Rêveurlunaire
Maître Poète
Malheureusement, c'est en creusant avec l'aide du chariot élévateur qui était à côté des poubelles que le mur se fissurait.
Je fuyais en courant et voilà le résultat.
Notez encore que ce fut une bonne rigolade, oui, je suis un véritable gag sur jambes que voulez vous, oui drôlerie sur drôlerie. Je suis étonné que ça ne vous fasse pas rigoler du tout brigadier Tatouvu.
Donc, si vous voulez vous adresser aux responsables contactez donc le père Dominique et Léonne Muscle, et le maçon portugais d'à côté, je n'y suis pour rien.
Le brigadier était sidéré par tant d'audace, en resterait-il là.
Il n'eut pas le temps de répondre que Turbo arrivait vers le groupe et fut très étonné par le spectacle.
- Hé bien, les chatsmis que se passe-t-il derrière ce magasin.
Sœur Mathilde se mettait alors à rire et fit un trait d'humour.
- Hé bien, nous préparons la prochaine manifestation pour demander qu'on nous remette le courant. Voilà, ma vie de loubarde me manque alors j'ai fait abattre ce mur pour avoir des munitions.
Le brigadier Tatouvu était sidéré et il avait le téléphone en main, car son chef n'arrêtait pas de lui envoyer des messages pour le rappeler.
- Je vous demande un peu de silence, je vais appeler la brigade.
Il fit le numéro et mit le haut-parleur comme si les affaires de la gendarmerie concernaient les concitoyens.
- Oui, chef, que se passe-t-il ?
- Où êtes-vous donc, j'ai des tonnes de plaintes figurez vous ?
- Je suis derrière le magasin, car une partie du mur s'est écroulée.
- Hé bien, moi, j'ai une plainte pour un moteur désossé, une porte de garage et un mur détruit par explosif ensuite un pauvre bougre, les deux jambes et les deux bras cassés qui a dû être conduit à l'hôpital, alors arrêtez votre enquête vers ce magasin et revenez vers la brigade.
Le brigadier Tatouvu partait alors en courant et sœur Mathilde était dans un état d'hilarité inimaginable.
Turbo regardait les autres avec étonnement et se demandait pourquoi la sœur était dans cet état.
Les autres avaient parfaitement compris son fou rire.
- Ce qui est embêtant, c'est qu'on ne peut même pas réparer le courant, il n'y a plus de transformateur.
Moi sinon je m'en serai occupé.
- Tu t'y connais en électricité, Turbo, je ne savais pas.
- Oui, Ettesion, j'ai une licence en électricité. Tu sais un jour, j'ai ramassé de l'électricité pour sauver un village, alors rebrancher des fils, c'est un détail pour moi.
Malheureusement, sans transformateur que faire ?
- Ha bon, Turbo, mais comment as-tu fait. Cela, est très étonnant, cueillir de l'électricité.
- Oui, Ettesion, je sais, c'est grâce à mes puissantes pattes.
- Comment as-tu fait ?
- Hé bien, voilà, écoute cette histoire. C'était un été en pleine canicule, d'un seul coup, le soleil s'était mis à pleuvoir de la chaleur sur l'Australie et les militaires ayant anticipé la catastrophe, tous les habitants de Melbourne, puisque c'était sur cette ville, furent logés dans des tentes isothermes dans une forêt. De puissants générateurs, alimentaient des climatiseurs mobiles. J'étais là-bas pour faire des relevés sur la taille de la couche d'ozone pour une mission secrète dont je ne peux pas révéler la teneur.
D'un seul coup, un puissant éclair foudroyait les générateurs de courant. Puis un orage terrible arrivait. Les pauvres habitants étaient en danger sous des tentes où il faisait au minimum soixante-dix degrés. Ce fut alors que n'écoutant que mon courage, je grimpais dans un arbre attendant l'orage qui arrivait. Une minute, plus tard, des éclairs par milliers sillonnaient le ciel.
Ce fut alors qu'avec mes puissantes pattes, je courais de nuages en nuages et que je coupais des milliers d'éclairs à coup de moustaches. Ensuite, j'allais au sol et encore à l'aide de mes puissantes pattes, je courais muni de poches pour ramasser les bouts d'éclair que j'allais jeter dans les réservoirs des générateurs. En l'espace de dix minutes grâce à mes puissantes pattes, je sillonnais au sol des milliers de kilomètres et ramassais des tonnes d'éclair. Ce fut ainsi que les générateurs arrivèrent à produire l'électricité et que les habitants de Melbourne, furent tous sauvés.
- Hé bien, Turbo, tu es aussi fort que mon papa et son frérot.
