Rêveurlunaire
Maître Poète
Encore le plus populaire, celui qui pulvérise les records de propreté grâce à son savon qui lave en le regardant qui vous revient.
Donc, hier, je vous racontais comment mon unijambiste prothèsé de la hanche du genou, partait faire des siennes chez madame le maire.
Donc, bien qu'il eût beaucoup de mal à voir à travers les vitres cet inconnu des plus connu de la commune démolissait le terrain de madame le maire sous ses yeux étant donné qu'elle est aveugle des oreilles.
Mon bougnat coréen les poches pleines d'écrous de cinquante douze fait au Zimbabwe par des communistes bretons disait à l'autre qu'il avait beaucoup de mal à travers ces vitres noires le bougre lui disait il faut des lunettes spéciales qu'on achète chez un trapéziste où quelque chose dans le genre comme Bruxelles certainement que c'est l'étranger comme l'Europe que c'est pas notre pays.
Et ce fut ainsi qu'en revenant, il tombait sur un convoi de l'Ardèche, grands artistes qui cultivent l'art des chiens, qui partait en Bretagne.
Mon curé était heureux, car c'étaient des vignerons et il les invitait à une messe exceptionnelle.
Du coup, ceux-ci s'arrêtaient et partaient écouter le sermon de ce prêtre plus communiste que Karl Marx en personne bien que ses chaussettes étaient bleues.
Puis, les paysans sur place invitaient ces nouveaux arrivants avec mon moine. Ils n'avaient aucune idée de l'erreur qu'ils faisaient en invitant ce gargantua épais comme un sumotori anorexique du grattez moi-là.
Ils se disaient, le curé, sa messe va être très vite rentabilisée vu comme il est épais le moineau. Oui, mais voilà le repas était à peine commencé qu'ils regrettaient déjà. Effectivement, il lui disait voulez vous de la joue de bœuf en entrée où des oreilles braisées.
Il répondait, je veux les cornes. Étonnés, les bougres se disaient, c'est peut-être pour curer ses grandes dents. Et lui une corne dans chaque main s'écriait, je ne veux ni joues ni oreilles, mais le bœuf entier. Et avant que les agriculteurs aient le temps de comprendre ce que disait cet étrange curé, il était déjà une corne dans chaque main en train de dévorer le bœuf. Il avait à peine fini son bœuf qu'il les regardait et s'écriait, alors que mange-t-on après cette petite entrée pour nourrisson. Ils comprenaient enfin pourquoi ce curé avait des grandes poches latérales sur sa soutane où était rangés dedans, des fourchettes, couteaux et limes caninaires.
Et ce fut ainsi que l'un d'eux après le repas s'écriait, c'est bien joli tout ça, mais demain qu'allons nous manger. Nous allons mourir de faim et quand nous aurons enfin obtenu ce que nous voulons nous seront tous mort et desséchés sur place.
Ni une ni deux sur l'échelle des mètres du plan Gérard Petitnain et décidèrent d'aller au supermarché local aller acheter de la nourriture étrangère pour nourrir ces paysans français qui roulent tous avec des tracteurs allemands fait en Chine par ceux-là même qu'ils combattent.
Mon curé décidait de partir avec eux en prospection, lime en main, c'est évident.
Arrivé sur place, ils furent extrêmement déçus, car ils avaient oublié d'avoir le matin même cassé ce magasin sur lequel ils comptaient pour la nourriture.
Mon curé leur disait hé bien, allons ailleurs. Oui, mais où lui demandait l'un d'eux.
Ce fut alors qu'ils partaient sous les conseils de mon moinillon vers le musée de la viande qu'il avait visité le matin même.
La patronne reçut ces paysans en leur disant, écouter, je soutiens votre action, mais malheureusement, suivez mon regard, un gargantua m'a dévalisé ce matin, au revoir messieurs, je ne vous salue pas.
Mon curé était afféré sur son Chatmsung pour savoir où trouver de la nourriture. Évidemment, il vit que la plate-forme logistique qui délivre la nourriture dans le Cher était bloquée.
Nous allons tous mourir de faim, disait-il le bougre.
Puis l'un des Ardechien disait que leurs homologues en Bretagne avaient de la nourriture en surplus. De la viande espagnole saisie dans un camion venant de Bulgarie. Cette viande est étiquetée, origine France leur disait-il, car elle est vendue par un groupe français.
L'un des agriculteurs disait, on s'en fout de manger de la viande polonaise du moment que c'est écrit origine France.
Et voilà comment ces vignerons venus de l'Ardèche partaient en Bretagne avec mon moine.
Après avoir béni les convois, il partait avec eux en tracteur.
