Rêveurlunaire
Maître Poète
Donc il sortait la main du dos et me donnait une sorte de pique en fer.
Voilà me disait-il, tu vas faire des petits trous partout autour des légumes mon gentil minet.
Et voilà comment sous un cagnard de soixante-dix degrés à l'ombre, pique en patte, je passais mes journées à soi-disant aérer la terre.
Au bout de trois jours, il me disait, ça ira pour le moment Pépère.
Nous allons passer à l'étape suivante prend cette bêche.
- Quel est le rapport avec un boa ?
- Attends, Lolo, je n'ai pas moyennisé en moyenne compensée cette histoire, attend la suite.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois.
Sa fille était autant sidérée que Lolo et ne voyait aucun rapport entre des trous dans la terre et un boa.
- Après avoir fait les trous, tu as été chassé un boa mon papa ?
- Pas du tout ma fille écoute la suite, tu ne vas pas en revenir.
Donc, après avoir passé trois jours pour percer la terre, il me fit mettre des centaines de litres d'eau pour voir le résultat.
Deux mois plus tard, j'avais déjà oublié cette lubie des trous dans le sol. Mais un matin, je le voyais arriver livre de jardinage en main avec un air de bienveillance envers son chat.
Oui, il avait dans l'autre main une cuisse de René. Moi, ignorant, je la mangeais et c'était du premier choix.
Il me disait comme ça, Pépère, sais-tu pourquoi cette cuisse de René était aussi goûteuse.
Moi, pour lui faire plaisir, je lui disais non alors que j'avais déjà moyennisé ma moyenne compensée pour une réponse hors norme.
Hé bien, disait-il, c'est que ce René a été élevé sur un terrain qui est aéré naturellement par un formidable compagnon de la terre.
Donc, l'herbe est plus belle et le René en profite en plus, il mange en abondance ces animaux de la terre.
Je me disais, Pépère, c'est reparti pour un tour, tu vas te retrouver le pic en patte à refaire des trous.
Mais de derrière son dos, il sortait une bêche.
Voilà me disait-il, un ami à moi a acheté un terrain de deux hectares et veut le mettre en gazon. Donc, nous allons, enfin, tu vas retourner ces deux hectares à la bêche pour récupérer les amis de René, des tonnes de vers de terre.
Hé bien, je comprends qu'il en est encore au poste à galène et aux silex que je me disais, il ne connaît même pas le tracteur et la herse, il veut travailler à la bêche.
Et voilà comment je me retrouvais la bêche en patte à retourner deux hectares de terre pour ramasser deux fûts de ver de terre pour l'aération de son potager.
Donc, évidemment, ce fut moi avec l'aide de Hervé le harnais qui ramenais les deux fûts jusque devant le capharnaüm.
Et puis love pomme de terre l'appelait pour lui dire qu'elle avait un géranium malade. Elle lui disait, étant donné que tu as la main verte et le nez rouge mon soûlard, as-tu une solution à mon problème.
Et ce fut ainsi qu'il lui fit une thèse de onze heures trente douze au téléphone pour lui venter le ver de terre.
Écoute, lui disait elle le pot est petit, trois suffiront. Et ce fut comme ça que je ramenais chez elle un récipient avec trois vers de terre.
Malheureusement, ce contenant était un vestige d'une ancienne lubie de mon moine. Oui, il voulait faire de l'électricité nucléaire sur son terrain et avait acheté des pains d'uranium chez which.
Donc ce fameux pot contenait un pain d'uranium avant de devenir transporteur de ver de terre.
Les trois bestioles furent misent dans le pot de géranium.
Le problème était que l'un des vers s'était retrouvé irradié. La bestiole avait fini par sortir de la terre et elle était parie se mettre dans une gaine de chauffage.
Et de là, elle descendit dans une cour et fut mangée par une couleuvre qui passait ici en vacances.
La bête sentait les deux autres dans le pot de géranium et vint les dévorer avec la terre et la plante.
Ceci fit une réaction chimique et la couleuvre s'était transformée en boa.
Un soir love gendarme revenait de la brigade et m'appelait, car quelque chose bloquait sa porte. Arrivé sur place après plusieurs tentatives, j'ouvrais la poste et me retrouvais face à un boa de vingt-deux mètres et de dix-huit tonnes.
Je le terrassais alors à coups de moustache.
Bon allons voir le brigadier Tatouvu, que veut-il celui-ci.
Tu nous retardes ma fille avec tes histoires de boa.
Décidément ne changeait pas, mais que lui voulait donc le brigadier Tatouvu.
