Rêveurlunaire
Maître Poète
Oui, elle vit la machine prendre de la vitesse à ne plus en finir et elle eut si peur qu'elle la mettait dehors.
Le moteur à réaction d'avion ayant démarré, même coupé, il continuait de monter jusqu'à dix mille tours à la minute.
Le manège durait une bonne demi-heure. Ça faisait un tel raffut qu'un car de touristes uruguayens qui passaient par là en car s'arrêtait devant chez sa pauvre mère.
Oui, le chauffeur du car partait vers Orly et quand il écouta le bruit du moteur d'avion, il pensa être à destination.
Sa pauvre mère ne comprenait pas ce que voulaient ces gens.
Du coup, elle envoyait un télégramme à mon curé pour lui dire que des gens étaient devant chez elle en admiration devant la machine à laver qui s'était emballée.
- Un télégramme, ce n'est pas possible.
- Hé bien, si Lolo, un télégramme. Oui, non seulement, il en est encore aux micro-ondes à l'allumage au silex, la télé à galène et le maçon portugais microsillon soixante-dix-huit, mais en plus, il communique avec sa mère par télégramme. Oui, une relique qui date de néandertal premier. Oui, à l'époque, les gens communiquaient en tapant des pierres au sol, c'était le télégramme de l'époque.
Donc, mon bougnat africain les poches pleines de cerises sibériennes cueillies par des Corses chauves mit plus d'une heure avant de le recevoir.
Et ce fut en soutane qu'il partait voir ce qui se passait là-bas. Oui, il revenait à faire une messe et n'avait pas eu le temps de se changer.
Heureusement que je l'avais accompagné, car il ne parlait pas Uruguayen vous vous en doutez bien.
Mon curé était afféré sur la machine et les touristes téléphone en main prenaient des photos de ce qu'ils pensaient être une curiosité locale.
Au bout de vingt minutes, il coupait enfin la machine et c'est moi-même qui allait leur parler pour leur expliquer le problème.
- Tu parles l'Uruguayen mon papa ?
- Oui, ma fille et ce grâce à Bill Clepton.
- Ha oui, un ancien président rien que ça.
- Oui, Lolo, j'ai été aux États-Unis à une époque où Bill Clepton était président. J'étais là-bas en mission pour le compte du FBCHAT. Je fus donc naturellement logé à la maison blanche peinte en violet par des peaux-rouges chinois de la Bretagne irlandaise.
Donc, j'étais resté là-bas presque un an et Bill était fan d'une série qui s'appelait Tom d'ailleurs l'Uruguayen et la série était tournée en Uruguay et non sous-titrée. Bill était friand de cette série et nous la regardions tous les jours et le week-end en boucle. À force, j'avais fini par apprendre l'Uruguayen. D'ailleurs par la suite que je suis rentré en France et que Bill me téléphonait, nous parlions en Uruguayen en souvenir de cette série Tom d'ailleurs l'Uruguayen.
Donc, j'expliquais au chauffeur de quoi il en retournait.
La machine était arrêtée, mais mon soûlard avait laissé la prise branchée.
Sa pauvre mère avait remis son compte en route et le moteur repartait de plus belle.
Elle coupa la prise, mais la machine mit dix minutes pour s'arrêter.
La vitesse était telle que le tambour s'ouvrait et la couette pulvérisée en miette fit une tempête de neige synthétique au-dessus de la commune.
Ça tombait sévèrement et les gens finissaient par appeler madame le maire qui est viellé fille du père et qui gardait un Dracula à domicile.
Écoutez, répondait-elle, pour l'instant, j'ai les deux mains dans la couche du morveux alors vos histoires de tempête de neige en plein été, je m'en cogne le bulletin municipal à en faire des étincelles.
S'il y a un problème de climat, adressez-vous à Léonne Muscle sur jepollue.com, vous saurez en relation avec le dieu du climat.
Heureusement, une forte bourrasque de vent emmenait cette tempête locale de neige synthétique sur une autre commune. Du coup madame le maire eut le temps de s'occuper du Dracula et de son problème de couche en lui cimentant le derrière, chat chat chat.
Donc, mon moine la remisait cette dangerosité climatique sous le hangar, car sa pauvre mère excédée n'en voulait plus de sa machine.
Donc, quelques jours plus tard, arrivait l'italien qui était en panne de voiture.
Donc, voilà pourquoi il avait des olives avec lui, comprenez-vous ou faut-il que je démoyennise ma moyenne compensée.
Lolo et Ettesion étaient toujours dans l'attente de comprendre le rapport avec un satellite endommagé une machine à laver à réaction et des olives.
