Rêveurlunaire
Maître Poète
Ettesion était très intriguée et intéressée par cette histoire de réveillon belge.
- Un réveillon belge, ça, c'est très étonnant mon papa.
Mais comment ont-ils fait ?
- Hé bien, ma fille, laisse moi te raconter la suite.
Donc, il annonçait ce réveillon à love galopin et très étonnée elle lui répondait ceci à la question de mon rabougri spasmophile qui lui disait, mais que nous faut-il exactement.
Hé bien répondait love confiture d'orange que Pépère nous fasse une culture de pomme de terre.
Et voilà comment en sauvant Firminde la dinde, je me retrouvais à labourer, arroser, nettoyer, ramasser, les pommes de terre sous une chaleur de quatre-vingts degrés à l'ombre.
Puis le vingt-cinq, on me faisait éplucher les fameuses pommes de terre. J'en faisais quarante kilos et j'en avais les pattes couvertes de gerçures. Ensuite, j'allumais un feu sur le terrain. Heureusement, entre temps, il avait jeté ses silex et acheté un briquet.
C'est alors qu'il me disait, maintenant verse le rhum dans le chaudron.
- Du rhum, je ne comprends plus rien, Pépère.
- Oui, ma fille, c'était un réveillon belge avec des frites martiniquaises, c'est-à-dire cuites dans le rhum à la place de l'huile. Et ce fut comme ça que je passais ma soirée à me rôtir les moustaches pour leur réveillon belge.
Ils burent ensuite le rhum comme du vin chaud. Ils faisaient un tel bruit que madame le maire était venu le voir.
Il eut l'audace de lui dire, que c'était Pépère qui tuait des taupe avec une pelle dans le bois pour se distraire.
J'étais horrifié, mais je préférais ne rien dire.
- Hé bien mon papa, c'est un drôle de réveillon que tu as vécu.
- Ça, tu peux le dire, c'est sacrément étonnant, répondit Lolo qui était toujours en ligne avec Pépère.
- Oui les amis, je vous l'avais dit que c'était très étonnant.
Lolo et Ettesion écoutaient Pépère avec attention. Pour un chat qui est pressé au point que nous ne pouvons même pas dormir, il ne se dépêche pas trop le crasseux se disait, Lolo.
- Pépère regarde, ton maître, il est juste devant nous.
- Ne t'inquiète pas ma fille il ne fait que passer devant, la poste.
Mais c'est insensé, Lolo, tu dors, là-bas. Tu n'as pas vu que mon bulldozer coréen pour petit rat de l'opéra de Tel-Aviv était sorti de la pharmacie.
En-tout-cas, ça a dû y aller les bouteilles, il est tout rouge.
En effet, l'homme qui était passé dans la rue, avait croisé un employé communal qui faisait des dessins de Noël sur une vitrine.
En passant avec le courant d'air de la rue où passaient sans cesse des camions, il en avait pris plein le visage.
- C'est peut-être à force de taper ses silex pour faire le feu chez son frère, ça lui a donné chaud, chat chat chat.
- Ça, c'est drôle, Lolo, oui, il est rouge comme une tomate.
Ne reviens, pas de suite, attendons qu'il retourne vers la voiture.
Mais que fait-il, peut-être retourne-t-il vers la presse pour le colis, surveille bien ce qu'il fait de ton côté, Lolo.
- Tu as raison, il est rouge comme une tomate, le bougre.
Le poète qui était sans le savoir devant le Pépère reprit le chemin de la maison de la presse.
- Allô, Lolo, tu vas suivre discrètement jambe bionique et me dire minute après minute tous ses faits et gestes. Nous devons absolument retrouver ce colis pour avoir à manger dans les jours suivants cette cérémonie de ce soir.
Lolo qui ne voulait pas passer directement derrière l'homme pour ne pas être repéré, partit sur le trottoir d'en face.
Il tomba sur un homme qui promenait un petit chien caniche.
Il se dépêcha d'aller se cacher sous une voiture.
Le Pépère était furax il le vit partir en tous sens et il s'agaçait en tapant de la patte.
- Ce n'est pas possible, tu as vu ce qu'il fait, tout ça au risque de se faire voir par mon sirop alcoolisé au rhum bulgare pour tuberculeux martiniquais.
- Qu'est qu'il a bien pu lui prendre de courir comme ça, je l'ai entendu d'ici.
- Hé bien, c'est simple, Lolo a quatre pattes cassées et c'est un pleutre. Oui, tout le contraire de Pépère qui est capable de terrasser un t-rex à coup de queue. Il a dû voir une fourmi ou bien un ver de terre et il aura eu peur la fifille.
- C'est comme un petit serpent, un ver de terre, chat chat chat.
- Oui, tu as raison, ma fille cela me rappelle que love rhum en avait un chez elle et que j'ai dû le terrasser à coup de moustache avant de le mettre dans l'avion pour l'équateur, chat chat chat.
Plus précisément, c'était un boa.
- Toi, mon papa, tu as combattu un boa, hé bien, tu es drôlement fort.
Décidément, le Pépère n'en pouvait plus, aurait-il un jour ce fameux colis.
