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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Bonjour, c'est encore l'écrivain du siècle des lumières éteintes qui vous revient pour les rallumer.
Donc, hier, je vous parlais de la confédération paysanne qui était sur les routes du Cher.
Love képi était partie pour escorter les vignerons du Cher vers la préfecture afin de pré-faire une entrée chez le préfet afin de le depréfetiser.
Pendant ce temps-là mon singe maltais, buveur de vin irakien fait par des intégristes Ardechiens, innocemment, revêtait la soutane pour aller rejoindre les tontons pinard.
Oui, souvenez-vous, il avait vu ces zigomars sur les fesses du bouc et sur snap ton chat en maillot de bain zèbre.
Ils étaient heureux les bougres de voir un curé venir les soutenir. Il leur disait, soyez généreux en vin avec moi et le ciel vous rendra toutes vos prières et vos revendications.
Et ça ne loupait pas, les tontons pinard se mettaient à prier. Et comme l'espoir fait vivre et que le vin enivre, ils espéraient voir pleuvoir de la vinasse.
Et attendez de savoir la suite que je tiens de Lolo qui a été le surveiller de près.
Oui, je suis désolé, hier soir, je n'avais pas pu finir, car j'avais promis à ma chamoureuse Ainos de l'emmener au musée de la viande.
Donc, mes amis me revoilà pour la suite de mon curé en Bretagne.
Donc, hier soir, j'étais parti au musée de la viande avec Ainos et je fus fort déçu quand la chatte grise du musée s'en fut venue nous dire qu'il était fermé pour cause de solidarité nationale.
Du coup, je remontais dans ma chatchatmobile et revenais à Mornay.
Malheureusement une fois revenu, je devais partir en Bretagne.
Oui, je n'ai pas fini mon histoire d'hier. Excusez-moi, à présent, j'ai tendance à démoyenniser ma moyenne compensée un peu trop rapidement.
Donc, mon crayon de navet blanc pour géant vert de chez tu me casses les grains, était bien avec les tontons pinard. Les agriculteurs qui étaient sur le pont quelque cent mètres plus loin étaient étonné de cet étrange curé.
Ce fut tout naturellement qu'ils allèrent le retrouver pour faire bénir leurs tracteurs.
Il était emballé et fier mon moine quand l'un d'eux vint de lui demander s'il voulait essayer son engin.
Il était épaté et disait, ça, c'est du tracteur et ça doit coûter un paquet de roros.
L'autre lui disait, c'est l'objet de ma colère, figurez-vous. Oui, ce tracteur me coûte deux mille euros de crédit par mois et j'ai un salaire de cinq cents euros par mois. Mais je découvre mon découvert mensuel avec les roros que l'Europe me donne pour ne pas cultiver certains champs que j'ai totalement empoisonnés.
Donc, aujourd'hui, je manifeste pour avoir deux mille roros par mois en franc français de la France française et pas en zéro Européen que le pays européen, je ne sais même pas où il est si ce n'est peut-être à Bruxelles qui se trouve, de mémoire en Bavière. Oui, j'étais le meilleur en géographie à l'école.
Je ne veux plus de l'Europe et que mon tracteur soit payé par Manu en personne.
Mon curé, il s'en foutait pas mal de ses revendications à l'autre, il se disait dans sa tête, fait plutôt péter le litron cul terreux.
Il était épaté par ce tracteur estampillé Léonne Muscle et reconnaissait sa signature par le luxe d'option inutile de l'engin, comme sur ses voitures.
Il voulut l'essayer et ce fut ainsi qu'il se laissait convaincre de labourer le terrain autour de la maison de madame le maire.
Il avait peur d'être vu et l'autre lui disait, aucun risque, appuyer sur ce bouton. Et la magie, les vitres était totalement noires.
Et voilà comment il partait faire des siennes chez madame le maire.
Il avait beaucoup de mal à voir à travers les vitres et l'autre lui disait, il faut des lunettes spéciales qu'on achète chez un hortopesite où quelque chose dans le genre comme Bruxelles certainement que c'est étranger comme l'Europe que c'est pas notre pays.
Et ce fut ainsi qu'en revenant, il tombait sur un convoi de l'Ardèche, grands artistes qui cultivent l'art des chiens, qui partait en Bretagne et après avoir béni les convois, il partait avec eux en tracteur.
Attendez de connaître la suite vous serez dépassés.

La suite demain.

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