Rêveurlunaire
Maître Poète
- Il fit un coup terrible en leur apprenant à marcher sur les eaux.
Voilà mon bon cordon bleu premier cette histoire.
Donc, pour en finir, l'alcool révèle des choses insoupçonnées comme par exemple les éléphants roses ou bien les arbres qui dansent le long de la route et vous appellent pour aller au bal des chênes.
Voilà donc je n'ai jamais eu à enquêter sur des soucoupes volantes.
Ma plus belle enquête fut celle d'une femme dont le mari avait été licencié à cause de sa femme, car elle lui mettait trop de sel dans sa soupe.
Décidément, le brigadier semblait aussi fort en histoire que Pépère.
Mais justement Pépère n'allait-il pas finir par le rencontrer dans ce bois ?
- Vous me mettez l'eau à la bouche mon bon interrogatoire premier avec cette étrange histoire de licenciement.
- Oui, mon bon Jul premier, laissez moi vous raconter cette palpitante enquête de proximité.
Tout démarrait un soir par l'appel d'un résident d'immeuble sur la commune de Sancoins. Celui-ci nous appelait pour des nuisances et nous allions sur place enquêter.
Le prospect en question voulait porter plainte pour des nuisances, saleuses de la part de sa voisine du dessus.
- Des nuisances saleuses mon bon cellule de dégrisement premier, mais qu'est-ce que c'est que cette histoire.
- Hé bien, mon bon chambre présidentielle premier laissez moi continuer et vous allez tout comprendre.
Voilà, le prospect en question avait été dérangé par sa voisine quinze jours auparavant. Un soir, la bougresse était venue voir l'homme, car elle n'avait plus de sel.
C'était à l'époque des tricots orange et je me disais, mais j'ai déjà vu cette tête quelque part.
Effectivement, dix jours, plus tôt, j'avais regardé une émission sur la pauvreté en France. Après avoir passé la complainte des frigos vides accompagnés en cœur par les hurlements de souffrance des estomacs affamé, les invités furent introduit sur le plateau.
Ce n'était que de pauvre malheureux évidemment. Déjà pour commencer, ils affirmaient n'avoir pas mangé durant dix jours.
Oui, ils étaient assujettis à la taxe de stationnement sur les SUV de luxe.
Donc le fameux prospect en question était dans cette grande émission des ventres creux.
Il fut d'ailleurs interviewé et sa réponse était flagrante de vérité sur la famine en France.
Effectivement, la veille au soir sa voisine était venu lui demander du sel car elle n'en avait plus chez elle. Ceci était la preuve irréfutable de cette misère en France. Oui, les gens ne peuvent plus s'acheter de sel.
Donc, c'était ce même bougre qui aujourd'hui voulait porter plainte contre la bougresse pour des nuisances saleuses de sa part.
En effet, cela faisait déjà vingt et une douze fois que sa voisine venait lui demander du sel.
Bien que nous étions le treize à l'époque et que la bougresse avait un salaire de RCTTP.
- Qu'est-ce que c'est que cette fonction mon bon déposition premier ?
- Hé bien mon bon loi premier, qu'est-ce c'est que ça encore, vous avez de drôle d'acronyme dans la gendarmerie.
- Hé bien, mon bon rapport premier ce n'est pas de la gendarmerinologie, mais de l'etatologie et vous devriez le savoir que des gens restent chez eux pour être payé. Oui, à l'époque, Rémi passait à la poste tous les neuf de chaque mois.
Donc la bougresse avait touché son RCTTP, reste chez toi t'es payé.
Donc il n'était pas logique qu'elle ne put s'acheter du sel.
Ce fut ainsi que moi et mes collègues arrêtions la daronne et que nous l'emmenions à la brigade.
Après soixante-trois heures d'interrogatoire sans relâche, elle disait toujours le même faux mensonge. Oui, elle disait qu'elle n'avait plus de sel, car elle n'avait pas eu le temps d'en racheter.
Faute de preuves, nous la libérions et lui mettions une convocation tribunaleuse.
La bougresse fut condamnée à six cents roros d'amende pour nuisances saleuses envers le voisinage.
L'affaire en restait là, mais dix jours après sa condamnation, son mari était licencié et le bougre emmenait son patron au prud'homme.
Oui, il disait que c'était un licenciement dans l'abus sans raisons légitimes ni illégitime du fait qu'il ne trompait pas son patron avec son épouse.
Il l'emmenait donc au prud'homme pour licenciement sableux abusif.