La suite demain,

Voilà me disait-il, tu vas faire des petits trous partout autour des légumes mon gentil minet.
Et voilà comment sous un cagnard de soixante-dix degrés à l'ombre, pique en patte, je passais mes journées à soi-disant aérer la terre.
Au bout de trois jours, il me disait, ça ira pour le moment Pépère.
Nous allons passer à l'étape suivante prend cette bêche.
- Quel est le rapport avec un boa ?
- Attends, Lolo, je n'ai pas moyennisé en moyenne compensée cette histoire, attend la suite.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois.
Sa fille était autant sidérée que Lolo et ne voyait aucun rapport entre des trous dans la terre et un boa.
- Après avoir fait les trous, tu as été chassé un boa mon papa ?
- Pas du tout ma fille écoute la suite, tu ne vas pas en revenir.
Donc, après avoir passé trois jours pour percer la terre, il me fit mettre des centaines de litres d'eau pour voir le résultat.
Deux mois plus tard, j'avais déjà oublié cette lubie des trous dans le sol. Mais un matin, je le voyais arriver livre de jardinage en main avec un air de bienveillance envers son chat.
Oui, il avait dans l'autre main une cuisse de René. Moi, ignorant, je la mangeais et c'était du premier choix.
Il me disait comme ça, Pépère, sais-tu pourquoi cette cuisse de René était aussi goûteuse.
Moi, pour lui faire plaisir, je lui disais non alors que j'avais déjà moyennisé ma moyenne compensée pour une réponse hors norme.
Hé bien, disait-il, c'est que ce René a été élevé sur un terrain qui est aéré naturellement par un formidable compagnon de la terre.
Donc, l'herbe est plus belle et le René en profite en plus, il mange en abondance ces animaux de la terre.
Je me disais, Pépère, c'est reparti pour un tour, tu vas te retrouver le pic en patte à refaire des trous.
Mais de derrière son dos, il sortait une bêche.
Voilà me disait-il, un ami à moi a acheté un terrain de deux hectares et veut le mettre en gazon. Donc, nous allons, enfin, tu vas retourner ces deux hectares à la bêche pour récupérer les amis de René, des tonnes de vers de terre.
Hé bien, je comprends qu'il en est encore au poste à galène et aux silex que je me disais, il ne connaît même pas le tracteur et la herse, il veut travailler à la bêche.
Et voilà comment je me retrouvais la bêche en patte à retourner deux hectares de terre pour ramasser deux fûts de ver de terre pour l'aération de son potager.
Donc, évidemment, ce fut moi avec l'aide de Hervé le harnais qui ramenais les deux fûts jusque devant le capharnaüm.
Et puis love pomme de terre l'appelait pour lui dire qu'elle avait un géranium malade. Elle lui disait, étant donné que tu as la main verte et le nez rouge mon soûlard, as-tu une solution à mon problème.
Et ce fut ainsi qu'il lui fit une thèse de onze heures trente douze au téléphone pour lui venter le ver de terre.
Écoute, lui disait elle le pot est petit, trois suffiront. Et ce fut comme ça que je ramenais chez elle un récipient avec trois vers de terre.
Malheureusement, ce contenant était un vestige d'une ancienne lubie de mon moine. Oui, il voulait faire de l'électricité nucléaire sur son terrain et avait acheté des pains d'uranium chez which.
Donc ce fameux pot contenait un pain d'uranium avant de devenir transporteur de ver de terre.
Les trois bestioles furent misent dans le pot de géranium.
Le problème était que l'un des vers s'était retrouvé irradié. La bestiole avait fini par sortir de la terre et elle était parie se mettre dans une gaine de chauffage.
Et de là, elle descendit dans une cour et fut mangée par une couleuvre qui passait ici en vacances.
La bête sentait les deux autres dans le pot de géranium et vint les dévorer avec la terre et la plante.
Ceci fit une réaction chimique et la couleuvre s'était transformée en boa.
Un soir love gendarme revenait de la brigade et m'appelait, car quelque chose bloquait sa porte. Arrivé sur place après plusieurs tentatives, j'ouvrais la poste et me retrouvais face à un boa de vingt-deux mètres et de dix-huit tonnes.
Je le terrassais alors à coups de moustache.
Bon allons voir le brigadier Tatouvu, que veut-il celui-ci.
Tu nous retardes ma fille avec tes histoires de boa.
Décidément ne changeait pas, mais que lui voulait donc le brigadier Tatouvu.
La suite demain,
