
Ce n'est pas compliqué, même les tremblologues locaux ne purent déterminer exactement ce qui avait provoquer ce tremblement de terre.
Mais un autre événement inhabituel se produisait en même temps que ce tremblement de terre, enfin après le tremblement, pour être plus précis.
La ville de Lourdes suffoquait sous une pression atmosphérique anormalement élevée.
En fait, tout ça était dû à mon soûlard. Oui, car le temps qu'il arrive à Lourdes un gargantua local avait dévalisé la boulangerie.
C'est bon, vous avez compris à présent.
Mais qu'est-ce qui avait pu provoquer ce changement de pression atmosphérique ?
Je ne comprends pas, j'ai passé des heures pour vous enseigner la moyenne compensée démoyennisée et remoyennisée et vous n'avez toujours pas compris, c'est très étonnant.
En fait cet événement était extrêmement étrange. Voilà que je vous explique. Tous les habitants étaient écrasés au sol et nous marchions dans un autre univers démoyennisé dans le temps. Voilà nous y venons, je vous l'avais bien dit qu'il fallait écouter les leçons de démoyennisation de la moyenne compensée, maintenant vous n'y comprenez plus rien, je comprends.
Pour comprendre, prenez l'exemple suivant. Quand je cours, je vais à une vitesse démoyennisée ce qui fait que je peux partir par exemple à dix heures et arriver à huit heures, soit deux heures avant d'être parti. Car vous, vous me voyez arriver à douze heures à vos montres, mais ma course étant en vitesse démoyenniser nous n'avons pas la même heure. C'est bon, vous avez compris, à présent.
Non, vous n'avez pas compris, bon, je reprends normalement alors.
Donc, nous étions tous au ralenti, mais nous n'en avions pas conscience, comprenez vous. Donc, suite à ce tremblement de terre, des unités de secours s'étaient dépêchées sur place. Évidemment, passées, les panneaux de la Lourdes, nous étions au ralenti et les échanges entre la zone normal et nous était impossible. Oui, une seconde pour nous correspondant à une heure hors de la zone.
Oui, c'est un peu comme quand vous allez à Marseille. Avant le panneau en pleine canicule, il fait quarante degrés, passé, le panneau ne serait-ce que d'un millimètre et il fait soixante-dix degrés.
Donc, les gens à l'extérieur ne pouvaient plus communiquer avec l'intérieur de Lourdes.
Les satellites de Léonne Muscle furent réquisitionnés pour voir ce qui se passait à Lourdes.
Ils étaient tous unanimes, le temps s'était arrêté à Lourdes juste après le tremblement de terre.
Les gens semblaient figés sur place comme des statues. On voyait une tuile tombée d'un toit suspendue dans le vide.
Enfin, c'était pour l'exemple, car tout était figé. Nous dans la zone avions l'impression que rien n'avait changé. En fait, nous ne savions pas que nous étions dans un temps parallèle.
Les satellites de Léonne Muscle nous filmaient et en repassant quatre heures d'enregistrement en vingt secondes, on se rendit compte que la vie n'était pas immobile, mais au ralenti dans cette zone.
Les plus grands spécialistes en ralentissement furent précipités dans un sujet de réflexion extrêmement compliqué. Même le grand spécialiste de la petite vitesse des grandes lenteurs ayant une licence en vitessologie lente ne comprenait pas le problème.
Et ce fut un climatologue qui émettait une hypothèse, le fameux chasseur de kinder buano, arc en main, main dans la main avec un la méduse, oups, Sandrine Rousseau.
Donc, Jean-cram Jocovessi émettait l'hypothèse que c'était peut-être un problème de pression atmosphérique.
Donc un atmosphéricologue eut pour mission de faire un prélèvement d'atmosphère pour l'analyser. Et ce fut un satellite de Léonne Muscle qui s'y collait afin de faire le prélèvement.
Et enfin, la réponse était donnée, nous étions sous un épais tissu atmosphérique. Nous avions l'équivalence de dix atmosphères sur le groin.
Avec des pompes, la pression en trop était prélevée et fut rejetée en altitude. Enfin le temps se démoyennisait et il redevint normal.
Alors, vous avez compris, pourquoi, c'était la faute de mon curé.
Non, vous n'avez pas compris. Bon tant pis pour, vous, non, je plaisantais, rassurez vous.
Hé bien, voilà, en arrivant à la boulangerie, il se rendait compte, qu'elle était, fermée. De colère, il avait crevé les pneus de quarante voitures dans la rue.
Tout cet air avait augmenté la pression atmosphérique au-dessus de nos têtes.
Le tremblement de terre avait fait s'effondrer ce surplus atmosphérique, voilà donc qui était le responsable de cette situation.
Mais comment Pépère inventait de telles choses, que nous réservait il encore ?
La suite demain..
