Rêveurlunaire
Maître Poète
Ce fut alors qu'avec mes puissantes pattes, je courais de nuages en nuages et que je coupais des milliers d'éclairs à coup de moustaches. Ensuite, j'allais au sol et encore à l'aide de mes puissantes pattes, je courais muni de poches pour ramasser les bouts d'éclair que j'allais jeter dans les réservoirs des générateurs. En l'espace de dix minutes grâce à mes puissantes pattes, je sillonnais au sol des milliers de kilomètres et ramassais des tonnes d'éclair. Ce fut ainsi que les générateurs arrivèrent à produire l'électricité et que les habitants de Melbourne, furent tous sauvés.
- Hé bien, Turbo, tu es aussi fort que mon chamoureux et son frérot.
Pépère était contrarié de ne plus briller en société, qu'allait-il répondre à tout ça ?
- Écoute Turbo, c'est bien gentil tout ça, mais nous avons faim nous autres.
Lolo, tu vas aller voir dans, stop...
- Que se passe-t-il Pépè...
- Chut, mon déjanté des colis Indiens arrivant de Corée passe dans la rue au ralenti. Oui, c'est bien la Xsara, Lolo au lieu de bâiller va donc derrière lui et surveille ce qu'il fait.
Lolo n'était pas des plus enchantés de cette mission, il allait devoir courir derrière la voiture pour voir où il allait.
C'est ce qu'il fit avec difficultés, mais l'homme s'était arrêté au café et il eut cinq minutes de répit avant qu'il ne sorte pour aller vers la maison de la presse et Lolo envoyait un message à Pépère.
Celui-ci était fou de joie, il imaginait le fameux colis tant espérer être dérobé par Lolo.
- Écoute, Turbo, Lolo ne répond plus et je me demande pourquoi, tu vas prendre en patte la suite des opérations.
Ettesion, ma fille, vient avec moi, nous ne serons pas trop de trois pour porter le colis.
Turbo, n'eut même pas le temps de comprendre qu'ils étaient déjà partis.
Il ne prit même pas le temps de jeter un coup d'œil dans le musée de la viande.
Enfin, il arrivait devant la boutique et cherchait Lolo des yeux.
- Alors ma fille, tu es heureuse, j'espère, de bonnes victuailles nous arrivent.
- Mais où est donc passé Lolo, mon papa ?
Pépère était seul dans la rue avec sa fille et il était à mille lieus de ses histoires interminables.
Il s'arrêta un instant pour regarder avec le zoom de son téléphone ce que faisait Lolo.
D'où il était, il voyait parfaitement l'intérieur du bureau de la presse. Il était furax, Lolo était couché en rond sous une étagère.
- Incroyable, tu vois ma fille, pour une fois que je cesse, mes histoires vraies authentiques, je pensais que Lolo ferait sa mission de surveillance auprès de mon dégarni du jarret de la langue de l'œil droit, hé bien, pas du tout, le pantouflard est en train de dormir. Pendant ce temps, nous ne savons pas ce que fait grandes dents.
Je le vois partir vers le fond de la boutique vers le local des colis.
Je ne le vois plus, que fait-il, c'est une catastrophe.
Si ça se trouve, il est en train de dévorer la boîte du colis ayant mangé Gaston le saucisson.
- Oui, mon papa et Enzo le chorizo.
Lolo qui était épuisé de toutes les allées venues du Pépère, s'était profondément endormi.
Il se réveilla et vit devant lui le poète.
Il était devant le présentoir des journaux avec une lime dans la main.
Il s'affûtait les dents. Lolo le regardait et vit que celles-ci étaient très acérées.
- Alors Lolo, tu es seul ?
Il ne comprenait plus ce qu'il faisait ici chez le marchand de presse.
- Oui, mais toi que fais-tu avec cette lime ?
- Hé bien, j'ai acheté des oignons ce matin, du thym et du persil. J'ai été chez Thauvin et c'était la rupture de stock.
J'ai juste eu le temps de récupérer la bûche de Noël pour ce soir.
Pépère était passé avant moi. Alors je m'affûte les dents, car je vois devant moi un succulent repas.
- Ha oui, tu as reçu le colis, c'est pour ça ?
- Mais non ! Malheureux, un cuisseau de chat noir, miam miam, le bon cuisseau aux petits oignons.
Lolo était terrorisé et ne savait plus quoi faire. Il prit son téléphone pour prévenir le Pépère. Il appela et le répondeur répétait sans cesse, vous êtes bien, sur le portable de bouboule, je ne suis pas là actuellement, dès que j'aurais fini de réparer mes crocs, je vous rappellerai, en attendant laissez moi un message le crasseux vous rappellera.