Attendez de connaître la suite, vous serez dépassés.
La suite demain.

Donc, hier, je vous racontais comment mon unijambiste prothèsé de la hanche du genou, partait faire des siennes chez madame le maire.
Donc, bien qu'il eût beaucoup de mal à voir à travers les vitres cet inconnu des plus connu de la commune démolissait le terrain de madame le maire sous ses yeux étant donné qu'elle est aveugle des oreilles.
Mon bougnat coréen les poches pleines d'écrous de cinquante douze fait au Zimbabwe par des communistes bretons disait à l'autre qu'il avait beaucoup de mal à travers ces vitres noires le bougre lui disait il faut des lunettes spéciales qu'on achète chez un trapéziste où quelque chose dans le genre comme Bruxelles certainement que c'est l'étranger comme l'Europe que c'est pas notre pays.
Et ce fut ainsi qu'en revenant, il tombait sur un convoi de l'Ardèche, grands artistes qui cultivent l'art des chiens, qui partait en Bretagne.
Mon curé était heureux, car c'étaient des vignerons et il les invitait à une messe exceptionnelle.
Du coup, ceux-ci s'arrêtaient et partaient écouter le sermon de ce prêtre plus communiste que Karl Marx en personne bien que ses chaussettes étaient bleues.
Puis, les paysans sur place invitaient ces nouveaux arrivants avec mon moine. Ils n'avaient aucune idée de l'erreur qu'ils faisaient en invitant ce gargantua épais comme un sumotori anorexique du grattez moi-là.
Ils se disaient, le curé, sa messe va être très vite rentabilisée vu comme il est épais le moineau. Oui, mais voilà le repas était à peine commencé qu'ils regrettaient déjà. Effectivement, il lui disait voulez vous de la joue de bœuf en entrée où des oreilles braisées.
Il répondait, je veux les cornes. Étonnés, les bougres se disaient, c'est peut-être pour curer ses grandes dents. Et lui une corne dans chaque main s'écriait, je ne veux ni joues ni oreilles, mais le bœuf entier. Et avant que les agriculteurs aient le temps de comprendre ce que disait cet étrange curé, il était déjà une corne dans chaque main en train de dévorer le bœuf. Il avait à peine fini son bœuf qu'il les regardait et s'écriait, alors que mange-t-on après cette petite entrée pour nourrisson. Ils comprenaient enfin pourquoi ce curé avait des grandes poches latérales sur sa soutane où était rangés dedans, des fourchettes, couteaux et limes caninaires.
Et ce fut ainsi que l'un d'eux après le repas s'écriait, c'est bien joli tout ça, mais demain qu'allons nous manger. Nous allons mourir de faim et quand nous aurons enfin obtenu ce que nous voulons nous seront tous mort et desséchés sur place.
Ni une ni deux sur l'échelle des mètres du plan Gérard Petitnain et décidèrent d'aller au supermarché local aller acheter de la nourriture étrangère pour nourrir ces paysans français qui roulent tous avec des tracteurs allemands fait en Chine par ceux-là même qu'ils combattent.
Mon curé décidait de partir avec eux en prospection, lime en main, c'est évident.
Arrivé sur place, ils furent extrêmement déçus, car ils avaient oublié d'avoir le matin même cassé ce magasin sur lequel ils comptaient pour la nourriture.
Mon curé leur disait hé bien, allons ailleurs. Oui, mais où lui demandait l'un d'eux.
Ce fut alors qu'ils partaient sous les conseils de mon moinillon vers le musée de la viande qu'il avait visité le matin même.
La patronne reçut ces paysans en leur disant, écouter, je soutiens votre action, mais malheureusement, suivez mon regard, un gargantua m'a dévalisé ce matin, au revoir messieurs, je ne vous salue pas.
Mon curé était afféré sur son Chatmsung pour savoir où trouver de la nourriture. Évidemment, il vit que la plate-forme logistique qui délivre la nourriture dans le Cher était bloquée.
Nous allons tous mourir de faim, disait-il le bougre.
Puis l'un des Ardechien disait que leurs homologues en Bretagne avaient de la nourriture en surplus. De la viande espagnole saisie dans un camion venant de Bulgarie. Cette viande est étiquetée, origine France leur disait-il, car elle est vendue par un groupe français.
L'un des agriculteurs disait, on s'en fout de manger de la viande polonaise du moment que c'est écrit origine France.
Et voilà comment ces vignerons venus de l'Ardèche partaient en Bretagne avec mon moine.
Après avoir béni les convois, il partait avec eux en tracteur.
Attendez de connaître la suite, vous serez dépassés.
La suite demain.