Et voilà comment, les bouteilles de la cave finissaient cassées devant les étagères.
Ce n'est pas compliqué, même les tremblologues locaux ne purent déterminer exactement ce qui avait provoquer ce tremblement de terre.
Mais un autre événement inhabituel se produisait en même temps que ce tremblement de terre, enfin après le tremblement, pour être plus précis.
La ville de Lourdes suffoquait sous une pression atmosphérique anormalement élevée.
En fait, tout ça était dû à mon soûlard. Oui, car le temps qu'il arrive à Lourdes un gargantua local avait dévalisé la boulangerie.
C'est bon, vous avez compris à présent.
Mais qu'est-ce qui avait pu provoquer ce changement de pression atmosphérique ?
Je ne comprends pas, j'ai passé des heures pour vous enseigner la moyenne compensée démoyennisée et remoyennisée et vous n'avez toujours pas compris, c'est très étonnant.
En fait cet événement était extrêmement étrange. Voilà que je vous explique. Tous les habitants étaient écrasés au sol et nous marchions dans un autre univers démoyennisé dans le temps. Voilà nous y venons, je vous l'avais bien dit qu'il fallait écouter les leçons de démoyennisation de la moyenne compensée, maintenant vous n'y comprenez plus rien, je comprends.
Pour comprendre, prenez l'exemple suivant. Quand je cours, je vais à une vitesse démoyennisée ce qui fait que je peux partir par exemple à dix heures et arriver à huit heures, soit deux heures avant d'être parti. Car vous, vous me voyez arriver à douze heures à vos montres, mais ma course étant en vitesse démoyenniser nous n'avons pas la même heure. C'est bon, vous avez compris, à présent.
Non, vous n'avez pas compris, bon, je reprends normalement alors.
Donc, nous étions tous au ralenti, mais nous n'en avions pas conscience, comprenez vous. Donc, suite à ce tremblement de terre, des unités de secours s'étaient dépêchées sur place. Évidemment, passées, les panneaux de la Lourdes, nous étions au ralenti et les échanges entre la zone normal et nous était impossible. Oui, une seconde pour nous correspondant à une heure hors de la zone.
Oui, c'est un peu comme quand vous allez à Marseille. Avant le panneau en pleine canicule, il fait quarante degrés, passé, le panneau ne serait-ce que d'un millimètre et il fait soixante-dix degrés.
Donc, les gens à l'extérieur ne pouvaient plus communiquer avec l'intérieur de Lourdes.
Les satellites de Léonne Muscle furent réquisitionnés pour voir ce qui se passait à Lourdes.
Ils étaient tous unanimes, le temps s'était arrêté à Lourdes juste après le tremblement de terre.
Les gens semblaient figés sur place comme des statues. On voyait une tuile tombée d'un toit suspendue dans le vide.
Enfin, c'était pour l'exemple, car tout était figé. Nous dans la zone avions l'impression que rien n'avait changé. En fait, nous ne savions pas que nous étions dans un temps parallèle.
Les satellites de Léonne Muscle nous filmaient et en repassant quatre heures d'enregistrement en vingt secondes, on se rendit compte que la vie n'était pas immobile, mais au ralenti dans cette zone.
Les plus grands spécialistes en ralentissement furent précipités dans un sujet de réflexion extrêmement compliqué. Même le grand spécialiste de la petite vitesse des grandes lenteurs ayant une licence en vitessologie lente ne comprenait pas le problème.
Et ce fut un climatologue qui émettait une hypothèse, le fameux chasseur de kinder buano, arc en main, main dans la main avec un la méduse, oups, Sandrine Rousseau.
Donc, Jean-cram Jocovessi émettait l'hypothèse que c'était peut-être un problème de pression atmosphérique.
Donc un atmosphéricologue eut pour mission de faire un prélèvement d'atmosphère pour l'analyser. Et ce fut un satellite de Léonne Muscle qui s'y collait afin de faire le prélèvement.
Et enfin, la réponse était donnée, nous étions sous un épais tissu atmosphérique. Nous avions l'équivalence de dix atmosphères sur le groin.
Avec des pompes, la pression en trop était prélevée et fut rejetée en altitude. Enfin le temps se démoyennisait et il redevint normal.
Alors, vous avez compris, pourquoi, c'était la faute de mon curé.
Non, vous n'avez pas compris. Bon tant pis pour, vous, non, je plaisantais, rassurez vous.
Hé bien, voilà, en arrivant à la boulangerie, il se rendait compte, qu'elle était, fermée. De colère, il avait crevé les pneus de quarante voitures dans la rue.
Tout cet air avait augmenté la pression atmosphérique au-dessus de nos têtes.
Le tremblement de terre avait fait s'effondrer ce surplus atmosphérique, voilà donc qui était le responsable de cette situation.
Mais comment Pépère inventait de telles choses, que nous réservait il encore ?
La suite demain..