Pépère était contrarié de ne plus briller en société, qu'allait-il répondre à tout ça ?
La suite demain. .



Je fuyais en courant et voilà le résultat.
Notez encore que ce fut une bonne rigolade, oui, je suis un véritable gag sur jambes que voulez vous, oui drôlerie sur drôlerie. Je suis étonné que ça ne vous fasse pas rigoler du tout brigadier Tatouvu.
Donc, si vous voulez vous adresser aux responsables contactez donc le père Dominique et Léonne Muscle, et le maçon portugais d'à côté, je n'y suis pour rien.
Le brigadier était sidéré par tant d'audace, en resterait-il là.
Il n'eut pas le temps de répondre que Turbo arrivait vers le groupe et fut très étonné par le spectacle.
- Hé bien, les chatsmis que se passe-t-il derrière ce magasin.
Sœur Mathilde se mettait alors à rire et fit un trait d'humour.
- Hé bien, nous préparons la prochaine manifestation pour demander qu'on nous remette le courant. Voilà, ma vie de loubarde me manque alors j'ai fait abattre ce mur pour avoir des munitions.
Le brigadier Tatouvu était sidéré et il avait le téléphone en main, car son chef n'arrêtait pas de lui envoyer des messages pour le rappeler.
- Je vous demande un peu de silence, je vais appeler la brigade.
Il fit le numéro et mit le haut-parleur comme si les affaires de la gendarmerie concernaient les concitoyens.
- Oui, chef, que se passe-t-il ?
- Où êtes-vous donc, j'ai des tonnes de plaintes figurez vous ?
- Je suis derrière le magasin, car une partie du mur s'est écroulée.
- Hé bien, moi, j'ai une plainte pour un moteur désossé, une porte de garage et un mur détruit par explosif ensuite un pauvre bougre, les deux jambes et les deux bras cassés qui a dû être conduit à l'hôpital, alors arrêtez votre enquête vers ce magasin et revenez vers la brigade.
Le brigadier Tatouvu partait alors en courant et sœur Mathilde était dans un état d'hilarité inimaginable.
Turbo regardait les autres avec étonnement et se demandait pourquoi la sœur était dans cet état.
Les autres avaient parfaitement compris son fou rire.
- Ce qui est embêtant, c'est qu'on ne peut même pas réparer le courant, il n'y a plus de transformateur.
Moi sinon je m'en serai occupé.
- Tu t'y connais en électricité, Turbo, je ne savais pas.
- Oui, Ettesion, j'ai une licence en électricité. Tu sais un jour, j'ai ramassé de l'électricité pour sauver un village, alors rebrancher des fils, c'est un détail pour moi.
Malheureusement, sans transformateur que faire ?
- Ha bon, Turbo, mais comment as-tu fait. Cela, est très étonnant, cueillir de l'électricité.
- Oui, Ettesion, je sais, c'est grâce à mes puissantes pattes.
- Comment as-tu fait ?
- Hé bien, voilà, écoute cette histoire. C'était un été en pleine canicule, d'un seul coup, le soleil s'était mis à pleuvoir de la chaleur sur l'Australie et les militaires ayant anticipé la catastrophe, tous les habitants de Melbourne, puisque c'était sur cette ville, furent logés dans des tentes isothermes dans une forêt. De puissants générateurs, alimentaient des climatiseurs mobiles. J'étais là-bas pour faire des relevés sur la taille de la couche d'ozone pour une mission secrète dont je ne peux pas révéler la teneur.
D'un seul coup, un puissant éclair foudroyait les générateurs de courant. Puis un orage terrible arrivait. Les pauvres habitants étaient en danger sous des tentes où il faisait au minimum soixante-dix degrés. Ce fut alors que n'écoutant que mon courage, je grimpais dans un arbre attendant l'orage qui arrivait. Une minute, plus tard, des éclairs par milliers sillonnaient le ciel.
Ce fut alors qu'avec mes puissantes pattes, je courais de nuages en nuages et que je coupais des milliers d'éclairs à coup de moustaches. Ensuite, j'allais au sol et encore à l'aide de mes puissantes pattes, je courais muni de poches pour ramasser les bouts d'éclair que j'allais jeter dans les réservoirs des générateurs. En l'espace de dix minutes grâce à mes puissantes pattes, je sillonnais au sol des milliers de kilomètres et ramassais des tonnes d'éclair. Ce fut ainsi que les générateurs arrivèrent à produire l'électricité et que les habitants de Melbourne, furent tous sauvés.
- Hé bien, Turbo, tu es aussi fort que mon papa et son frérot.
Pépère était contrarié de ne plus briller en société, qu'allait-il répondre à tout ça ?
La suite demain. .