Devant lui, le poète lui continuait de répéter.
- Miam miam, le bon cuisseau aux petits oignons. Miam miam, le bon cuisseau aux petits oignons.
Mais qu'allait-il lui arriver dans ce rêve à ce pauvre Lolo.
La suite demain...



- Hé bien, Turbo, tu es aussi fort que mon chamoureux et son frérot.
Pépère était contrarié de ne plus briller en société, qu'allait-il répondre à tout ça ?
- Écoute Turbo, c'est bien gentil tout ça, mais nous avons faim nous autres.
Lolo, tu vas aller voir dans, stop...
- Que se passe-t-il Pépè...
- Chut, mon déjanté des colis Indiens arrivant de Corée passe dans la rue au ralenti. Oui, c'est bien la Xsara, Lolo au lieu de bâiller va donc derrière lui et surveille ce qu'il fait.
Lolo n'était pas des plus enchantés de cette mission, il allait devoir courir derrière la voiture pour voir où il allait.
C'est ce qu'il fit avec difficultés, mais l'homme s'était arrêté au café et il eut cinq minutes de répit avant qu'il ne sorte pour aller vers la maison de la presse et Lolo envoyait un message à Pépère.
Celui-ci était fou de joie, il imaginait le fameux colis tant espérer être dérobé par Lolo.
- Écoute, Turbo, Lolo ne répond plus et je me demande pourquoi, tu vas prendre en patte la suite des opérations.
Ettesion, ma fille, vient avec moi, nous ne serons pas trop de trois pour porter le colis.
Turbo, n'eut même pas le temps de comprendre qu'ils étaient déjà partis.
Il ne prit même pas le temps de jeter un coup d'œil dans le musée de la viande.
Enfin, il arrivait devant la boutique et cherchait Lolo des yeux.
- Alors ma fille, tu es heureuse, j'espère, de bonnes victuailles nous arrivent.
- Mais où est donc passé Lolo, mon papa ?
Pépère était seul dans la rue avec sa fille et il était à mille lieus de ses histoires interminables.
Il s'arrêta un instant pour regarder avec le zoom de son téléphone ce que faisait Lolo.
D'où il était, il voyait parfaitement l'intérieur du bureau de la presse. Il était furax, Lolo était couché en rond sous une étagère.
- Incroyable, tu vois ma fille, pour une fois que je cesse, mes histoires vraies authentiques, je pensais que Lolo ferait sa mission de surveillance auprès de mon dégarni du jarret de la langue de l'œil droit, hé bien, pas du tout, le pantouflard est en train de dormir. Pendant ce temps, nous ne savons pas ce que fait grandes dents.
Je le vois partir vers le fond de la boutique vers le local des colis.
Je ne le vois plus, que fait-il, c'est une catastrophe.
Si ça se trouve, il est en train de dévorer la boîte du colis ayant mangé Gaston le saucisson.
- Oui, mon papa et Enzo le chorizo.
Lolo qui était épuisé de toutes les allées venues du Pépère, s'était profondément endormi.
Il se réveilla et vit devant lui le poète.
Il était devant le présentoir des journaux avec une lime dans la main.
Il s'affûtait les dents. Lolo le regardait et vit que celles-ci étaient très acérées.
- Alors Lolo, tu es seul ?
Il ne comprenait plus ce qu'il faisait ici chez le marchand de presse.
- Oui, mais toi que fais-tu avec cette lime ?
- Hé bien, j'ai acheté des oignons ce matin, du thym et du persil. J'ai été chez Thauvin et c'était la rupture de stock.
J'ai juste eu le temps de récupérer la bûche de Noël pour ce soir.
Pépère était passé avant moi. Alors je m'affûte les dents, car je vois devant moi un succulent repas.
- Ha oui, tu as reçu le colis, c'est pour ça ?
- Mais non ! Malheureux, un cuisseau de chat noir, miam miam, le bon cuisseau aux petits oignons.
Lolo était terrorisé et ne savait plus quoi faire. Il prit son téléphone pour prévenir le Pépère. Il appela et le répondeur répétait sans cesse, vous êtes bien, sur le portable de bouboule, je ne suis pas là actuellement, dès que j'aurais fini de réparer mes crocs, je vous rappellerai, en attendant laissez moi un message le crasseux vous rappellera.
Devant lui, le poète lui continuait de répéter.
- Miam miam, le bon cuisseau aux petits oignons. Miam miam, le bon cuisseau aux petits oignons.
Mais qu'allait-il lui arriver dans ce rêve à ce pauvre Lolo.
La suite demain...