Mais où le brigadier Tatouvu voulait-il en venir.
La suite demain.
Voilà mon bon cordon bleu premier cette histoire.
Donc, pour en finir, l'alcool révèle des choses insoupçonnées comme par exemple les éléphants roses ou bien les arbres qui dansent le long de la route et vous appellent pour aller au bal des chênes.
Voilà donc je n'ai jamais eu à enquêter sur des soucoupes volantes.
Ma plus belle enquête fut celle d'une femme dont le mari avait été licencié à cause de sa femme, car elle lui mettait trop de sel dans sa soupe.
Décidément, le brigadier semblait aussi fort en histoire que Pépère.
Mais justement Pépère n'allait-il pas finir par le rencontrer dans ce bois ?
- Vous me mettez l'eau à la bouche mon bon interrogatoire premier avec cette étrange histoire de licenciement.
- Oui, mon bon Jul premier, laissez moi vous raconter cette palpitante enquête de proximité.
Tout démarrait un soir par l'appel d'un résident d'immeuble sur la commune de Sancoins. Celui-ci nous appelait pour des nuisances et nous allions sur place enquêter.
Le prospect en question voulait porter plainte pour des nuisances, saleuses de la part de sa voisine du dessus.
- Des nuisances saleuses mon bon cellule de dégrisement premier, mais qu'est-ce que c'est que cette histoire.
- Hé bien, mon bon chambre présidentielle premier laissez moi continuer et vous allez tout comprendre.
Voilà, le prospect en question avait été dérangé par sa voisine quinze jours auparavant. Un soir, la bougresse était venue voir l'homme, car elle n'avait plus de sel.
C'était à l'époque des tricots orange et je me disais, mais j'ai déjà vu cette tête quelque part.
Effectivement, dix jours, plus tôt, j'avais regardé une émission sur la pauvreté en France. Après avoir passé la complainte des frigos vides accompagnés en cœur par les hurlements de souffrance des estomacs affamé, les invités furent introduit sur le plateau.
Ce n'était que de pauvre malheureux évidemment. Déjà pour commencer, ils affirmaient n'avoir pas mangé durant dix jours.
Oui, ils étaient assujettis à la taxe de stationnement sur les SUV de luxe.
Donc le fameux prospect en question était dans cette grande émission des ventres creux.
Il fut d'ailleurs interviewé et sa réponse était flagrante de vérité sur la famine en France.
Effectivement, la veille au soir sa voisine était venu lui demander du sel car elle n'en avait plus chez elle. Ceci était la preuve irréfutable de cette misère en France. Oui, les gens ne peuvent plus s'acheter de sel.
Donc, c'était ce même bougre qui aujourd'hui voulait porter plainte contre la bougresse pour des nuisances saleuses de sa part.
En effet, cela faisait déjà vingt et une douze fois que sa voisine venait lui demander du sel.
Bien que nous étions le treize à l'époque et que la bougresse avait un salaire de RCTTP.
- Qu'est-ce que c'est que cette fonction mon bon déposition premier ?
- Hé bien mon bon loi premier, qu'est-ce c'est que ça encore, vous avez de drôle d'acronyme dans la gendarmerie.
- Hé bien, mon bon rapport premier ce n'est pas de la gendarmerinologie, mais de l'etatologie et vous devriez le savoir que des gens restent chez eux pour être payé. Oui, à l'époque, Rémi passait à la poste tous les neuf de chaque mois.
Donc la bougresse avait touché son RCTTP, reste chez toi t'es payé.
Donc il n'était pas logique qu'elle ne put s'acheter du sel.
Ce fut ainsi que moi et mes collègues arrêtions la daronne et que nous l'emmenions à la brigade.
Après soixante-trois heures d'interrogatoire sans relâche, elle disait toujours le même faux mensonge. Oui, elle disait qu'elle n'avait plus de sel, car elle n'avait pas eu le temps d'en racheter.
Faute de preuves, nous la libérions et lui mettions une convocation tribunaleuse.
La bougresse fut condamnée à six cents roros d'amende pour nuisances saleuses envers le voisinage.
L'affaire en restait là, mais dix jours après sa condamnation, son mari était licencié et le bougre emmenait son patron au prud'homme.
Oui, il disait que c'était un licenciement dans l'abus sans raisons légitimes ni illégitime du fait qu'il ne trompait pas son patron avec son épouse.
Il l'emmenait donc au prud'homme pour licenciement sableux abusif.
Mais où le brigadier Tatouvu voulait-il en venir.
La suite demain.