La suite demain....








- Un réveillon belge, ça, c'est très étonnant mon papa.
Mais comment ont-ils fait ?
- Hé bien, ma fille, laisse moi te raconter la suite.
Donc, il annonçait ce réveillon à love galopin et très étonnée elle lui répondait ceci à la question de mon rabougri spasmophile qui lui disait, mais que nous faut-il exactement.
Hé bien répondait love confiture d'orange que Pépère nous fasse une culture de pomme de terre.
Et voilà comment en sauvant Firminde la dinde, je me retrouvais à labourer, arroser, nettoyer, ramasser, les pommes de terre sous une chaleur de quatre-vingts degrés à l'ombre.
Puis le vingt-cinq, on me faisait éplucher les fameuses pommes de terre. J'en faisais quarante kilos et j'en avais les pattes couvertes de gerçures. Ensuite, j'allumais un feu sur le terrain. Heureusement, entre temps, il avait jeté ses silex et acheté un briquet.
C'est alors qu'il me disait, maintenant verse le rhum dans le chaudron.
- Du rhum, je ne comprends plus rien, Pépère.
- Oui, ma fille, c'était un réveillon belge avec des frites martiniquaises, c'est-à-dire cuites dans le rhum à la place de l'huile. Et ce fut comme ça que je passais ma soirée à me rôtir les moustaches pour leur réveillon belge.
Ils burent ensuite le rhum comme du vin chaud. Ils faisaient un tel bruit que madame le maire était venu le voir.
Il eut l'audace de lui dire, que c'était Pépère qui tuait des taupe avec une pelle dans le bois pour se distraire.
J'étais horrifié, mais je préférais ne rien dire.
- Hé bien mon papa, c'est un drôle de réveillon que tu as vécu.
- Ça, tu peux le dire, c'est sacrément étonnant, répondit Lolo qui était toujours en ligne avec Pépère.
- Oui les amis, je vous l'avais dit que c'était très étonnant.
Lolo et Ettesion écoutaient Pépère avec attention. Pour un chat qui est pressé au point que nous ne pouvons même pas dormir, il ne se dépêche pas trop le crasseux se disait, Lolo.
- Pépère regarde, ton maître, il est juste devant nous.
- Ne t'inquiète pas ma fille il ne fait que passer devant, la poste.
Mais c'est insensé, Lolo, tu dors, là-bas. Tu n'as pas vu que mon bulldozer coréen pour petit rat de l'opéra de Tel-Aviv était sorti de la pharmacie.
En-tout-cas, ça a dû y aller les bouteilles, il est tout rouge.
En effet, l'homme qui était passé dans la rue, avait croisé un employé communal qui faisait des dessins de Noël sur une vitrine.
En passant avec le courant d'air de la rue où passaient sans cesse des camions, il en avait pris plein le visage.
- C'est peut-être à force de taper ses silex pour faire le feu chez son frère, ça lui a donné chaud, chat chat chat.
- Ça, c'est drôle, Lolo, oui, il est rouge comme une tomate.
Ne reviens, pas de suite, attendons qu'il retourne vers la voiture.
Mais que fait-il, peut-être retourne-t-il vers la presse pour le colis, surveille bien ce qu'il fait de ton côté, Lolo.
- Tu as raison, il est rouge comme une tomate, le bougre.
Le poète qui était sans le savoir devant le Pépère reprit le chemin de la maison de la presse.
- Allô, Lolo, tu vas suivre discrètement jambe bionique et me dire minute après minute tous ses faits et gestes. Nous devons absolument retrouver ce colis pour avoir à manger dans les jours suivants cette cérémonie de ce soir.
Lolo qui ne voulait pas passer directement derrière l'homme pour ne pas être repéré, partit sur le trottoir d'en face.
Il tomba sur un homme qui promenait un petit chien caniche.
Il se dépêcha d'aller se cacher sous une voiture.
Le Pépère était furax il le vit partir en tous sens et il s'agaçait en tapant de la patte.
- Ce n'est pas possible, tu as vu ce qu'il fait, tout ça au risque de se faire voir par mon sirop alcoolisé au rhum bulgare pour tuberculeux martiniquais.
- Qu'est qu'il a bien pu lui prendre de courir comme ça, je l'ai entendu d'ici.
- Hé bien, c'est simple, Lolo a quatre pattes cassées et c'est un pleutre. Oui, tout le contraire de Pépère qui est capable de terrasser un t-rex à coup de queue. Il a dû voir une fourmi ou bien un ver de terre et il aura eu peur la fifille.
- C'est comme un petit serpent, un ver de terre, chat chat chat.
- Oui, tu as raison, ma fille cela me rappelle que love rhum en avait un chez elle et que j'ai dû le terrasser à coup de moustache avant de le mettre dans l'avion pour l'équateur, chat chat chat.
Plus précisément, c'était un boa.
- Toi, mon papa, tu as combattu un boa, hé bien, tu es drôlement fort.
Décidément, le Pépère n'en pouvait plus, aurait-il un jour ce fameux colis.
La suite demain....