Pépère, serait-il plus clair dans la suite de son histoire insolite ?
La suite demain...

Le moteur à réaction d'avion ayant démarré, même coupé, il continuait de monter jusqu'à dix mille tours à la minute.
Le manège durait une bonne demi-heure. Ça faisait un tel raffut qu'un car de touristes uruguayens qui passaient par là en car s'arrêtait devant chez sa pauvre mère.
Oui, le chauffeur du car partait vers Orly et quand il écouta le bruit du moteur d'avion, il pensa être à destination.
Sa pauvre mère ne comprenait pas ce que voulaient ces gens.
Du coup, elle envoyait un télégramme à mon curé pour lui dire que des gens étaient devant chez elle en admiration devant la machine à laver qui s'était emballée.
- Un télégramme, ce n'est pas possible.
- Hé bien, si Lolo, un télégramme. Oui, non seulement, il en est encore aux micro-ondes à l'allumage au silex, la télé à galène et le maçon portugais microsillon soixante-dix-huit, mais en plus, il communique avec sa mère par télégramme. Oui, une relique qui date de néandertal premier. Oui, à l'époque, les gens communiquaient en tapant des pierres au sol, c'était le télégramme de l'époque.
Donc, mon bougnat africain les poches pleines de cerises sibériennes cueillies par des Corses chauves mit plus d'une heure avant de le recevoir.
Et ce fut en soutane qu'il partait voir ce qui se passait là-bas. Oui, il revenait à faire une messe et n'avait pas eu le temps de se changer.
Heureusement que je l'avais accompagné, car il ne parlait pas Uruguayen vous vous en doutez bien.
Mon curé était afféré sur la machine et les touristes téléphone en main prenaient des photos de ce qu'ils pensaient être une curiosité locale.
Au bout de vingt minutes, il coupait enfin la machine et c'est moi-même qui allait leur parler pour leur expliquer le problème.
- Tu parles l'Uruguayen mon papa ?
- Oui, ma fille et ce grâce à Bill Clepton.
- Ha oui, un ancien président rien que ça.
- Oui, Lolo, j'ai été aux États-Unis à une époque où Bill Clepton était président. J'étais là-bas en mission pour le compte du FBCHAT. Je fus donc naturellement logé à la maison blanche peinte en violet par des peaux-rouges chinois de la Bretagne irlandaise.
Donc, j'étais resté là-bas presque un an et Bill était fan d'une série qui s'appelait Tom d'ailleurs l'Uruguayen et la série était tournée en Uruguay et non sous-titrée. Bill était friand de cette série et nous la regardions tous les jours et le week-end en boucle. À force, j'avais fini par apprendre l'Uruguayen. D'ailleurs par la suite que je suis rentré en France et que Bill me téléphonait, nous parlions en Uruguayen en souvenir de cette série Tom d'ailleurs l'Uruguayen.
Donc, j'expliquais au chauffeur de quoi il en retournait.
La machine était arrêtée, mais mon soûlard avait laissé la prise branchée.
Sa pauvre mère avait remis son compte en route et le moteur repartait de plus belle.
Elle coupa la prise, mais la machine mit dix minutes pour s'arrêter.
La vitesse était telle que le tambour s'ouvrait et la couette pulvérisée en miette fit une tempête de neige synthétique au-dessus de la commune.
Ça tombait sévèrement et les gens finissaient par appeler madame le maire qui est viellé fille du père et qui gardait un Dracula à domicile.
Écoutez, répondait-elle, pour l'instant, j'ai les deux mains dans la couche du morveux alors vos histoires de tempête de neige en plein été, je m'en cogne le bulletin municipal à en faire des étincelles.
S'il y a un problème de climat, adressez-vous à Léonne Muscle sur jepollue.com, vous saurez en relation avec le dieu du climat.
Heureusement, une forte bourrasque de vent emmenait cette tempête locale de neige synthétique sur une autre commune. Du coup madame le maire eut le temps de s'occuper du Dracula et de son problème de couche en lui cimentant le derrière, chat chat chat.
Donc, mon moine la remisait cette dangerosité climatique sous le hangar, car sa pauvre mère excédée n'en voulait plus de sa machine.
Donc, quelques jours plus tard, arrivait l'italien qui était en panne de voiture.
Donc, voilà pourquoi il avait des olives avec lui, comprenez-vous ou faut-il que je démoyennise ma moyenne compensée.
Lolo et Ettesion étaient toujours dans l'attente de comprendre le rapport avec un satellite endommagé une machine à laver à réaction et des olives.
Pépère, serait-il plus clair dans la suite de son histoire insolite ?
La suite demain...
